La garderie, un remède contre la leucémie?
Les enfants qui ont fréquenté la garderie durant les premiers mois de leur vie seraient nettement moins à risque de souffrir de la leucémie que ceux qui n'ont eu que très peu de contacts avec l'extérieur. Selon les chercheurs britanniques qui ont observé cette corrélation, la protection acquise en garderie découlerait des défenses immunitaires qu'acquièrent les enfants qui sont exposés à des microbes durant la petite enfance. Le fait de contracter diverses infections au début de la vie aiderait le système immunitaire à bâtir ses défenses, qui permettraient ensuite aux enfants de mieux combattre les infections susceptibles d'être à l'origine d'une leucémie, avance le professeur Mel Greaves, de l'Institut de recherche sur le cancer à Londres, dans la version électronique du British Medical Journal.
Dans l'étude qui a rassemblé 6305 enfants en bonne santé âgés de deux à 14 ans et 3140 autres souffrant de cancer, dont 1286 étaient atteints d'une leucémie lymphoblastique, les chercheurs ont remarqué que plus les poupons participaient à des activités sociales à l'extérieur de leur maison, moins ils risquaient de souffrir, plus tard dans l'enfance, de la leucémie lymphoblastique, la forme de leucémie la plus courante puisqu'elle représente 85 % de tous les cas de cancer du sang.
Chez les bambins qui avaient fréquenté régulièrement (au moins deux fois par semaine) une garderie accueillant au moins quatre autres enfants durant leurs trois premiers mois de vie, ce risque était réduit de 52 %. Chez les enfants qui n'avaient été gardés que sporadiquement, par des amis ou des membres de la famille, par exemple, la probabilité qu'ils souffrent de la leucémie lymphoblastique était diminuée de 38 %. Quant aux enfants qui n'avaient quitté leur cocon qu'à l'occasion de quelques activités sociales, le risque auquel ils faisaient face n'était abaissé que de 27 % par rapport aux enfants qui ne sortaient que très rarement à l'extérieur.
Il existe à l'heure actuelle des faits de plus en plus nombreux indiquant que la leucémie chez l'enfant serait causée par deux événements distincts. D'abord, une mutation génétique assez courante surviendrait lorsque l'enfant est encore dans le ventre de sa mère. Puis, chez 1 % des enfants portant cette mutation, un autre événement particulier induirait une seconde mutation génétique. Cet événement serait vraisemblablement une infection.
Le système immunitaire doit surmonter des infections au cours des premiers mois de la vie afin de fonctionner normalement, explique le chercheur. Or, si cette mise en état de fonctionnement ne s'est pas faite, cela pourrait alors déclencher une leucémie.
Dans l'étude qui a rassemblé 6305 enfants en bonne santé âgés de deux à 14 ans et 3140 autres souffrant de cancer, dont 1286 étaient atteints d'une leucémie lymphoblastique, les chercheurs ont remarqué que plus les poupons participaient à des activités sociales à l'extérieur de leur maison, moins ils risquaient de souffrir, plus tard dans l'enfance, de la leucémie lymphoblastique, la forme de leucémie la plus courante puisqu'elle représente 85 % de tous les cas de cancer du sang.
Chez les bambins qui avaient fréquenté régulièrement (au moins deux fois par semaine) une garderie accueillant au moins quatre autres enfants durant leurs trois premiers mois de vie, ce risque était réduit de 52 %. Chez les enfants qui n'avaient été gardés que sporadiquement, par des amis ou des membres de la famille, par exemple, la probabilité qu'ils souffrent de la leucémie lymphoblastique était diminuée de 38 %. Quant aux enfants qui n'avaient quitté leur cocon qu'à l'occasion de quelques activités sociales, le risque auquel ils faisaient face n'était abaissé que de 27 % par rapport aux enfants qui ne sortaient que très rarement à l'extérieur.
Il existe à l'heure actuelle des faits de plus en plus nombreux indiquant que la leucémie chez l'enfant serait causée par deux événements distincts. D'abord, une mutation génétique assez courante surviendrait lorsque l'enfant est encore dans le ventre de sa mère. Puis, chez 1 % des enfants portant cette mutation, un autre événement particulier induirait une seconde mutation génétique. Cet événement serait vraisemblablement une infection.
Le système immunitaire doit surmonter des infections au cours des premiers mois de la vie afin de fonctionner normalement, explique le chercheur. Or, si cette mise en état de fonctionnement ne s'est pas faite, cela pourrait alors déclencher une leucémie.
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