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    Article scientifique de l’année 2017: le rôle du gras dans la mortalité

    Une étude sur l’alimentation a obtenu la plus grande visibilité dans les médias

    27 décembre 2017 |Agence Science-Presse | Santé
    Un régime riche en lipides réduirait les risques de mortalité et de crise cardiaque.
    Photo: iStock Un régime riche en lipides réduirait les risques de mortalité et de crise cardiaque.

    Une étude sur le taux de mortalité dans 18 pays selon le type de régime alimentaire est devenue la plus partagée de l’année dans les médias. Le gras y joue un beau rôle, à la grande satisfaction des foodies.


    L’article, publié en août dans la revue britannique The Lancet, antagonise le sucre, mais fait du gras un allié, soulignant qu’un régime riche en lipides réduit les risques de mortalité et de crise cardiaque. Plus de 37 chercheurs internationaux y ont contribué, dont le Québécois Gilles Dagenais de l’Université Laval, ce qui place ce dernier au sommet du 4e classement annuel Altmetric : un classement « alternatif » des études scientifiques qui, au contraire du traditionnel Index de citations des revues scientifiques, s’intéresse à la visibilité obtenue dans les médias traditionnels et sociaux.

     

    Des études sur les différences entre hommes et femmes occupent les troisième et cinquième places : des chercheurs américains ont constaté que le taux de mortalité et de réadmission de patients âgés était légèrement moins élevé lorsqu’ils avaient rencontré une femme plutôt qu’un homme médecin ; d’autres ont conclu à l’émergence en bas âge de stéréotypes sexuels sur les capacités intellectuelles des garçons et des filles.

     

    En deuxième place, une étude sur la santé mentale indiquait qu’un étudiant au doctorat sur deux souffrirait de détresse psychologique. Pour compléter le quintet, en phase avec l’intérêt de la communauté scientifique en 2017 pour la technologie CRISPR-Cas9 de manipulation des gènes, une étude sur l’utilisation de cette technologie sur des embryons humains (nous en parlions ici) s’est hissée en 4e place des études les plus « partagées ».













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