Ontario - Première victime canadienne du virus du Nil
17 septembre 2002
Santé
Toronto — Une des trois personnes infectées par le virus du Nil occidental en Ontario est décédée au cours du week-end, a annoncé un porte-parole du ministère de la Santé de la province, hier.
«Je peux confirmer qu'une des trois personnes porteuses avérées du virus du Nil occidental est morte, mais on ne peut pas confirmer la cause exacte du décès», a indiqué David Jensen.
On a déjà dénombré trois cas confirmés de personnes infectées par ce virus, transmis par des piqûres de moustiques, dans le sud de l'Ontario. Plusieurs autres cas d'infection probable par le virus ont également été signalés dans cette province et au Québec.
La victime, un homme âgé de 70 ans, est décédée à Mississauga, en banlieue de Toronto. Son nom n'a pas été divulgué, non plus que l'endroit, en Ontario, d'où l'homme était originaire.
Une autopsie devait être pratiquée hier, a fait savoir le docteur James Young, coroner en chef pour l'Ontario. Mais on ignore quand la cause du décès sera identifiée. La personne éprouvait divers problèmes de santé, aussi le coroner doit-il chercher à déterminer quelle a été la cause exacte de la mort, a précisé M. Jensen.
Dans sa forme la plus grave, l'infection par le virus du Nil peut conduire à l'encéphalite, une inflammation du cerveau qui peut être fatale.
Vendredi, les autorités sanitaires de l'Ontario avaient exprimé leur surprise devant la rapidité avec laquelle le virus se propageait dans le centre du Canada.
Aux États-Unis, quelque 1460 cas d'infection chez l'humain ont été confirmés; 68 personnes en sont mortes.
Il y a trois ans, un Ontarien âgé était décédé après avoir contracté le virus à New York.
La plupart des personnes qui contractent le virus n'ont aucun symptôme, sinon des symptômes bénins, semblables à ceux d'une grippe, incluant fièvre, maux de tête, confusion et éruptions cutanées.
En plus des deux autres Canadiens qu'on soupçonne d'avoir la maladie, au moins 17 Canadiens auraient été infectés. Dans leur cas, on attend les résultats de tests effectués à Winnipeg.
Le virus semble continuer à se propager à travers le pays, puisqu'en Nouvelle-Écosse, vendredi, des autorités rapportaient le premier résultat positif préliminaire chez un geai bleu porteur du virus.
«Je peux confirmer qu'une des trois personnes porteuses avérées du virus du Nil occidental est morte, mais on ne peut pas confirmer la cause exacte du décès», a indiqué David Jensen.
On a déjà dénombré trois cas confirmés de personnes infectées par ce virus, transmis par des piqûres de moustiques, dans le sud de l'Ontario. Plusieurs autres cas d'infection probable par le virus ont également été signalés dans cette province et au Québec.
La victime, un homme âgé de 70 ans, est décédée à Mississauga, en banlieue de Toronto. Son nom n'a pas été divulgué, non plus que l'endroit, en Ontario, d'où l'homme était originaire.
Une autopsie devait être pratiquée hier, a fait savoir le docteur James Young, coroner en chef pour l'Ontario. Mais on ignore quand la cause du décès sera identifiée. La personne éprouvait divers problèmes de santé, aussi le coroner doit-il chercher à déterminer quelle a été la cause exacte de la mort, a précisé M. Jensen.
Dans sa forme la plus grave, l'infection par le virus du Nil peut conduire à l'encéphalite, une inflammation du cerveau qui peut être fatale.
Vendredi, les autorités sanitaires de l'Ontario avaient exprimé leur surprise devant la rapidité avec laquelle le virus se propageait dans le centre du Canada.
Aux États-Unis, quelque 1460 cas d'infection chez l'humain ont été confirmés; 68 personnes en sont mortes.
Il y a trois ans, un Ontarien âgé était décédé après avoir contracté le virus à New York.
La plupart des personnes qui contractent le virus n'ont aucun symptôme, sinon des symptômes bénins, semblables à ceux d'une grippe, incluant fièvre, maux de tête, confusion et éruptions cutanées.
En plus des deux autres Canadiens qu'on soupçonne d'avoir la maladie, au moins 17 Canadiens auraient été infectés. Dans leur cas, on attend les résultats de tests effectués à Winnipeg.
Le virus semble continuer à se propager à travers le pays, puisqu'en Nouvelle-Écosse, vendredi, des autorités rapportaient le premier résultat positif préliminaire chez un geai bleu porteur du virus.
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