Tabagisme - La dépendance se développe plus vite chez les jeunes
La toute première bouffée serait fatale. Elle suffirait à faire tomber les enfants sous son joug, et ce, probablement parce que le développement de leur cerveau n'est pas encore parachevé.
Selon une enquête menée par des chercheurs américains, les jeunes adolescents seraient plus vulnérables que les adultes aux effets de la nicotine. Ils développeraient très rapidement une dépendance à la cigarette, et ce, même s'ils ne s'exposent qu'à de très petites doses de nicotine. De plus, les filles succomberaient à l'emprise de cette substance pernicieuse en moins de temps que les garçons.
Les chercheurs de la University of Massachusetts Medical School sont arrivés à ces conclusions après avoir suivi 332 enfants âgés de 12 à 13 ans pendant 30 mois. Leur enquête a ainsi révélé que 40 % des pré-adolescents ayant goûté au fruit condamné, ne serait-ce qu'une seule fois, ont affirmé avoir ressenti les symptômes de la dépendance. Et près de la moitié des 237 jeunes qui avaient avalé la fumée de leurs cigarettes avouaient eux aussi avoir éprouvé le goût de répéter l'expérience.
Avant même d'avoir acquis l'habitude de fumer quotidiennement, 33 % des sujets présentaient des signes de dépendance. La consommation d'aussi peu que deux cigarettes par semaine suffisait à provoquer une certaine accoutumance. Quelques jeunes sont même devenus accros à peine quelques jours après avoir découvert les douces sensations engendrées par l'inhalation de la célèbre plante originaire des Amériques.
Alors que les jeunes adolescentes devenaient esclaves de la cigarette après trois mois de tabagisme occasionnel, près de la moitié des garçons adoptaient cette mauvaise habitude en l'espace de six mois.
Pour expliquer cette prédisposition plus prononcée à la «tabacomanie» chez les jeunes, les chercheurs précisent dans le journal Tobacco Control que la nicotine exerce un effet plus puissant et plus durable sur le cerveau des pré-adolescents, lequel n'a de surcroît pas encore terminé son développement.
Or les adolescents sous-estiment le pouvoir de la nicotine. Et comme le tabac est une drogue autorisée dans nos sociétés, ils ne le perçoivent pas comme étant aussi dangereux que plusieurs autres substances illégales. De plus, l'existence même des effets physiques de la nicotine sur l'organisme expliquerait pourquoi les jeunes continuent de fumer même s'ils sont parfaitement conscients des conséquences dévastatrices du tabagisme sur la santé.
Selon une enquête menée par des chercheurs américains, les jeunes adolescents seraient plus vulnérables que les adultes aux effets de la nicotine. Ils développeraient très rapidement une dépendance à la cigarette, et ce, même s'ils ne s'exposent qu'à de très petites doses de nicotine. De plus, les filles succomberaient à l'emprise de cette substance pernicieuse en moins de temps que les garçons.
Les chercheurs de la University of Massachusetts Medical School sont arrivés à ces conclusions après avoir suivi 332 enfants âgés de 12 à 13 ans pendant 30 mois. Leur enquête a ainsi révélé que 40 % des pré-adolescents ayant goûté au fruit condamné, ne serait-ce qu'une seule fois, ont affirmé avoir ressenti les symptômes de la dépendance. Et près de la moitié des 237 jeunes qui avaient avalé la fumée de leurs cigarettes avouaient eux aussi avoir éprouvé le goût de répéter l'expérience.
Avant même d'avoir acquis l'habitude de fumer quotidiennement, 33 % des sujets présentaient des signes de dépendance. La consommation d'aussi peu que deux cigarettes par semaine suffisait à provoquer une certaine accoutumance. Quelques jeunes sont même devenus accros à peine quelques jours après avoir découvert les douces sensations engendrées par l'inhalation de la célèbre plante originaire des Amériques.
Alors que les jeunes adolescentes devenaient esclaves de la cigarette après trois mois de tabagisme occasionnel, près de la moitié des garçons adoptaient cette mauvaise habitude en l'espace de six mois.
Pour expliquer cette prédisposition plus prononcée à la «tabacomanie» chez les jeunes, les chercheurs précisent dans le journal Tobacco Control que la nicotine exerce un effet plus puissant et plus durable sur le cerveau des pré-adolescents, lequel n'a de surcroît pas encore terminé son développement.
Or les adolescents sous-estiment le pouvoir de la nicotine. Et comme le tabac est une drogue autorisée dans nos sociétés, ils ne le perçoivent pas comme étant aussi dangereux que plusieurs autres substances illégales. De plus, l'existence même des effets physiques de la nicotine sur l'organisme expliquerait pourquoi les jeunes continuent de fumer même s'ils sont parfaitement conscients des conséquences dévastatrices du tabagisme sur la santé.
- » jeunes
Haut de la page

