vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 01h26
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Des cafés «surcaféinés»

Le Devoir   20 mai 2004  Santé
C'est tendance mais aussi délétère. La consommation de café dans les grandes chaînes à la mode n'est pas sans danger en raison des hauts niveaux de caféine que contiennent plusieurs de leurs cafés, démontre une étude en laboratoire.

Dans les dernières semaines, 10 échantillons de café régulier, de café glacé et de café latté ont en effet été passés au crible pour le compte de CTV News et du Globe and Mail, révèle, sous la plume du journaliste Alain Picard, le quotidien national dans son édition d'hier. Résultats? Deux d'entre eux, soit les cafés réguliers en format de 600 ml (20 oz) vendus chez Starbucks et Second Cup, atteignent un niveau de caféine fort élevé, proche de la limite des 400 mg qu'un adulte devrait ingurgiter par jour s'il suit les recommandations de Santé Canada.

Ailleurs, chez les fournisseurs de cette boisson «qui fait dormir quand on n'en boit pas» — dixit l'écrivain français Alphonse Allais —, le niveau de caféine est moins élevé. Il va de 186 mg chez Java Stop à 270 mg pour le café de Tim Horton. Dans les versions glacées ou latté, la caféine se retrouve en des quantités qui varient entre 105 mg et 195 mg, selon les résultats de cette enquête.

Amateurs de café, les Canadiens en consomment en moyenne 4,5 tasses par jour. Et certains en ingèrent bien sûr un peu plus. Or, en trop grande quantité dans l'organisme, estiment les autorités sanitaires fédérales, cette boisson diurétique et stimulante provoque insomnie, maux de tête, irritabilité et nervosité. La caféine est également mise au banc des accusés par plusieurs recherches scientifiques puisqu'elle contribuerait au développement de l'ostéoporose en altérant le calcium des os. Elle fait également monter la pression sanguine.

Par ailleurs, cette substance peut parfois être bénéfique en prévenant le diabète et la maladie de Parkinson chez ceux qui y sont exposés. Raisonnablement.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Publicité

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012