Premiers cas de virus du Nil signalés à Montréal
14 septembre 2002
Santé
Québec - Les premiers cas de personnes ayant possiblement contracté le virus du Nil occidental (VNO) viennent d'être signalés dans la région de Montréal.
Hier, un cas a été déclaré probable à Saint-Eustache, sur la rive nord de Montréal, et quatre autres cas suspects ont été rapportés à la Direction de la santé publique du Québec. Les analyses sont présentement en cours au Laboratoire national de santé de Winnipeg; les résultats doivent être disponibles d'ici 10 jours.
La personne de Saint-Eustache, suivie par l'épidémiologiste François Lamothe, du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), a souffert de symptômes connexes à la grippe hivernale; son état de santé est jugé bon.
Les premiers cas d'oiseaux morts infectés par le virus du Nil avaient été signalés en juillet dernier. Jusqu'à maintenant au Québec, 90 carcasses ont été déclarées comme porteuses du virus.
Deux autres cas
Par ailleurs, les autorités de l'Ontario ont diagnostiqué comme porteurs deux autres résidants ces derniers jours; en outre, des échantillons de sang de six autres personnes sont soumis à des analyses pour établir un diagnostic, a indiqué le ministère de la Santé.
Le laboratoire fédéral de microbiologie, à Winnipeg, a confirmé qu'un homme de 70 ans et un autre de 60 ans, les deux de la région de Peel, à l'ouest de Toronto, ont contracté la fièvre causée par le virus du Nil.
Le sexagénaire se rétablit chez lui, le septuagénaire est aux soins intensifs à l'hôpital, dans un état jugé stable.
Le directeur de la Santé publique de la région de Peel a dit envisager de traiter à l'insecticide les eaux dormantes, le printemps prochain, pour tuer les larves de moustique au lieu de vaporiser à l'air libre quand ces insectes ont atteint le stade adulte.
Pendant ce temps, en Nouvelle-Écosse, un geai bleu trouvé mort le 20 août, à Dartmouth, était porteur du virus, indique un test préliminaire mené au laboratoire fédéral de Winnipeg.
La Direction de la santé publique provinciale présume que l'oiseau était positif et s'attend à une confirmation d'ici 10 jours.
Hier, un cas a été déclaré probable à Saint-Eustache, sur la rive nord de Montréal, et quatre autres cas suspects ont été rapportés à la Direction de la santé publique du Québec. Les analyses sont présentement en cours au Laboratoire national de santé de Winnipeg; les résultats doivent être disponibles d'ici 10 jours.
La personne de Saint-Eustache, suivie par l'épidémiologiste François Lamothe, du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM), a souffert de symptômes connexes à la grippe hivernale; son état de santé est jugé bon.
Les premiers cas d'oiseaux morts infectés par le virus du Nil avaient été signalés en juillet dernier. Jusqu'à maintenant au Québec, 90 carcasses ont été déclarées comme porteuses du virus.
Deux autres cas
Par ailleurs, les autorités de l'Ontario ont diagnostiqué comme porteurs deux autres résidants ces derniers jours; en outre, des échantillons de sang de six autres personnes sont soumis à des analyses pour établir un diagnostic, a indiqué le ministère de la Santé.
Le laboratoire fédéral de microbiologie, à Winnipeg, a confirmé qu'un homme de 70 ans et un autre de 60 ans, les deux de la région de Peel, à l'ouest de Toronto, ont contracté la fièvre causée par le virus du Nil.
Le sexagénaire se rétablit chez lui, le septuagénaire est aux soins intensifs à l'hôpital, dans un état jugé stable.
Le directeur de la Santé publique de la région de Peel a dit envisager de traiter à l'insecticide les eaux dormantes, le printemps prochain, pour tuer les larves de moustique au lieu de vaporiser à l'air libre quand ces insectes ont atteint le stade adulte.
Pendant ce temps, en Nouvelle-Écosse, un geai bleu trouvé mort le 20 août, à Dartmouth, était porteur du virus, indique un test préliminaire mené au laboratoire fédéral de Winnipeg.
La Direction de la santé publique provinciale présume que l'oiseau était positif et s'attend à une confirmation d'ici 10 jours.
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