Les cobayes ont droit à une pension
23 janvier 2004
Santé
Calgary — L'armée canadienne a commencé à retracer des anciens militaires qui ont servi de cobayes il y a 50 ans — pour des tests avec des agents chimiques — pour leur dire qu'ils pourraient bénéficier de pensions d'invalidité.
Le début du processus coïncide avec la préparation d'un recours collectif d'anciens combattants qui ont dû participer à des tests avec du gaz moutarde durant la Seconde Guerre mondiale en Alberta.
Le programme de repérage de l'armée n'a pas été officiellement annoncé, mais des employés du ministère des Anciens Combattants ont été avertis en novembre dernier de se tenir prêts à faire face à un flux d'appels d'hommes exposés à des agents chimiques.
«Nous localisons ces membres avec l'aide des archives et des carnets de guerre», a indiqué hier le lieutenant-colonel David Wrather, directeur au Soutien aux blessés à la Défense nationale.
Le ministère des Anciens Combattants va tenter de contacter ces hommes et «voir s'ils ont besoin d'une pension», a précisé M. Wrather.
Une note interne envoyée au ministère des Anciens Combattants dit que plusieurs hommes pourraient ne pas avoir demandé d'aide financière pour des raisons de confidentialité.
Plus de 500 anciens combattants canadiens ou leurs familles ont contacté l'avocat Rod Pacholzuk au sujet de cette affaire. Selon lui, le fait qu'il y ait eu une note interne démontre qu'il y a eu un énorme changement de mentalité.
Le début du processus coïncide avec la préparation d'un recours collectif d'anciens combattants qui ont dû participer à des tests avec du gaz moutarde durant la Seconde Guerre mondiale en Alberta.
Le programme de repérage de l'armée n'a pas été officiellement annoncé, mais des employés du ministère des Anciens Combattants ont été avertis en novembre dernier de se tenir prêts à faire face à un flux d'appels d'hommes exposés à des agents chimiques.
«Nous localisons ces membres avec l'aide des archives et des carnets de guerre», a indiqué hier le lieutenant-colonel David Wrather, directeur au Soutien aux blessés à la Défense nationale.
Le ministère des Anciens Combattants va tenter de contacter ces hommes et «voir s'ils ont besoin d'une pension», a précisé M. Wrather.
Une note interne envoyée au ministère des Anciens Combattants dit que plusieurs hommes pourraient ne pas avoir demandé d'aide financière pour des raisons de confidentialité.
Plus de 500 anciens combattants canadiens ou leurs familles ont contacté l'avocat Rod Pacholzuk au sujet de cette affaire. Selon lui, le fait qu'il y ait eu une note interne démontre qu'il y a eu un énorme changement de mentalité.
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