En bref: Un troisième cas suspect de SRAS en Chine
Après trois jours de silence sur le sujet, le ministère chinois de la Santé a confirmé hier l'existence, annoncée dans un premier temps par les autorités sanitaires de Hong Kong, d'un troisième cas suspect de SRAS, un patient hospitalisé dans la province du Guangdong (sud).
Selon Wang Zhiqiong, numéro deux des services sanitaires de la province, cet homme a été transféré vendredi dans l'hôpital de la ville spécialisé dans le SRAS. Le ministère de la Santé, sur son site Web, confirme que cet homme, malade depuis le 31 décembre, est actuellement dans un état stationnaire et subit d'autres examens. Quatorze de ses proches ont été isolés, mais ne montrent à ce jour aucun symptôme. En revanche, on ne confirmait pas côté chinois l'existence d'un autre cas suspect, qui serait le quatrième, dans la ville de Shenzhen, dont fait état un journal de Hong Kong. Dans le même temps, les scientifiques étudiaient les moyens de stériliser les rats, soupçonnés de transmettre le syndrome respiratoire aigu sévère, selon les media officiels.
Selon Wang Zhiqiong, numéro deux des services sanitaires de la province, cet homme a été transféré vendredi dans l'hôpital de la ville spécialisé dans le SRAS. Le ministère de la Santé, sur son site Web, confirme que cet homme, malade depuis le 31 décembre, est actuellement dans un état stationnaire et subit d'autres examens. Quatorze de ses proches ont été isolés, mais ne montrent à ce jour aucun symptôme. En revanche, on ne confirmait pas côté chinois l'existence d'un autre cas suspect, qui serait le quatrième, dans la ville de Shenzhen, dont fait état un journal de Hong Kong. Dans le même temps, les scientifiques étudiaient les moyens de stériliser les rats, soupçonnés de transmettre le syndrome respiratoire aigu sévère, selon les media officiels.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

