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La Terre est en danger de surchauffe

Pour les quelque 300 scientifiques qui ont participé, à Paris cette semaine, à la révision du quatrième rapport sur l'état du climat planétaire, ce dossier entre dans une nouvelle phase où les chercheurs seront de moins en moins le centre d'intérêt, au profit des politiques. Un moment historique, ont déclaré plusieurs.

Le quatrième bilan scientifique de l'ONU sur le climat accouche d'une conclusion péremptoire. En effet, le doute n'est plus permis sur le plan scientifique: les changements climatiques et la réalité de l'impact des émissions de gaz à effet de serre (GES) d'origine humaine, qui poussent à la hausse le thermostat de la planète, sont désormais un fait «indéniable» («unequivocal»), a conclu hier la Conférence de Paris sur les changements climatiques.

Ces changements, mesurés partout sur la planète, notamment la hausse de la température moyenne du globe, le relèvement des mers, la fonte des glaciers terrestres et la diminution de la calotte polaire, démontrent que la Terre est en danger de surchauffe, estime la communauté scientifique. Cette conclusion est émise avec un degré de fiabilité de 90 %, ont affirmé à l'unanimité les quelque 300 évaluateurs scientifiques réunis à Paris pendant toute une semaine pour éplucher, amender et approuver, mot à mot, le Résumé à l'usage des décideurs d'une vingtaine de pages, un texte proposé par le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC).

Pour Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), ce rapport fera des assises de Paris une «borne historique» qui démarquera l'ère des débats ou du doute «du temps de l'action». L'ampleur du risque que court la planète si l'humanité ne réagit pas, a-t-il dit, est telle que «quiconque décidera de prendre le risque de ne pas agir après ce rapport entrera dans les livres d'histoire comme un irresponsable».

Pour le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, «les récentes observations et mesures présentées dans ce rapport ne permettent plus de douter que le climat de la planète est en train de changer et que la plupart des changements observés depuis 50 ans sont attribuables à l'activité humaine». M. Dimas a invité la communauté internationale à «engager des négociations internationales sérieuses en vue d'adopter au niveau mondial un nouvel accord de large portée qui permettra de mettre un terme au réchauffement de la planète». Il a réitéré la proposition de l'Union européenne, formulée il y a un mois, d'engager les pays développés à réduire leurs émissions de 30 % sous le niveau de 1990 d'ici 2020.

Quant au grand patron du dossier climatique à l'échelle planétaire, Yvo de Boer, il a déclaré hier au Devoir depuis Paris que la négociation de la phase 2 du protocole de Kyoto, c'est-à-dire les engagements à prendre pour l'après-2012, devrait être précédée d'une vaste conférence internationale réunissant non pas les ministres de l'Environnement mais, en priorité, les chefs de gouvernement, une idée évoquée plus tôt cette semaine.

«Quand la convention de Rio a été signée, en 1992, a expliqué M. de Boer lors de cet entretien [voir autre texte en page A 3], c'était un enjeu purement environnemental. Mais la question des changements climatiques s'est complexifiée, et elle est désormais intimement liée aux questions de sécurité énergétique, de politique économique et de coopération internationale en matière de commerce. C'est pourquoi l'action dans ce dossier doit désormais provenir d'un signal des chefs de gouvernement, un signal nécessaire avant d'aller plus loin dans ce dossier.» Yvo de Boer a ajouté que les ministres de l'Environnement qui se réuniront en Indonésie au début de décembre 2007 pour poursuivre les travaux des conférences internationales de Montréal et de Nairobi ont par ailleurs besoin de ce mouvement de fond pour empêcher l'enlisement des pourparlers dans les détails et les intérêts particuliers.

Un bilan élargi

Le bilan dressé par les chercheurs réunis à Paris englobe à quelques détails près tous les chiffres et la quasi-totalité des conclusions contenues dans le projet de conclusion, publié samedi dernier en primeur dans Le Devoir. Ce document résume les conclusions de 600 auteurs répartis dans 40 pays et des travaux qu'ils ont menés depuis six ans. Ces travaux ont été soumis à 600 examinateurs au cours de la dernière année et le bilan qu'en a tiré le GIEC a été passé à la loupe par les gouvernements signataires de la Convention sur les changements climatiques, dont les États-Unis et le Canada. Les 300 spécialistes dépêchés à Paris par les gouvernements ont finalement approuvé — à l'unanimité — la version finale de la synthèse scientifique mise au point cette semaine. Cette synthèse constitue le squelette du bilan scientifique final — près de 400 pages — qui sera publié en mai. Cette synthèse servira par ailleurs de base scientifique au deuxième rapport du GIEC, attendu en avril, qui portera sur les impacts du réchauffement climatique, ainsi qu'à un troisième rapport, à être publié en mai, qui désignera les mesures possibles de contrôle ou de mitigation du mégaphénomène et certains moyens d'en atténuer les séquelles pour l'humanité et les écosystèmes.

Le bilan final déposé hier confirme l'accroissement considérable des GES dans l'atmosphère terrestre depuis l'ère préindustrielle, au point où cette hausse dépasse toutes les variations naturelles depuis 650 000 ans. Ce constat amène les scientifiques à prédire une hausse moyenne de la température terrestre de 3 °C d'ici la fin du siècle, dans une fourchette allant de 2 à 4,5 °C. La hausse maximale serait atteinte si les concentrations de CO2 passaient de 379 parties par million, comme c'est le cas à l'heure actuelle, à 750 ppm.

Les chercheurs ont révisé leurs calculs sur la hausse réelle de la température de la planète depuis 100 ans. Elle atteint désormais 0,74 °C et non pas 0,6 °C, comme on le pensait jusqu'ici. Cette très forte hausse — près de 25 % de plus que les chiffres du dernier rapport, en 2001 — s'explique par le fait que 11 des 12 dernières années ont été les plus chaudes depuis 1850. Ce dernier siècle a en fait été le plus chaud dans l'hémisphère Nord depuis 1300 ans. La température de l'Europe s'est d'ailleurs élevée plus qu'ailleurs sur la planète, gagnant un plein degré centigrade depuis l'ère préindustrielle.

Le bilan définitif du GIEC confirme que si on ramenait immédiatement les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) au niveau de l'an 2000, la température du globe augmenterait néanmoins de 0,1 °C pendant les deux prochaines décennies. Mais comme un tel scénario est purement théorique, la réalité sera fort différente: les 23 modèles mathématiques mis à contribution prévoient une hausse moyenne de 0,2 °C pour chacune des deux prochaines décennies (total: 0,4 °C), soit une augmentation de près de 50 % en 20 ans par rapport à celle survenue au cours des 250 dernières années (0,7 °C).

Le bilan du GIEC prévoit par ailleurs le recul des glaces arctiques, la réduction des couverts neigeux partout sur la planète, l'écourtement de la saison de gel hivernal, le dégel progressif du pergélisol, l'augmentation des précipitations dans les régions nordiques ainsi que l'arrivée dans ces zones plus nordiques de phénomènes climatiques comme les tornades et les ouragans de type tropical. La plupart des régions de la planète situées plus au sud vont s'assécher davantage alors que, partout, le dérèglement du climat va multiplier les chaleurs extrêmes, tout comme l'étendue et la durée des sécheresses.






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  • David Prince
    Abonné
    samedi 3 février 2007 06h35
    Ça va mal
    « Un de mes collègues m'a traité de fou lorsque je lui ai dit que j'allais m'acheter un véhicule hybride (pas un hummer hybride, mais une Prius). Il m'a dit que les économies d'essence ne compenseraient pas le prix supplémentaire payé. Combien vaut l'avenir de la planète? Il faut tous se prendre en main! »

  • lise jacques
    Abonnée
    samedi 3 février 2007 09h14
    On s'y attendait
    « Aucune surprise dans ce quatrième rapport!Il reste à voir quelles mesures nos gouvernements vont prendre.

    Avec les pétro dollards qui mènent le monde, il y a tout un revirement à faire de toute urgence.

    Sont-ils d'accord pour trouver des alternatives au pétrole et au charbon? Des moyens de transports non polluants. Surement pas notre gouvernement fédéral actuel...ni celui de nos voisins...

    Tant et aussi longtemps que nos gouvernements en place resteront inactifs, en ne prenant pas toutes les mesures pour remédier à la situation actuelle, nous courons vers le pire.

    (...) C'est que contrairement aux scientifiques expérimentateurs, qui peuvent se débarrasser de leurs éprouvettes quand elles s'enflamment, nous sommes, nous, dans l'éprouvette avec nos enfants et nos petits-enfants Cette situation fait porter sur nos futurs députés et nos futurs gouvernements les plus lourdes responsabilités. Jamais les élus des générations précédentes n'eurent à en assumer de telles. »Hubert Reeves.

    Chateaubriand disait; « Les forets précèdent les hommes, les déserts les suivent. »

    Lise Jacques »

  • Jean-Pierre Aubry
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 10h24
    Un gouvernement qui ne met pas les cartes sur la table
    « Une des premières étapes de la lutte contre les effets des gaz à effet de serre est de reconnaître qu'il y a une menace sérieuse devant nous. Le dernier rapport du GIEC est très clair. Seuls ceux qui ne veulent pas comprendre ou qui s'en foutent ignoreront ce message. La seconde étape est celle où les gouvernements doivent mesurer l'ampleur présente et future de cette menace et définir une stratégie de lutte. Il est clair que le gouvernement fédéral doit prendre la position de commande dans ce dossier. Le laissez-faire n'a pas fonctionné et ne fonctionnera pas. La troisième étape est la mise en place par les gouvernements de cette stratégie, le suivi des progrès et l'ajout de corrections au fur et à mesure que de nouvelles informations sont disponibles.

    Jusqu'à date, il est extrêmement malheureux que le gouvernement canadien n'ait pas assumé son rôle, pire encore, il semble incapable de bien informer les citoyens canadiens sur ce dossier et sur les décisions qu'il a prises ou s'apprête à prendre comme en fait foi le reportage de Radio-Canada (Zone libre) sur l'exploitation des sables bitumineux.

    Ce qui m'a renversé dans le reportage présenté à l'émission Zone libre (le vendredi 19 janvier 2007, Du sable dans l'engrenage, fait par le journaliste Guy Gendron et réalisé par Jean-Luc Paquette), ce n'est pas la stratégie des pétrolières de développer le plus rapidement possible les sables bitumineux. Elles agissent pour maximiser leurs profits et l'avoir de leurs actionnaires. Ces agissements ne semblent pas avoir violée les lois et la réglementation canadiennes.

    Ce qui m'a renversé dans ce reportage, ce n'est pas le comportement du gouvernement américain et de son président qui veulent sécuriser à long terme les approvisionnements de pétrole dont les États-Unis sont dépendants. Ce comportement est d'autant plus logique si ces derniers croient qu'il n'y aura pas d'effets négatifs importants, pour l'environnement climatique des Américains, causés par l'exploitation intensive des sables bitumineux au nord de l'Alberta.

    Ce qui m'a renversé, c'est le manque de transparence du gouvernement fédéral. Ce gouvernement devrait informer régulièrement les citoyens canadiens de ses prévisions à long terme sur les émissions canadiennes de gaz à effet de serre et sur l'impact de divers projets majeurs faits par les entreprises privées et des divers programmes gouvernementaux. Si le gouvernement permet et prévoit le développement des sables bitumineux à un certain rythme, il doit informer les citoyens des implications de cette prévision sur l'émission des gaz à effet de serre et sur toutes autres émissions importantes de polluants. Le gouvernement a une obligation de transparence. S'il pense que l'accélération du rythme de développement des sables bitumineux est bénéfique pour le Canada, malgré l'émission de gaz à effet de serre et autres polluants, il a l'obligation de rendre des comptes à la population sur ses décisions et de les expliquer à la population.

    L'impression que j'ai eue en écoutant ce reportage, c'est que le gouvernement joue à la cachette avec les citoyens et que, malgré les beaux discours, il évalue à un faible coût les effets négatifs de la pollution générée par l'exploitation des sables bitumineux et, en général, par l'émission de gaz à effet de serre. Si c'est cela qu'il croit, qu'il le dise et qu'il présente les arguments qui justifient ses décisions. C'est une question d'intégrité et de crédibilité.

    Le gouvernement fédéral doit également informer la population des implications de quintupler le niveau d'exploitation des sables bitumineux sur l'économie des provinces canadiennes, en tenant compte des implications significatives de ce projet sur la valeur de la devise canadienne. Il doit finalement expliquer quels seront les effets de cet énorme projet sur la redistribution de la richesse nationale entre les provinces.

    Jean-Pierre Aubry
    Président du Comité des politiques publiques
    Association des économistes québécois »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 11h28
    Un risque de refroidissement sous-estimé
    « Le «résumé pour décideurs» du GIEC : quelques questions aux «décideurs» :


    Comme en 2001 et antérieurement, le GIEC (Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat) a fait du climat une affaire politique au lieu de s'attarder aux données scientifiques. Le résumé rendu public aujourd'hui s'adresse d'abord aux «décideurs», en particulier aux chefs d'État du monde entier, y compris une majorité de dictateurs, d'oligarques, etc. Tous ces pays ont droit de vote. Le rapport viendra plus tard en mai et sera probablement galvaudé comme l'a été celui de 2001 pour que les faits correspondent au... résumé. C'est particulièrement préoccupant quand des politiciens, tel Stéphane Dion, proclament que leur foi en Kyoto est justifiée par les activistes Stephen Guilbault et Jean Lemire.

    Même si je suis loin du processus de décision et que je n'ai aucune influence sur le mouvement des nuages, des plaques tectoniques, sur l'activité solaire, etc. j'aimerais néanmoins poser quelques questions à ces décideurs qui croient mordicus à l'Évangile selon le GIEC.

    1. Personne ne conteste qu'il y a un réchauffement climatique et l'activité humaine, comme les animaux en général, la décomposition organique, les feux de forêt, a une part à ce réchauffement. Mais comment peut-on dire que cette part est déterminante? La hausse des gaz à effet de serre depuis un siècle n'est pas plus accentuée que plusieurs hausses précédentes depuis environ 500 000 ans. La présente période est similaire à celle qu'a connue le Moyen Âge vers l'an 1100. Comment ces scientifiques kyotistes expliquent-ils la fonte de la calotte sud polaire (CO2 solide) sur Mars, où il n'y a pas de Martiens?
    2. Comment espérez-vous pouvoir contrôler le climat alors que vous n'arrivez même pas à bien gérer toutes les responsabilités que vous vous êtes données depuis 50 ans?
    Oseriez-vous dire qu'il n'y a pas de bénéfices au réchauffement climatique (agriculture, tourisme, transport, moins d'accidents, moins de chauffage, etc.) et qu'il y en aurait au refroidissement? Comment expliquer alors pourquoi près d'un million de Québécois vont dans le sud en hiver?
    3. Il est indéniable que le Soleil constitue notre principale source de chaleur, que cette chaleur stimule la production de CO2 et de méthane (c'est pourquoi les GES succèdent au réchauffement, et non l'inverse), et que l'énergie venant du Soleil augmente depuis les origines de la Terre. Cette irradiation fluctue aussi, sans compter l'irradiation cosmique. Nous aurions atteint le maximum d'une activité solaire intense (dont les effets vont se poursuivre pendant quelque temps) et plusieurs scientifiques pensent (ce sont les hérétiques, tel Henrik Svensmark, ou du moins les sceptiques) que nous entrons dans une période de refroidissement qui pourrait être similaire au Petit Âge Glaciaire connu comme le minimum de Maunder (1645-1715), soit un minimum de taches solaires et de champ magnétique solaire. Le GIEC, avec tous ses scientifiques-fonctionnaires, ne croit pas que le Soleil joue un rôle déterminant. Curieux.
    Ma question : Puisque vous êtes les «décideurs» êtes-vous prêts (et prêtes) à mettre votre tête sur le billot (selon l'expression d'un politicien qui lui aussi nous a coûté cher) si vous nous avez conduits dans une aventure coûteuse de contrôle du climat qui s'avère une catastrophe ? (en fait, à mon avis, c'est la seule réelle catastrophe non prédite par le GIEC !).
    4. Comment vous, les «décideurs», pouvez-vous prêter foi à des prévisions climatiques à très long terme (100 ans), alors qu'il manque de l'information et de la recherche et qu'on n'arrive même pas à savoir ce que sera la météo dans quelques jours, ce que coûtera le baril de pétrole dans un an, ou ce que seront les taux d'intérêt ?
    5. Une dernière question, pour le dessert... Le chef du parti libéral du Canada, M. Stéphane Dion, de même que le chef du parti libéral du Québec, M. Jean Charest, et plusieurs autres chefs et petits chefs d'autres groupes et partis, croient fermement qu'il faut réaliser les objectifs posés par Kyoto pour 2012. Pouvez-vous nous chiffrer les coûts économiques pour tous les secteurs de l'économie, ainsi que le coût pour les payeurs de taxes, de la «réalisation» de vos croyances ? Auriez-vous l'honnêteté d'exposer objectivement à tous vos électeurs le coût de la réalisation de vos croyances dans les objectifs de Kyoto ?
    («Eppur si muove!» Galilée)

    Merci.

    Yvon Dionne
    St-Damase-de-L'Islet (ou Ashford, Qc)
    G0R 2X0
    http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 3 février 2007 11h35
    Le GIEC ne nous dit pas toute la vérité
    « Aux dernières nouvelles, le quatrième rapport du GIEC / IPCC (AR4 2007) sera publié en pièces détachées, le Résumé pour décideurs étant pendant trois mois le seul document accessible au public. Une procédure critiquable, puisque ce Résumé a montré ses faiblesses dans le passé. Concrètement, cela signifie que l'auteur principal (et son équipe réactionnelle restreinte) d'un chapitre peut être amené à modifier légèrement le contenu scientifique du rapport en vue de le faire coïncider avec la synthèse politique. Et ces changements ne sont pas seulement grammaticaux ou de styles. Entre temps les médias se font les haut-parleurs du résumé.

    Dans son résumé, avant le rapport complet publié plus tard, on peut lire ceci:

    GIEC : La concentration atmosphérique de dioxyde de carbone (CO2) est passée de 280 ppm (1750) à 379 ppm (2005), aboutissant à un taux de concentration atmosphérique supérieur à celui des 650.000 dernières années. La hausse des dix dernières années (1995-2005) est de 1,9 ppm/an, supérieure à celle de la moyenne depuis le début des mesures (1,4 ppm/an).

    Or, la réalité est tout autre et un rapport récent contrarie cette assertion. En voici un extrait :

    Il convient de noter que la hausse des émissions CO2 rapportée au nombre d'habitants (per capita) semble avoir atteint un plafond au début des années 1980, plafond que n'a pas remis en cause le développement rapide des pays émergents dans cet intervalle (figure ci-dessous). Cette observation permet quelqu'optimisme sur l'avenir, puisque la part relative des énergies nucléaires et renouvelables est appelée à croître dans le mix énergétique. Cela n'empêchera pas bien sûr la progression en terme absolu du CO2 atmosphérique. Mais cela autorise à douter du réalisme des scénarios d'émission (SRES) les plus pessimistes utilisés par le GIEC. (Source CDIAC, Marland 2006)»

    Le GIEC rapplique avec le méthane et erre en plus. Voici un extrait du résumé.

    GIEC : La concentration atmosphérique de méthane (CH4) est passée de 715 ppb (1750) à 1732 ppb (2005), aboutissant à un taux de concentration atmosphérique supérieur à celui des 650.000 dernières années. Le taux de croissance a diminué depuis le début des années 1990, ce qui est consistant avec des émissions totales (anthropiques et naturelles) constantes au cours de cette période.

    Voici quelques commentaires de scientifiques qui sont sceptiques face à cet énoncé.

    Cette stagnation des concentrations de méthane est actuellement incomprise par les chercheurs et représente une surprise.

    · Les scénarios d'émissions du GIEC (SRES) prévoient tous une hausse du méthane, même les plus optimistes. Ces scénarios sont donc déjà faux pour la décennie en cours et totalement incertains pour le siècle en cours. Ainsi, les scénarios prévoyaient tous une concentration de 1760 ppb en 2000 (déjà supérieure à la réalité 2007) et de 1816 à 1964 ppb pour 2010, chiffres dont on est bien loin.

    · Le CH4 est un gaz à effet de serre 22 fois plus puissant que le CO2 et représente environ 20% du forçage anthropique attendu en 2100. Si le méthane en venait à se stabiliser durablement ou à ne progresser que modérément, les projections de température 2100 seraient donc à revoir entièrement.

    Alors qui dit vrai ! ! !

    Déjà on prépare l'après Kyoto sans nous dire qu'il fut un fiasco. »

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 13h06
    Équilibre naturel - ÉQUILIBRE!
    « Le taux de CO2 dans l'atmosphère avant l'industrialisation était un point d'ÉQUILIBRE déterminé par la NATURE elle-même comme étant LE TAUX LE PLUS FAVORABLE POUR LA VIE. Au début de la création de la terre, le CO2 régnait en maître à sa surface. Puis la vie est apparue sous la forme végétale, les plantes, les phytoplanctons, etc. Ceci a créé l'atmosphère avec 20% d'oxygène à la base de la vie animale, c.a.d. NOUS. Pendant des milliards d'années, cet équilibre s'est créé et s'est maintenu.

    EN CONCLUSION, TOUT OPINION NON-RESPECTUEUSE DE CETTE RÈGLE EN EST UNE EN OPPOSITION AVEC LES CONDITIONS ESSENTIELLES À LA VIE, EN OPPOSITION AVEC LA BIOSPHÈRE AU COMPLET.

    Alors!?! Qui veut vraiment être contre LA VIE? Accepter un augmentation du taux de CO2 et autres gazes à effet de serre, c'est d'ACCEPTER LA DESTRUCTION PROGRESSIVE DE LA VIE TERRESTRE. »

  • Linda Beaulieu
    Inscrite
    samedi 3 février 2007 13h28
    Qu'attendent les chefs d'etats ...
    « Si les chefs d'Etats n'adoptent pas des mesures serieuses, avec des peines a imposer aux gouvernements qui ne respectent pas une certaine ligne de conduite, nos regrets ne nous seront d'aucune utilite dans les annees a venir.
    Madame L. Beaulieu »

  • Olivier Nguyen
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 19h11
    Un petit grain de sel
    « Il est certes surprenant, ce constat: pour ceux qui n'ont pas mis le nez dehors de l'hiver, il nous rappelle, preuves scientifiques à l'appui, qu'il a fait plus doux que les autres années. Quant aux conclusions habituelles de cette observation: de terribles tempêtes, des sécheresses à venir, etc. cette série d'hypothèses a-t-elle été confirmée selon un processus scientifique strict? N'est-ce pas influencé par un vague prosélytisme de la part de certains environnementalistes? Voici ma propre hypothèse: s'il fait plus doux, nous dépenserons moins d'énergie en chauffage. C.Q.F.D. »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 20h03
    Jean Lemire est un menteur
    « Pendant un an Jean Lemire a multiplié les entrevues, via satellite, soulignant à quel point il voyait partout autour de son bateau, jammé dans les glaces de l'Antartique, à quel point la planète se réchauffait! Lemire est un menteur! Selon le Giec, qui vient de publier son rapport, oui la planète de réchauffe, mais le phénomène n'a pas encore atteint l'Antartique! Loin de se réchauffer, l'Antartique se refroidit au point où "la nappe glaciaire... de l'Antarctique devrait augmenter"

    http://www.greenfacts.org/fr/dossiers/changement-climatique/niveau-1.htm#99 »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 22h35
    Le seul équilibre, c'est le mouvement
    « Il n'y a pas d'équilibre dans la nature, et nous ne pouvons nous exclure de la nature. L'Histoire de la Terre et l'astronomie nous enseignent que le seul équilibre, c'est le mouvement. Comment peut-on dire que le désastre de Krakatoa en 1883 est un exemple d'équilibre naturel, sans savoir les causes scientifiques de la tectonique des plaques?

    Yvon Dionne
    http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 23h36
    Les hérétiques sont toujours là !
    « Avant le dépôt par le GIEC du quatrième «Résumé pour décideurs» le 2 février, j'ai entendu un reporter de Radio-Canada, qui sont sauf rares exceptions toujours aussi vendus aux mêmes idées, répéter à trois reprises le mot «consensus». Il y aurait un consensus sur l'origine anthropique du réchauffement actuel.

    Mon dictionnaire Larousse encyclopédique définit ce mot : «Procédure qui consiste à dégager un accord sans procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les abstentions». Ayant moi-même une certaine expérience de ladite procédure, je sais que le consensus est souvent forcé.

    Vous aurez l'occasion de mieux vous informer en consultant le site de l'Institut Fraser (http://www.fraserinstitute.ca/) à partir de lundi prochain, le 5 février. L'Institut donnera à Londres un compte rendu indépendant du dernier «résumé pour décideurs» du GIEC.

    Cordialement,

    Yvon Dionne
    St-Damase-de-L'Islet (ou Ashford, Québec)
    http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    samedi 3 février 2007 23h55
    La planète Terre n'appartient pas aux chefs d'État
    « Ils ne faut pas demander que les chefs d'État agissent, car c'est la voie de la servitude, comme le disait Hayek. Voir Jacques Chirac, le président de la France, qui ne cesse de faire des déclarations pour se faire un nom au sujet des GES. L'Europe se dirige vers la banqueroute et elle a besoin de l'Amérique pour se renflouer. L'Europe devient de plus en plus dépendante de la Russie pour son énergie. Voilà la vérité!

    Si De Gaule était présent il dirait que «la France n'est plus la France», car elle souffre de l'enflure verbale sans voir à ses problèmes intérieurs de chômage, d'endettement, de manque de productivité, etc. Il a fallu que Chirac serre la main de Jean Charest pour que les deux se sentent sur le même pied... Un bel avenir pour nous !

    Yvon Dionne
    St-Damase-de-L'Islet (Québec)
    http://pages.globetrotter.net/yvon_dionne »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 4 février 2007 11h38
    Réchauffement médiatique?
    « Oui les esprits s'échauffent au point d'augmenter le CO2 de l'atmosphère. Arrêtez la cour est pleine, il ne nous est plus permis de respirer... Mais, mise à part le réchauffement médiatique qu'en disent les scientifiques. Voici quelques conclusions et elles sont nombreuses qui contredisent les données du GIEC.

    Ainsi des études de base démontrent que sur 5159 stations météorologiques, le réchauffement actuel n'est pas global. Or ces stations sont l'une des deux sources pour la plupart des scientifiques.

    La conclusion est que 81 % des grilles climatiques de la principale base de données actuelle ne montrent pas de réchauffement significatif entre 1977 et 2001.

    Référence
    Jones P.D., A. Moberg (2003), Hemispheric and large-scale surface air temperature variations: an extensive revision and update to 2001, J. Clim., 16, 201-223.


    Nicola Scafetta travaille au département de physique de l'Université de Duke. Il est spécialisé dans les modèles mathématiques stochastiques et non-linéaires d'analyse des phénomènes complexes. Avec son collègue Bruce J. West, il vient de publier dans les Geophysical Research Letters une étude sur l'influence du rayonnement solaire sur le climat du XXe siècle. Conclusion de ces deux chercheurs : les variations de l'activité solaire expliqueraient à elles seules la moitié du réchauffement des 100 dernières années. Si ces résultats sont confirmés, cela signifie que les modèles ont largement surestimé l'influence de l'homme sur le climat.

    Quant au débat sur le réchauffement dû par l'homme, il répond. «Bien que le forçage climatique induit par l'homme puisse avoir joué progressivement un rôle dominant dans les changements climatiques, l'impact de l'activité solaire est également déterminant. Le forçage anthropogénique a donc été surestimé. Nous devons nous montrer plus prudents à propos des prédictions des modèles, car ceux-ci doivent encore être beaucoup améliorés pour tenir compte de la variabilité naturelle du climat. Des modèles améliorés permettraient de mieux réaliser ce travail. Vu l'importance de la rétroaction du cycle de la vapeur d'eau et de la nébulosité dans les changements climatiques, des progrès de la simulation en ce domaine seraient précieux.» Ca rejoint les travaux de Richard Lindzen qui a quitté avec fracas le GIEC.


    À force d'écouter la litanie carbonique du GIEC et des perroquets médiatiques, on en vient à penser que les gaz à effet de serre ont toujours dirigé le climat terrestre, notamment les températures. Or, Il n'en est rien. Car selon Jan Veizer, professeur de géochimie au Département des sciences de la terre l'Université d'Ottawa (Canada), le rayonnement solaire et cosmique est le principal moteur des variations thermiques sur Terre depuis 500 millions d'années, le dioxyde de carbone n'intervenant que comme amplificateur secondaire de ces variations séculières et millénaires.

    Référence
    Veizer J. (2005), Celestial climate driver: A perspective from four billion years of the carbon cycle, Geoscience Canada, 32, 1, 13-28.

    Le Groenland : la vérité qui dérange...

    Une nouvelle étude sur le Groënland démontre que les températures récentes n'ont rien d'exceptionnel par rapport aux 100 dernières années. Et les animateurs de Real Climate, site "anthropique" bien connu, sont obligés d'admettre que les modèles ne prévoient pas un réchauffement massif de la région dans les 100 ans à venir, mais au contraire le réchauffement le plus faible des zones terrestres de l'Hémisphère Nord. Alors, pourquoi soutenir les délires catastrophistes d'Al Gore et consorts ?

    B.M. Vinther (Institut Niels Bohr, Université de Copenhague) et son équipe viennent de publier une nouvelle reconstruction des températures du Groënland (Vinther 2006). Les auteurs ont repris l'ensemble des données disponibles sur les stations météorologiques du XXe siècle, et ont ajouté des séries de mesures plus anciennes remontant parfois jusqu'en 1784. Un travail salué pour sa qualité et son sérieux. Voilà qui est donc révélateur : la zone qui provoque le plus de crainte pour la fonte des glaces dans l'Hémisphère Nord est celle qui connaîtra la moindre hausse des températures en 2100 selon les modèles.

    Une vérité qui dérange, sans doute. Quand il s'agit de vendre sa propagande, rien de tel qu'un petit mensonge par omission...

    Référence
    Vinther B. M. et al. (2006), Extending Greenland temperature records into the late eighteenth century, J. Geophys. Res., 111, D11105, doi:10.1029/2005JD006810. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 4 février 2007 12h32
    Le plan vert si audacieux
    « Suite au tappage médiatique de la publication, le 2 février, du résumé du 4ème rapport du GIEC avant que les scientifiques commencent à le valider le 5 février à Paris, notre chef Ministre avantgardiste, Claude Béchard, étalait ses mesures pour contrer le réchauffement médiatique planétaire. Force nous est de constater que la recette est bien simple. Constatez par vous même:

    1) Entretenez mécaniquement votre auto et gardez la pression dans vos pneus.
    2) Diminuez la vitesse sur les autoroutes à 100 KM/H
    3) Favorisez le covoiturage et le transport en commun
    4) Favorisez le transport actif (marche et vélo)
    5) Éviter de mettre sur pied des centrales thermiques qui serviraient d'appoint au réseau électrique
    6) Bien isoler nos maisons
    7) Intallez des thermostats électriques programmables et baissez votre température quand vou n'y êtes pas
    8) Utilisez les ampoules fluo-compactes

    Tout un train de mesures que l'on fait déjà mais pour lequel on percoit 300 millions de surtaxes sur l'essence depuis le 1er janvier 2007. C'est que Hydro-Québec s'est vu soulagé de son programme "Énerguide" que ce plan vert paye maintenant.

    Pour des résultats encore plus probants il faudrait peut-être arrêter de conduire nos voitures, cesser de nous rendre au boulot et couper le chauffage l'hiver. Surtout ne pas revenir au chauffage au bois, ca crée du smog...

    Bonne lutte au réchauffement planétaire.

    Pendnt ce temps, les villes concoctent les bacs à compost qui vont pourrir dans votre entrée pendant deux semaines de quoi vous ramener la senteur naséabonde campagnarde. Au deux semaines car elles vont diminuer la fréquence de la collecte des ordures. Surtout pas de sac de plastique pour les feuilles mortes car elle accompagnent vos restes de table dans le bac à compost. Bon appétit...

    Voilà ce que nous devons nous préparer à accepter pou faire notre part... »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mardi 6 février 2007 11h45
    Principe de précaution
    « Le rôle du soleil sur le climat est sans doute reconnu par une majorité de scientifiques. L'augmentation des GES dans l'atmosphère, depuis l'ère industrielle, dépasserait les variations naturelles connues depuis plus de 650 000 ans.

    Même si les GES ne constitue pas la seule cause du phénomène du réchauffement, la prudence commande que l'humanité contrôle ses rejets dans l'atmosphère. C'est Einstein lui-même qui disait : < La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque >

    Pour justifier un statut quo, on peut prétexter de l'imperfection des moyens comme du manque de preuves absolues du rôle de l'humanité dans le mégaphénomène du réchauffement .

    Une telle attitude serait comme de jouer avec le feu.

    Le but est bel et bien de contrôler, autant que faire se peut, le phénomène du réchauffement avec toutes les manifestations néfastes qui l'accompagnent. Dans quelques décennies, l'homme pourra toujours ré-évaluer la situation et ajuster ses politiques en conséquence. »

  • Luc Connolly
    Inscrit
    mercredi 14 février 2007 15h13
    La campagne de propageante est en voie de concrétisation
    « C'est évidemment un fait qui ne peut se confirmer toutefois dans le secteur de la mondialisation il y a des événements qui ne trompent pas. Mais comment expliquer une crise qui n'est pas une crise mais bien un complot internationale opérer par les multinationale au détriment des bons travailleurs employé à dilapider la forêt et au profit de qui? Au profit toujours des multinationales voraces et vampires qui vont drainer les richesses forestières ou la main d'oeuvre est bon marché réduisant ainsi le prix de la matière première jusqu'à prendre les décisions chirurgiennes dans l'industrie forestière Nord Américaine.

    Le libéralisme économique fait son oeuvre au détriment de la forêt, rien à voir avec Desjardins et environnementalistes et compagnie.

    Le plus bel exemple c'est le traité du flétan en 1923. La souveraineté du Canada c'est mis en branle dès ce moment et les USA ont reconnu le Canada comme leur égal dans ce conflit. L'industrie du bois d'oeuvre aujourd'hui est en difficulté et l'accord entre nos deux pays nous est désavantagé au plus haut point. Pourquoi? Parce que des deux cotés de la frontière ce sont les mêmes protagonistes. Les grande sociétés forestières ceux-là même qui plient bagage et tourne le dos aux environnementalistes en leur laissant l'odieux. Le monde imaginaire du politique et les constructions politiques font leur oeuvre laissant une réalité qui fait mal

    Alors comment contrer ce fléau? Là le gouvernement est pointé du doigt, Une génération de travailleur forestiers est pris en otage avec les contrecoups à prévoir, pensons aux routiers, à la construction, au petit village qui n'ont que l'industrie forestière avec leur petit commerce. Des chômeurs d'un peu partout font surgir et monter aux barricades pour un morceau de pain. Comment le gouvernement va répondre à cela? La réponse demeure dans l'exploitation des matières premières, celle qui va payer le prix c'est la rivière. Tout le monde le savait que les forêts étaient en perdition bien avant Coulombe, mais pour un morceau de pain, on a pris notre mal en patience et on s'est dit pour le temps que ça va durer on peut se fermer les yeux. Après un long dodo de la population civile le réveil est brutal, la forêt n'est plus et il est maintenant temps de faire du rattrapage. Ou est notre bois? Aux USA, D'ou viennent les planches? Des USA. Ou va notre argent ?

    Oncle SAM et oncle Harper font sauter sur leurs genoux les FMN à tour de rôle. Les ponctions monétaires seraient le médicament à cette crise. Cependant, l'anti- virus se fait rare et n'est que de courte durée. Faut penser à long terme et l'imaginaire collectif n'y est pas. En temps de crise les gens pensent à court terme.
    Un grand remède s'en vient et celui-ci c'est du formol et la société civile va retomber dans un grand sommeil jusqu'au jour ou il n'y aura plus de rivière à harnacher. La planète est devenue trop petite pour nos grandes ambitions.

    Les nouvelles technologies seraient la source à ses problèmes. L'éolien, l'hydrogène, le solaire la biomasse feront sortir le Québec de cette crise. Faut pas manquer le bateau car il ne passe pas souvent.

    Luc Connolly
    Mashteuiatsh »

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