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Agence de la santé de Montréal - Les compressions suscitent l’inquiétude

9 avril 2013 | Amélie Daoust-Boisvert | Santé

Les compressions de 100,9 millions de dollars imposées à l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal en 2013-2014 soulèvent un vent d’inquiétude. Cet effort était de 80 millions en 2012-2013.


« On va commencer à voir des impacts sur les listes d’attente » même si les mesures d’optimisation doivent, en principe, épargner les soins aux patients, selon Alexandre Bourdeau, directeur du Regroupement des établissements de santé et de services sociaux de Montréal. Il estime que l’effort commandé à la métropole est disproportionné. « On reçoit 34 % du budget global, mais on nous demande presque 45 % des compressions. Il faut stopper l’érosion du financement de Montréal », dit-il.


Pour Carolle Dubé, la présidente de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), « c’est de la pensée magique de croire que les soins ne seront pas touchés ».


Elle rapporte par exemple qu’aux CSSS Cavendish et Bordeaux-Cartiville, des patients à qui on reconnaît des besoins en soins à domicile se les voient refuser. « S’ils ne reçoivent pas de service, leur état va se détériorer et ils vont revenir par l’urgence », dénonce Mme Dubé.


Ces « mesures d’optimisation », précise le MSSS, découlent du plan de réduction de la dette mis en place sous le précédent gouvernement libéral, en 2010.

 
 
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