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    Lettre - L’ingérence de la médecine

    27 décembre 2012 | Geneviève McCready - Le 20 décembre 2012 | Santé
    Le 18 décembre, le ministre Hébert annonçait la création d’un groupe de travail portant sur la formation de la relève infirmière, présidé par un médecin.

    L’OIIQ a déjà accompli un travail de recherche colossal afin de démontrer la pertinence de rehausser la formation initiale des infirmières au niveau du baccalauréat, et recueilli plus de 81 appuis. Puisqu’il reste des résistances dans certaines organisations, on peut comprendre la pertinence de ce groupe de travail afin que tous les acteurs s’entendent sur les mêmes recommandations.


    Ce qui demeure inexpliqué, c’est la participation et la présidence d’un médecin à ce groupe de travail. Qu’est-ce que la médecine connaît des conditions permettant aux infirmières d’accomplir un travail de qualité et de manière sécuritaire ? La médecine n’a-t-elle pas déjà été assez gourmande en s’ingérant dans la formation des infirmières praticiennes, des sages-femmes ou d’autres professionnels de la santé ? Il faut qu’à présent elle vienne dire son mot dans la formation des infirmières !


    Les infirmières connaissent leur travail. Elles n’ont pas besoin d’une autre profession pour les réguler. Je ne crois pas qu’une infirmière irait présider un groupe de travail sur la formation de la relève médicale, alors pourquoi l’inverse se produit-il ?

     
     
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