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    Lettre - Réforme de la santé : l’absence du citoyen

    13 mars 2014 | Jean-Pierre Girard Montréal, le 11 mars 2014 | Santé

    D’un côté (Québec solidaire), on parle de donner plus de tonus aux CLSC, d’amplifier leur intervention. D’un autre côté (Parti libéral), on évoque des supercliniques pour renforcer la première ligne et les autres partis s’inscrivent quelque part sur ce continuum, un peu plus de public, un peu plus de privé. Une constance dans ces orientations de nos principaux partis politiques : on réduit ainsi l’individu à un simple consommateur de services ! Laissons aux technocrates ou au pouvoir du capital régulé par l’État le choix des orientations, de la gouvernance du système de santé.

     

    Mais diantre, ces partis sont-ils unanimement sourds aux appels soutenus de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à une véritable participation des citoyens dans les services de santé ? Depuis la déclaration d’Alma Ata en 1978, l’OMS n’a de cesse de plaider l’importance pour les autorités publiques de soutenir la participation active des communautés locales et des associations bénévoles aux soins de santé primaires. Entre des établissements publics en santé, qui offrent de moins en moins de sièges aux citoyens à leur conseil d’administration, et des cliniques de plus en plus nombreuses appartenant à des pharmacies, au Québec, n’existe-t-il pas une formule mitoyenne valorisant un véritable engagement et une véritable participation citoyenne dans le domaine de la santé ?

     

    Ne restons pas indifférents aux espoirs ainsi générés depuis une dizaine d’années par les coopératives de santé, des organisations qui carburent à une citoyenneté active en santé !


    Jean-Pierre Girard - Montréal, le 11 mars 2014













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