L'empire de l'e-encre
29 juillet 2004
Santé
Photo : Agence France-Presse
Le Librié de Sony (ci-dessus), vendu au Japon 42 000 yens (environ 505 $), ou le Ebook de Toshiba (480 $), les deux cas les plus sophistiqués, abritent les dernières percées de l’âge numérique.
Tokyo — À Kanda, le populaire quartier des libraires à Tokyo, les amoureux du livre flânent le week-end en quête d'un grand roman oublié, d'un vieux polar poussiéreux, d'un manga seventies. Dans les centaines de librairies du coin, tels Chosen Grande, Ohya-shobo, le silence quasi religieux des lecteurs faisant tachiyomi (lecture debout) entre les bacs et les rangées de livres dit ici tout l'amour porté aux lettres. Preuve de leur insatiable appétit pour l'écrit, les Japonais consomment plus de pages imprimées que n'importe où ailleurs.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

