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Pénurie de médicaments - Pas de panique, dit Bolduc

23 février 2012 | Amélie Daoust-Boisvert | Santé
Il ne faut pas céder à la panique devant une éventuelle pénurie de médicaments, selon le ministre de la Santé, Yves Bolduc. Bien que l'usine Sandoz de Boucherville doive interrompre sa production, tous les patients recevront des soins «de façon efficiente, efficace» et «surtout de qualité», a-t-il assuré hier. Il s'est dit convaincu que les professionnels de la santé sauront trouver des sources d'approvisionnement différentes ou des médicaments de remplacement.

Des inspections de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont révélé des pratiques déficientes à cette usine, qui fabrique surtout des médicaments génériques injectables qui sont destinés aux hôpitaux. L'Ordre des pharmaciens est particulièrement préoccupé par cette nouvelle menace de rupture des stocks.

Le ministre reste optimiste. «Laissons les gens compétents prendre en charge ce dossier, c'est-à-dire les pharmaciens, les médecins et nos organisations médicales», a répondu le Dr Bolduc, lors de la période des questions, à son interlocutrice, la députée Agnès Maltais.

Mais, à la députée du Parti québécois qui lui demandait un «engagement solennel» qu'aucun patient ne souffrira de la pénurie, le ministre n'a pu s'avancer. «C'est de la médecine. On ne peut pas aller au-delà de ce qui est possible.»
 
 
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