Un cas présumé de SRAS est signalé dans la capitale chinoise
Pékin — La Chine a annoncé hier qu'une infirmière de Pékin était soupçonnée d'avoir contracté le virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), ce qui constituerait le premier cas enregistré dans la capitale chinoise depuis l'épidémie de l'an dernier.
Cinq personnes qui ont été en contact étroit avec cette infirmière, âgée de 20 ans, présentent elles aussi les symptômes du SRAS, notamment la fièvre, et ont été placées en quarantaine, indique l'agence Chine nouvelle en citant le ministère de la Santé. Plus de 170 autres personnes ont été mises en observation.
L'infirmière, dénommée Li et employée de l'hôpital Jiangong de Pékin, est tombée malade en présentant les symptômes du SRAS le 5 avril et a été transférée à l'hôpital du Peuple le 14 avril. Mise en quarantaine, elle est désormais soignée à l'hôpital Ditan, toujours à Pékin. «Cinq personnes qui ont été en contact étroit avec elle ont de la fièvre et présentent d'autres symptômes [du SRAS]», a fait savoir le ministère de la Santé, selon Chine nouvelle. «Elles ont été mises en quarantaine pour observation.»
Le ministère de la Santé a présenté hier soir le cas de l'infirmière comme un cas de SRAS présumé. Deux proches qui avaient conduit l'infirmière à l'hôpital avaient signalé des fièvres suspectes le 19 avril, ce qui a mené l'établissement à intensifier les contrôles anti-SRAS, indique Chine nouvelle.
Le SRAS était apparu fin 2002 dans la province chinoise méridionale de Guangdong avant de se propager à Pékin puis à plus de 30 pays, affectant quelque 8000 personnes et en tuant près de 800.
Le Chine avait confirmé quatre cas de SRAS dans la province de Guangdong plus tôt cette année, les premiers depuis l'annonce de la fin de l'épidémie en juillet dernier. Les quatre malades se sont rétablis depuis.
L'éventualité d'une nouvelle épidémie dans la capitale chinoise apparaît un an après les mesures draconiennes prises par les autorités pour l'enrayer et mettre un terme aux dissimulations en ce qui a trait à son étendue réelle.
En avril 2003, les autorités chinoises avaient limogé le ministre de la Santé et le maire de la capitale, imposé un recensement transparent et exact des cas de SRAS et mobilisé l'ensemble des services de santé pour stopper le développement de l'épidémie.
Face au risque d'une nouvelle épidémie, le ministère a ordonné aux services de santé d'intensifier la surveillance et d'observer en particulier les malades atteints de grippe et de pneumonie pour garantir «une détection, un isolement et un traitement rapides des cas de SRAS».
Cinq personnes qui ont été en contact étroit avec cette infirmière, âgée de 20 ans, présentent elles aussi les symptômes du SRAS, notamment la fièvre, et ont été placées en quarantaine, indique l'agence Chine nouvelle en citant le ministère de la Santé. Plus de 170 autres personnes ont été mises en observation.
L'infirmière, dénommée Li et employée de l'hôpital Jiangong de Pékin, est tombée malade en présentant les symptômes du SRAS le 5 avril et a été transférée à l'hôpital du Peuple le 14 avril. Mise en quarantaine, elle est désormais soignée à l'hôpital Ditan, toujours à Pékin. «Cinq personnes qui ont été en contact étroit avec elle ont de la fièvre et présentent d'autres symptômes [du SRAS]», a fait savoir le ministère de la Santé, selon Chine nouvelle. «Elles ont été mises en quarantaine pour observation.»
Le ministère de la Santé a présenté hier soir le cas de l'infirmière comme un cas de SRAS présumé. Deux proches qui avaient conduit l'infirmière à l'hôpital avaient signalé des fièvres suspectes le 19 avril, ce qui a mené l'établissement à intensifier les contrôles anti-SRAS, indique Chine nouvelle.
Le SRAS était apparu fin 2002 dans la province chinoise méridionale de Guangdong avant de se propager à Pékin puis à plus de 30 pays, affectant quelque 8000 personnes et en tuant près de 800.
Le Chine avait confirmé quatre cas de SRAS dans la province de Guangdong plus tôt cette année, les premiers depuis l'annonce de la fin de l'épidémie en juillet dernier. Les quatre malades se sont rétablis depuis.
L'éventualité d'une nouvelle épidémie dans la capitale chinoise apparaît un an après les mesures draconiennes prises par les autorités pour l'enrayer et mettre un terme aux dissimulations en ce qui a trait à son étendue réelle.
En avril 2003, les autorités chinoises avaient limogé le ministre de la Santé et le maire de la capitale, imposé un recensement transparent et exact des cas de SRAS et mobilisé l'ensemble des services de santé pour stopper le développement de l'épidémie.
Face au risque d'une nouvelle épidémie, le ministère a ordonné aux services de santé d'intensifier la surveillance et d'observer en particulier les malades atteints de grippe et de pneumonie pour garantir «une détection, un isolement et un traitement rapides des cas de SRAS».
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