Nanotechnologies - HP promet des puces huit fois plus puissantes
17 janvier 2007
Science et technologie
Palo Alto, États-Unis — Le groupe informatique Hewlett-Packard mène des recherches pour fabriquer des circuits intégrés huit fois plus puissants et consommant moins d'énergie que ceux produits actuellement, grâce à l'utilisation de nano-commutateurs, a annoncé HP hier.
Cette recherche, qui porte sur de nouveaux composants programmables FGPA (field-programmable gate array), doit faire l'objet d'un article dans la revue Nanotechnology du 24 janvier, précise le communiqué de HP.
Les circuits intégrés FPGA sont des circuits reprogrammables par les utilisateurs finaux, qui vont des industries de communications aux constructeurs automobiles et aux produits d'électronique grand public.
Selon Stan Williams, l'une des chercheurs de HP auteur de l'article, un prototype pourrait être conçu d'ici la fin 2007. Ces puces pourraient être produites avec les mêmes transistors que les puces classiques, donc dans les mêmes usines, selon HP.
Les puces classiques continuent de diminuer en taille, mais pour des raisons de limite physique il devient de plus en plus difficile aux fabricants de suivre la «loi de Moore», qui prédit que la densité des transistors sur une puce doublera tous les 18 mois. La nouvelle technique de HP permettrait de faire encore plus vite que ce rythme.
Cette recherche, qui porte sur de nouveaux composants programmables FGPA (field-programmable gate array), doit faire l'objet d'un article dans la revue Nanotechnology du 24 janvier, précise le communiqué de HP.
Les circuits intégrés FPGA sont des circuits reprogrammables par les utilisateurs finaux, qui vont des industries de communications aux constructeurs automobiles et aux produits d'électronique grand public.
Selon Stan Williams, l'une des chercheurs de HP auteur de l'article, un prototype pourrait être conçu d'ici la fin 2007. Ces puces pourraient être produites avec les mêmes transistors que les puces classiques, donc dans les mêmes usines, selon HP.
Les puces classiques continuent de diminuer en taille, mais pour des raisons de limite physique il devient de plus en plus difficile aux fabricants de suivre la «loi de Moore», qui prédit que la densité des transistors sur une puce doublera tous les 18 mois. La nouvelle technique de HP permettrait de faire encore plus vite que ce rythme.
Haut de la page

