Le virus du Nil était bien la cause du décès
18 septembre 2002
Santé
Mississauga — Les autorités ont confirmé hier que l'homme de 70 ans décédé samedi en Ontario a bel et bien succombé au virus du Nil occidental.
L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, est le deuxième Canadien à mourir après avoir contracté le virus. Il est cependant le premier à décéder après avoir été infecté au Canada même. Un Torontois de 75 ans avait été la première victime canadienne du virus du Nil. Il avait été infecté lors d'un voyage aux États-Unis en 1999, la première année où le virus a été détecté en Amérique du Nord.
En conséquence, les autorités de la santé ont prévenu les voyageurs et les retraités de prendre toutes les précautions nécessaires s'ils se rendent dans des régions où le virus sévit. Ils doivent se prémunir contre les piqûres de moustiques.
«À ceux qui veulent vraiment aller dans le Sud, je dis: allez-y si ça vous chante, mais soyez vigilants», a lancé le Dr Colin D'Cunha, médecin en chef de l'Ontario. «Évitez les piqûres de moustiques quand vous séjournez dans le Sud, tant en Floride que dans les Caraïbes.»
Quant à ceux qui passent l'hiver au Canada, le temps froid apportera bientôt le répit attendu, a de son côté rappelé le ministre ontarien de la Santé, Tony Clement.
L'hiver donnera aussi le temps aux provinces d'élaborer un plan de riposte en prévision du printemps, qui ramènera son inévitable lot de moustiques.
En Ontario, une vaporisation bien ciblée d'insecticide destiné à tuer les larves des moustiques dans les zones marécageuses pourrait être envisagée, a reconnu le ministre Clement. «C'est clair que l'Ontario fait face à une nouvelle préoccupation en matière de santé publique», a-t-il ajouté.
Les moyens de lutter contre le virus restent limités. On n'envisage pas de vaccin contre le virus, chez l'humain, avant plusieurs années, a reconnu le Dr D'Cunha.
La meilleure protection reste encore la prévention, soit en évitant les piqûres de moustiques.
L'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, est le deuxième Canadien à mourir après avoir contracté le virus. Il est cependant le premier à décéder après avoir été infecté au Canada même. Un Torontois de 75 ans avait été la première victime canadienne du virus du Nil. Il avait été infecté lors d'un voyage aux États-Unis en 1999, la première année où le virus a été détecté en Amérique du Nord.
En conséquence, les autorités de la santé ont prévenu les voyageurs et les retraités de prendre toutes les précautions nécessaires s'ils se rendent dans des régions où le virus sévit. Ils doivent se prémunir contre les piqûres de moustiques.
«À ceux qui veulent vraiment aller dans le Sud, je dis: allez-y si ça vous chante, mais soyez vigilants», a lancé le Dr Colin D'Cunha, médecin en chef de l'Ontario. «Évitez les piqûres de moustiques quand vous séjournez dans le Sud, tant en Floride que dans les Caraïbes.»
Quant à ceux qui passent l'hiver au Canada, le temps froid apportera bientôt le répit attendu, a de son côté rappelé le ministre ontarien de la Santé, Tony Clement.
L'hiver donnera aussi le temps aux provinces d'élaborer un plan de riposte en prévision du printemps, qui ramènera son inévitable lot de moustiques.
En Ontario, une vaporisation bien ciblée d'insecticide destiné à tuer les larves des moustiques dans les zones marécageuses pourrait être envisagée, a reconnu le ministre Clement. «C'est clair que l'Ontario fait face à une nouvelle préoccupation en matière de santé publique», a-t-il ajouté.
Les moyens de lutter contre le virus restent limités. On n'envisage pas de vaccin contre le virus, chez l'humain, avant plusieurs années, a reconnu le Dr D'Cunha.
La meilleure protection reste encore la prévention, soit en évitant les piqûres de moustiques.
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