samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir

Quand l'industrie du disque met le P2P sur une liste noire

Reuters   19 juillet 2004  Santé
Washington — L'industrie phonographique a mis sur une liste noire les services d'échange de fichiers sur Internet et a empêché des sociétés du secteur, comme RealNetworks, de conclure des accords commerciaux avec eux, assure-t-on dans le monde de la musique et de la technologie.

Les tentatives des maisons de disques visant à isoler les services gratuits d'échange de poste à poste (P2P), comme Grokster et Morpheus, ont bloqué des accords qui auraient pu générer plusieurs millions de dollars de chiffre d'affaires, ont indiqué ces sources, et qui pourraient enfreindre les lois antitrust.

L'industrie du disque considère que les services d'échange de fichiers sur Internet sont responsables de la baisse des ventes de CD et elle les a attaqués en justice, ainsi qu'environ 3 000 utilisateurs, pour violation des droits d'auteur.

Malgré les procédures judiciaires, plusieurs éditeurs de logiciels P2P ont engagé des négociations avec l'industrie du disque. Mais, jusqu'à présent, les maisons de disques ont montré peu d'intérêt.

Les maisons de disques disent qu'elles refusent simplement de travailler avec des sociétés qu'elles considèrent être illégales.

Les entreprises de P2P se sont également heurtées à un mur avec les autres distributeurs de licences. Wippit, le service britannique de téléchargement de musique, a annulé un programme de publicité et de vente de musique sur Grokster l'an dernier, par suite de l'opposition d'Universal Music.

« Universal a exprimé des réserves quant à notre relation avec votre société et, même si nous vous proposons un service légal, elle n'ouvrira pas son catalogue à Wippit si nous concluons des accords commerciaux avec votre société, qu'elle considère comme un pirate », avait écrit le directeur général de Wippit, Paul Myers, à Grokster dans un courriel envoyé en mai 2003.

« Nous avions des occasions et, malheureusement, on nous a privés de ces occasions », a déclaré Myers, sans vouloir en dire plus.

« Nous avons le droit, et le bon sens, de ne pas faire des affaires avec des gens qui veulent permettre le vol de la musique de nos artistes ou en profiter », a déclaré Larry Kenswil, président de la division eLabs d'Universal, dans un communiqué.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Publicité

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012