Les ratés d'Axor ne doivent pas discréditer la filière éolienne
Les difficultés économiques rencontrées par le groupe Axor dans ses parcs d'éoliennes du Nordais, situés à Matane et Cap Chat, «constituent un cas d'espèce qu'il faut se garder de généraliser à l'ensemble de la filière au Québec et ces difficultés peuvent s'expliquer par de nombreux facteurs, autres que la faible rentabilité de la filière éolienne».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

