Un deuxième cas suspect de SRAS en Chine
Canton, Chine — Le premier malade avéré du SRAS pour cette saison sortait à peine de l'hôpital, guéri, qu'un nouveau cas suspect de syndrome respiratoire aigu sévère était signalé hier par les autorités chinoises dans la province méridionale de Guangdong.
D'après les médias, il s'agit d'une serveuse âgée de 20 ans qui travaillait dans un restaurant proposant du gibier. Son logement ainsi que les lieux qu'elle a fréquentés auraient été désinfectés par les services sanitaires. Les chercheurs estiment que certains animaux sauvages pourraient avoir infecté les humains, ce qui a conduit à l'abattage massif de milliers de civettes.
Le président de l'hôpital populaire N8 de Canton, Tang Xiaoping, n'a pas fourni d'autre précision que la profession de la patiente, que la fièvre aurait quittée depuis une semaine. Il n'était même pas certain qu'elle fût bien placée en quarantaine, comme l'affirme l'agence de presse Chine nouvelle, dans cet établissement où a été soigné le premier malade, un homme de 32 ans.
Chine nouvelle précise que 48 personnes ayant eu un «contact rapproché» avec la serveuse ont été placées en isolation et 52 autres en «observation médicale rapprochée» mais qu'aucune ne présente les symptômes de la maladie. Aucun symptôme non plus n'est apparu chez les 81 personnes suivies dans l'entourage du premier cas confirmé.
Quant aux trois membres d'une équipe de télévision hongkongaise hospitalisés pour de la fièvre et une toux au retour d'un reportage sur le SRAS dans la province de Guangdong, limitrophe de Hongkong, deux sont indemnes, selon les autorités. Les résultats des analyses du troisième n'étaient pas encore tombés.
L'Asie souhaite avant tout éviter une épidémie semblable à la première l'année dernière. Cette pneumopathie atypique était apparue dans le Guangdong en novembre 2002. Elle a fait 774 morts, la plupart en Asie (dont 349 en Chine), avant de disparaître en juillet, mais l'Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute qu'elle ne devienne endémique.
L'OMS a dépêché des enquêteurs à Canton pour travailler avec les responsables chinois et tenter de découvrir la source (animale, humaine ou environnementale) des cas actuels.
De son côté, le gouvernement de Canton a annoncé son intention de lancer demain, après l'abattage de quelque 10 000 civettes, une campagne d'élimination des rats.
D'après les médias, il s'agit d'une serveuse âgée de 20 ans qui travaillait dans un restaurant proposant du gibier. Son logement ainsi que les lieux qu'elle a fréquentés auraient été désinfectés par les services sanitaires. Les chercheurs estiment que certains animaux sauvages pourraient avoir infecté les humains, ce qui a conduit à l'abattage massif de milliers de civettes.
Le président de l'hôpital populaire N8 de Canton, Tang Xiaoping, n'a pas fourni d'autre précision que la profession de la patiente, que la fièvre aurait quittée depuis une semaine. Il n'était même pas certain qu'elle fût bien placée en quarantaine, comme l'affirme l'agence de presse Chine nouvelle, dans cet établissement où a été soigné le premier malade, un homme de 32 ans.
Chine nouvelle précise que 48 personnes ayant eu un «contact rapproché» avec la serveuse ont été placées en isolation et 52 autres en «observation médicale rapprochée» mais qu'aucune ne présente les symptômes de la maladie. Aucun symptôme non plus n'est apparu chez les 81 personnes suivies dans l'entourage du premier cas confirmé.
Quant aux trois membres d'une équipe de télévision hongkongaise hospitalisés pour de la fièvre et une toux au retour d'un reportage sur le SRAS dans la province de Guangdong, limitrophe de Hongkong, deux sont indemnes, selon les autorités. Les résultats des analyses du troisième n'étaient pas encore tombés.
L'Asie souhaite avant tout éviter une épidémie semblable à la première l'année dernière. Cette pneumopathie atypique était apparue dans le Guangdong en novembre 2002. Elle a fait 774 morts, la plupart en Asie (dont 349 en Chine), avant de disparaître en juillet, mais l'Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute qu'elle ne devienne endémique.
L'OMS a dépêché des enquêteurs à Canton pour travailler avec les responsables chinois et tenter de découvrir la source (animale, humaine ou environnementale) des cas actuels.
De son côté, le gouvernement de Canton a annoncé son intention de lancer demain, après l'abattage de quelque 10 000 civettes, une campagne d'élimination des rats.
- » sras
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