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    Les centres d’injection supervisée montréalais bientôt une réalité

    17 janvier 2017 |Lia Lévesque - La Presse canadienne | Santé
    Les sites s'adressent aux usagers de drogues injectables.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Les sites s'adressent aux usagers de drogues injectables.

    Les services d’injection supervisée n’ont jamais été aussi près de voir le jour à Montréal, a indiqué lundi l’un des organismes responsables de ce dossier. Ces services doivent permettre de venir en aide aux usagers de drogues injectables, en leur offrant du matériel stérile — ce qui permet de lutter contre la transmission de maladies — de même qu’en leur offrant une certaine supervision et de l’information, en plus de les guider vers des ressources appropriées. Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, alors qu’il assistait au Ralliement de la rentrée en itinérance, Martin Pagé, directeur général de Dopamine, l’un des organismes intéressés, a noté qu’il attendait encore l’aval de Santé Canada, qui doit accorder l’exemption requise. Mais en attendant, dit-il, le dossier progresse.

     

    Les services d’injection supervisée n’ont jamais été aussi près de voir le jour à Montréal, a indiqué lundi l’un des organismes responsables de ce dossier.

     

    Ces services doivent permettre de venir en aide aux usagers de drogues injectables, en leur offrant du matériel stérile — ce qui permet de lutter contre la transmission de maladies — de même qu’en leur offrant une certaine supervision et de l’information, en plus de les guider vers des ressources appropriées, le cas échéant.

     

    « On n’a jamais été aussi près d’ouvrir les services. On devrait ouvrir au printemps 2017 », a rapporté Martin Pagé, directeur général de Dopamine, l’un des organismes intéressés.

     

    Avancées

     

    Au cours d’une entrevue avec La Presse canadienne, alors qu’il assistait au Ralliement de la rentrée en itinérance, M. Pagé a noté qu’il attendait encore l’aval de Santé Canada, qui doit accorder l’exemption requise, puisque des drogues seront présentes sur ces sites. Mais en attendant, dit-il, le dossier progresse.

     

    « On est à l’aménagement, au dernier bout pour aménager les locaux pour accueillir ces services-là. Évidemment, tout ce beau travail-là est tributaire de l’exemption de Santé Canada. Tout est un peu à la suite de l’autre, mais pour nous, l’idée, c’est que les équipes vont être prêtes à l’acceptation favorable de l’exemption de Santé Canada », a rapporté M. Pagé.

     

    Il restera aussi d’autres étapes à suivre, comme la formation des intervenants sur le terrain, de même que la création d’une équipe d’infirmières pour ces sites.

     

    Le dossier avait d’abord été freiné sous le précédent gouvernement conservateur de Stephen Harper, qui invoquait des questions de santé publique et de sécurité des communautés. Pourtant, même le service de police et les autorités de la santé publique ont collaboré au projet.

     

    Les centres concernés sont Dopamine, dans Hochelaga-Maisonneuve, Cactus Montréal et Spectre de rue, de même qu’une unité mobile coordonnée par l’organisme L’Anonyme, qui sillonnera Montréal, a précisé M. Pagé.













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