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    Cancer: Québec injecte 10 millions pour développer la médecine spécialisée

    15 février 2013 13h22 |La Presse canadienne | Santé
    le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.
    Québec injectera 10 millions sur quatre ans pour favoriser le développement de la «médecine spécialisée» dans le domaine du cancer.

    Le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer (PMPC) recevra également 11,1 millions d'un groupe d'entreprises: Caprion Protéome, Oncozyme Pharma, Pfizer, Sanofi et Telus.

    En oncologie, la médecine personnalisée consiste à utiliser l'information moléculaire provenant de tumeurs ou du sang d'un patient afin de caractériser plus précisément le type de cancer dont celui-ci est atteint et de trouver le traitement optimal.

    Le PMPC s'emploiera plus particulièrement à développer et à valider de nouveaux «biomarqueurs», puis à encourager leur utilisation dans la pratique médicale. Les biomarqueurs sont des indicateurs qui aident à diagnostiquer une maladie, à suivre son évolution et à prédire l'action d'un médicament ou d'un traitement.

    Le PMPC concentrera d'abord ses efforts sur certains cancers très courants, notamment les cancers du poumon, du côlon et du sein.

    En conférence de presse à l'Université du Québec à Montréal, vendredi, le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le PMPC allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.

    Le président et chef de la direction de Caprion Protéome, Martin LeBlanc, a quant à lui estimé qu'à terme, la médecine personnalisée pourrait se traduire par des économies pour le système de santé en réduisant les effets secondaires des traitements.

    Cette annonce survient alors que le gouvernement sabre dans ses subventions aux chercheurs. Plus tôt cette semaine, cependant, la première ministre Pauline Marois a réduit les compressions dans ce domaine, les faisant passer de 63 à 36,5 millions.













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