Le virus du Nil est là pour de bon
6 août 2002
Santé
Washington — Le virus du Nil occidental qui a fait quatre morts aux États-Unis la semaine dernière est un problème durable devant lequel les Américains doivent prendre des mesures de prévention, ont averti hier les Centres de contrôle des maladies (CDC) d'Atlanta.
Lors d'une conférence de presse, la directrice des CDC, Julie Gerberding, a jugé peu probable l'élimination rapide de la maladie transmise par les moustiques et a encouragé les pouvoirs public et les particuliers à faire usage d'insecticides qui, selon elle, présentent «très peu de risques pour la santé».
Mme Gerberding a estimé que la maladie, qui a fait son apparition aux États-Unis en 1999, était en progression, «ce qui donne un certain caractère d'urgence» à la situation. Mais «je ne pense pas
que nous devons dire que nous sommes en crise», a-t-elle ajouté.
Le directeur du Centre national pour les maladies infectieuses des CDC, James Hughes, a pour sa part estimé au cours de la même conférence de presse que la situation «nous rappelle que nous avons été trop négligents dans ce pays sur le sujet des maladies transmises par les moustiques».
Au 30 juillet, le dernier rapport des CDC publié le 2 août faisait état de 44 cas confirmés de fièvre du Nil occidental aux États-Unis depuis début 2002. L'âge moyen des personnes touchées par le virus était de 57 ans.
Au total, 71 personnes seraient touchées dans une trentaine d'États, selon les responsables de santé publique, et le virus s'étend progressivement vers l'ouest.
Lors d'une conférence de presse, la directrice des CDC, Julie Gerberding, a jugé peu probable l'élimination rapide de la maladie transmise par les moustiques et a encouragé les pouvoirs public et les particuliers à faire usage d'insecticides qui, selon elle, présentent «très peu de risques pour la santé».
Mme Gerberding a estimé que la maladie, qui a fait son apparition aux États-Unis en 1999, était en progression, «ce qui donne un certain caractère d'urgence» à la situation. Mais «je ne pense pas
que nous devons dire que nous sommes en crise», a-t-elle ajouté.
Le directeur du Centre national pour les maladies infectieuses des CDC, James Hughes, a pour sa part estimé au cours de la même conférence de presse que la situation «nous rappelle que nous avons été trop négligents dans ce pays sur le sujet des maladies transmises par les moustiques».
Au 30 juillet, le dernier rapport des CDC publié le 2 août faisait état de 44 cas confirmés de fièvre du Nil occidental aux États-Unis depuis début 2002. L'âge moyen des personnes touchées par le virus était de 57 ans.
Au total, 71 personnes seraient touchées dans une trentaine d'États, selon les responsables de santé publique, et le virus s'étend progressivement vers l'ouest.
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