L'entente avec les médecins réjouit les régions
Fin prêts à entreprendre une opération digne du film La Grande Séduction, les représentants des régions se sont réjouis hier de l'entente conclue entre Québec avec les médecins spécialistes, qui pourrait expédier dans leurs contrées lointaines deux fois plus de jeunes médecins d'ici la fin de l'année.
«Avoir de bons soins de santé chez nous, c'est une des façons de ralentir l'exode des jeunes et aussi de garder chez nous les personnes âgées qui nous quittent pour se rapprocher des services de santé», a fait valoir hier Charles Garnier, vice-président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
Selon lui, par cette nouvelle mesure, le ministre de la Santé fait montre d'une très grande sensibilité aux problèmes en matière de desserte en région. Il croit même que cette mesure pourrait attirer de nouvelles familles hors des grands centres urbains.
Dans un élan digne de La Grande Séduction, le très populaire film de Jean-François Pouliot, qui a immortalisé sur pellicule la vie de résidants d'un petit village de la Côte-Nord, résolus à prendre tous les moyens, même les plus fous, pour attirer un jeune médecin chez eux, la FQM soulignait hier que les médecins spécialistes «auront la très grande chance de prendre contact avec la qualité de vie exceptionnelle en région et de vivre des relations de proximité avec des gens qui se caractérisent par leur chaleur humaine».
«Il y a 800 000 personnes qui se cherchent un médecin de famille au Québec. À Sainte-Adèle, par exemple, il n'y a que deux cliniques privées, où la totalité des médecins ne prennent plus de nouveaux patients», a insisté M. Garnier, qui est aussi président de la MRC des Pays-d'en-Haut.
De son côté, la porte-parole de l'opposition en matière de santé, Louise Harel, s'est montrée plus critique hier, se disant d'avis que l'entente conclue avec les spécialistes ne va pas assez loin. Elle dénonce notamment le fait que ce nouvel accord sur la répartition des effectifs ne touche pas les médecins spécialistes qui travaillent en cabinet privé, une exception «qui risque de compromettre l'essence même de l'entente».
«Il ne faut pas penser que tous les médecins spécialistes travaillent à l'hôpital. On retrouve à Montréal plus d'une centaine de psychiatres pratiquant exclusivement en cabinet privé. Rien n'empêchera donc les nouveaux diplômés en psychiatrie de s'installer à Montréal même si les besoins sont plus criants ailleurs au Québec», a-t-elle affirmé.
«Avoir de bons soins de santé chez nous, c'est une des façons de ralentir l'exode des jeunes et aussi de garder chez nous les personnes âgées qui nous quittent pour se rapprocher des services de santé», a fait valoir hier Charles Garnier, vice-président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).
Selon lui, par cette nouvelle mesure, le ministre de la Santé fait montre d'une très grande sensibilité aux problèmes en matière de desserte en région. Il croit même que cette mesure pourrait attirer de nouvelles familles hors des grands centres urbains.
Dans un élan digne de La Grande Séduction, le très populaire film de Jean-François Pouliot, qui a immortalisé sur pellicule la vie de résidants d'un petit village de la Côte-Nord, résolus à prendre tous les moyens, même les plus fous, pour attirer un jeune médecin chez eux, la FQM soulignait hier que les médecins spécialistes «auront la très grande chance de prendre contact avec la qualité de vie exceptionnelle en région et de vivre des relations de proximité avec des gens qui se caractérisent par leur chaleur humaine».
«Il y a 800 000 personnes qui se cherchent un médecin de famille au Québec. À Sainte-Adèle, par exemple, il n'y a que deux cliniques privées, où la totalité des médecins ne prennent plus de nouveaux patients», a insisté M. Garnier, qui est aussi président de la MRC des Pays-d'en-Haut.
De son côté, la porte-parole de l'opposition en matière de santé, Louise Harel, s'est montrée plus critique hier, se disant d'avis que l'entente conclue avec les spécialistes ne va pas assez loin. Elle dénonce notamment le fait que ce nouvel accord sur la répartition des effectifs ne touche pas les médecins spécialistes qui travaillent en cabinet privé, une exception «qui risque de compromettre l'essence même de l'entente».
«Il ne faut pas penser que tous les médecins spécialistes travaillent à l'hôpital. On retrouve à Montréal plus d'une centaine de psychiatres pratiquant exclusivement en cabinet privé. Rien n'empêchera donc les nouveaux diplômés en psychiatrie de s'installer à Montréal même si les besoins sont plus criants ailleurs au Québec», a-t-elle affirmé.
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