La fumée de tabac accroît le risque du syndrome métabolique chez les jeunes
Dallas — L'exposition à la fumée de cigarette accroît le risque du syndrome métabolique chez les adolescents. Il s'agit d'un trouble associé à l'accumulation excessive de graisse à la taille, qui fait grimper les risques de maladie coronarienne, d'accident vasculaire cérébral et de diabète, indique une étude. Les chercheurs affirment qu'il s'agit de la première étude à établir une telle relation chez les adolescents.
Ces résultats signifient que «nous ne pouvons renoncer à protéger nos enfants de la fumée secondaire et de la consommation de tabac», commente le chercheur principal, le Dr Michael Weitzman, de Rochester, dans l'État de New York.
Pour les fins de l'étude, le syndrome métabolique a été défini comme comportant au moins trois des caractéristiques suivantes: un tour de taille important, une hypertension artérielle, des niveaux élevés de gras sanguins appelés triglycérides, de faibles taux de bon cholestérol et des indices d'insulinorésistance, un état où l'organisme est incapable d'utiliser efficacement l'insuline.
L'étude, parue hier dans le journal en ligne Circulation de l'American Heart Association, révèle que 6 % des adolescents de 12 à 19 ans étaient atteints du syndrome métabolique et que la prévalence augmentait avec l'exposition à la fumée de tabac.
Un pour cent des personnes non exposées à la fumée ont développé le syndrome; par comparaison, 5 % des personnes exposées à la fumée secondaire, ou fumeurs passifs, en souffraient, et 9 % des fumeurs actifs en étaient atteints.
Chez les adolescents qui souffraient d'obésité ou présentaient le risque de devenir obèses, l'effet de la fumée était encore plus marqué: 6 % des jeunes non exposés à la fumée ont développé le syndrome, tandis que 20 % des jeunes exposés à la fumée secondaire et 24 % des fumeurs actifs l'ont eu.
Les chercheurs ont mené leurs travaux auprès de 2273 adolescents. Le nombre d'adolescents souffrant d'un excès de poids a triplé aux États-Unis au cours des 20 dernières années.
Ces résultats signifient que «nous ne pouvons renoncer à protéger nos enfants de la fumée secondaire et de la consommation de tabac», commente le chercheur principal, le Dr Michael Weitzman, de Rochester, dans l'État de New York.
Pour les fins de l'étude, le syndrome métabolique a été défini comme comportant au moins trois des caractéristiques suivantes: un tour de taille important, une hypertension artérielle, des niveaux élevés de gras sanguins appelés triglycérides, de faibles taux de bon cholestérol et des indices d'insulinorésistance, un état où l'organisme est incapable d'utiliser efficacement l'insuline.
L'étude, parue hier dans le journal en ligne Circulation de l'American Heart Association, révèle que 6 % des adolescents de 12 à 19 ans étaient atteints du syndrome métabolique et que la prévalence augmentait avec l'exposition à la fumée de tabac.
Un pour cent des personnes non exposées à la fumée ont développé le syndrome; par comparaison, 5 % des personnes exposées à la fumée secondaire, ou fumeurs passifs, en souffraient, et 9 % des fumeurs actifs en étaient atteints.
Chez les adolescents qui souffraient d'obésité ou présentaient le risque de devenir obèses, l'effet de la fumée était encore plus marqué: 6 % des jeunes non exposés à la fumée ont développé le syndrome, tandis que 20 % des jeunes exposés à la fumée secondaire et 24 % des fumeurs actifs l'ont eu.
Les chercheurs ont mené leurs travaux auprès de 2273 adolescents. Le nombre d'adolescents souffrant d'un excès de poids a triplé aux États-Unis au cours des 20 dernières années.
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