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    Santé

    Québec investira 1,4 milliard pour former 2000 «superinfirmières»

    En 2016-2017, une centaine de personnes étaient inscrites à la formation pour devenir infirmière praticienne spécialisée (IPS).
    Photo: Renaud Philippe Le Devoir En 2016-2017, une centaine de personnes étaient inscrites à la formation pour devenir infirmière praticienne spécialisée (IPS).

    Le gouvernement du Québec souhaite pouvoir compter sur 2000 infirmières praticiennes spécialisées (IPS) supplémentaires d’ici 2024-2025, un engagement pris par le Parti libéral en 2014 lors de la dernière campagne électorale. Pour y arriver, Québec entend investir 1,4 milliard sur une période de 10 ans, a indiqué le ministre de la Santé Gaétan Barrette lors d’un point de presse en début d’après-midi dimanche.

     

    En 2016-2017, une centaine de personnes étaient inscrites à cette formation. Le gouvernement souhaite toutefois voir ce nombre croître graduellement au cours des prochaines années pour atteindre 270 personnes inscrites dès 2021-2022.

     

    Un soutien financier supplémentaire de 25 millions a également été accordé aux huit universités qui dispensent cette formation afin de les aider à atteindre cette cible d’admission. Ces investissements devraient également couvrir les bourses d’études d’au moins 60 000 $ qui sont offertes aux étudiants, de même que les salaires de toutes les IPS actuelles et futures.

     

    Le ministère de la Santé s’est d’ailleurs engagé à ce que toutes les personnes ayant reçu cette formation spécialisée « aient accès à un stage et à un poste à la fin de leurs études, et ce, dans toutes les régions du Québec ».

     

    « En bonifiant notre soutien financier aux universités, afin qu’elles puissent entre autres consolider le corps professoral en sciences infirmières et développer de nouveaux programmes de spécialisation, nous nous assurons qu’elles continuent d’offrir une formation et des stages de qualité », a, pour sa part, indiqué la ministre de l’Éducation, Hélène David, également présente à la conférence de presse.

     

    « Nous croyons fermement que l’amélioration de l’accès aux soins et services de santé passe par un travail en interdisciplinarité de l’ensemble des professionnels de la santé, a affirmé le ministre Barrette. Notre expérience nous démontre que les [IPS] offrent un apport positif indéniable à notre réseau. […] Nous mettons toutes les ressources nécessaires à ce que leur formation ainsi que leur embauche se concrétisent. »













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