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    Barrette n’apprécie pas l’arrivée d’une clinique de soins infirmiers à Montréal

    8 février 2017 13h11 | Isabelle Porter à Québec | Santé
    Aux yeux du ministre Gaétan Barette, un tel service n’est «pas nécessaire».
    Photo: Jacques Boissinot Archives La Presse canadienne Aux yeux du ministre Gaétan Barette, un tel service n’est «pas nécessaire».

    L’apparition à Montréal-Nord d’une clinique de soins infirmiers de proximité, à l’image de SABSA à Québec, irrite le ministre de la Santé Gaétan Barette. À ses yeux, un tel service n’est « pas nécessaire » et éloigne les infirmières d’autres lieux en manque de personnel.

     

    Le ministre reproche à la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIS) de vouloir développer « un service qui n’est pas nécessaire ». « Je trouve ça déplorable », a-t-il déclaré mercredi matin.

     

    Samedi, Le Devoir révélait que la FIQ soutenait la création d’une nouvelle clinique de soins infirmiers dans un immeuble de Montréal-Nord. Le service, qui doit ouvrir officiellement au printemps, s’inspirerait du modèle de la clinique SABSA à Québec. Des infirmières et des travailleurs sociaux y offriraient des soins destinés aux personnes âgées, aux nouveaux arrivants et aux jeunes du coin. Contrairement à SABSA, toutefois, des médecins pourraient s’y rendre à l’occasion.

     

    Mercredi, le ministre Barrette a également reproché à la FIQ de ne pas plutôt encourager ses membres à travailler dans les CHSLD. « On a investi 65 millions de dollars dans les CHSLD pour embaucher du personnel, dont des infirmières, techniciennes et auxiliaires. C’est quoi leur idée de ne pas stimuler leurs membres à aller travailler là où y a des besoins criants? »

     

    La clinique de Montréal-Nord est le troisième projet de clinique axée sur la profession infirmière soutenue par la FIQ. La première, la clinique SABSA, a fait l’objet d’une bataille politique de plusieurs mois pour convaincre le gouvernement du Québec de la reconnaître et de contribuer à son financement.

     

    Après avoir échappé à la fermeture grâce à une campagne de sociofinancement, SABSA a finalement conclu une entente avec le CIUSSS de la Capitale-Nationale, qui finance désormais le tiers de ses activités.













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