Marois justifie le compromis sur la taxe santé
Le compromis du gouvernement sur la taxe santé était nécessaire en raison du statut minoritaire du gouvernement, s’est défendue la première ministre Pauline Marois. Interrogée vendredi en marge du XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa, elle a soutenu que cette décision « améliore le sort de 2 millions de Québécois qui vont payer la moitié de ce qu’ils payaient ». « Nous aurions aimé en faire davantage », a-t-elle ajouté. « Mais vous avez entendu comme moi l’opposition dire qu’ils nous renverseraient » si le premier plan de match, comprenant des hausses d’impôts rétroactives pour les mieux nantis, avait été privilégié.








