Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous

    Au tour des dirigeants des établissements de santé de dénoncer les amendes

    2 octobre 2013 |Le Devoir | Santé

    L’idée d’imposer des amendes de près de 1000 $ par jour par patient aux établissements de santé incapables de fournir des soins à domicile ou une place en CHSLD aux personnes hospitalisées « en fin de soins » est loin de faire l’unanimité. Après les syndicats lundi, c’était le tour des dirigeants des établissements de s’inscrire en faux contre l’idée de l’Agence de la santé de Montréal. «

     

    La méthode coercitive, ce n’est certainement pas la meilleure façon d’intensifier les efforts pour les soins à domicile », a affirmé la directrice générale de l’Association des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), Diane Lavallée.

     

    Le Regroupement des aidants naturels du Québec (RANQ) a également dénoncé la décision, qui entrera en vigueur le 17 novembre. « Le problème est qu’il n’y a pas de places disponibles en CHSLD pour accueillir ces personnes », dit le RANQ.

     

    Listes d’attente

     

    Mario Tardif, coordonnateur du RANQ, a fait savoir par voie de communiqué que, « quand on connaît la difficulté pour obtenir du soutien à domicile et, quand on en obtient, la difficulté d’en obtenir au niveau requis, ces annonces sonnent comme une catastrophe aux oreilles des proches aidants, sur qui le fardeau va immanquablement retomber. Notre crainte, c’est que les amendes entraînent des dérapages. »

     

    Dans une consultation récente, le RANQ faisait observer que les listes d’attente pour des soins à domicile sont longues et que les services ne sont pas toujours suffisants.













    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.