Dangereux hiver
Plus de 7000 Canadiens sont hospitalisés chaque année à la suite d'une chute sur la glace
Photo : Agence Reuters Denis Balibouse
Le ski et la planche à neige dominent le palmarès des blessures sportives de la saison froide.
L'hiver, chaque année, envoie des milliers de personnes à l'hôpital. Les chutes en sont la principale cause: plus de 7000 Canadiens se retrouvent hospitalisés après avoir perdu pied sur la glace vive. Deuxième cause d'hospitalisation avec 2329 admissions en 2010-2011, les blessures en ski et en planche à neige dominent le palmarès des blessures sportives de la saison froide.
Alors que 70 % des chutes sur la glace touchent les personnes de plus de 50 ans, les blessures sur les pentes enneigées, que ce soit en planche à neige ou en ski, concernent davantage les jeunes de moins de 30 ans. L'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) révélait ces statistiques hier.
Ces chiffres excluent les visites à l'urgence qui n'ont pas mené à une hospitalisation, ce qui fait dire à Greg Webster, de l'ICIS, que «le nombre total de blessures est en réalité plus élevé». Les blessés devaient passer au moins une nuit à l'hôpital pour être considérés dans cette étude.
Alors que le hockey a mené 1114 personnes à l'hôpital l'an dernier, la motoneige (1126), le patin à glace (889) et la glissade (171) comportent aussi certains risques.
La Société canadienne de pédiatrie (SCP) recommande le port du casque aux skieurs et planchistes de tous âges et souhaiterait qu'il soit obligatoire. «Les gens pensent que, parce qu'ils sont des skieurs et des planchistes expérimentés, ils ne se blesseront pas. Toutefois, ils ne peuvent pas contrôler des facteurs externes comme l'état de la piste ou les autres skieurs moins expérimentés, affirme la Dre Natalie Yanchar dans un communiqué, pour rappeler la position de la SCP. Le risque est particulièrement élevé pour les enfants et les adolescents, qui sont plus vulnérables aux traumatismes crâniens et à qui il faut plus de temps pour se rétablir.»
Pour skier en toute sécurité, la SCP recommande aussi de ne jamais dévaler les pentes seul, de bien vérifier son équipement lors de chaque sortie, de suivre des cours auprès d'un moniteur accrédité et d'éviter d'emprunter du matériel, sauf aux services de location de centres réputés.
Alors que 70 % des chutes sur la glace touchent les personnes de plus de 50 ans, les blessures sur les pentes enneigées, que ce soit en planche à neige ou en ski, concernent davantage les jeunes de moins de 30 ans. L'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) révélait ces statistiques hier.
Ces chiffres excluent les visites à l'urgence qui n'ont pas mené à une hospitalisation, ce qui fait dire à Greg Webster, de l'ICIS, que «le nombre total de blessures est en réalité plus élevé». Les blessés devaient passer au moins une nuit à l'hôpital pour être considérés dans cette étude.
Alors que le hockey a mené 1114 personnes à l'hôpital l'an dernier, la motoneige (1126), le patin à glace (889) et la glissade (171) comportent aussi certains risques.
La Société canadienne de pédiatrie (SCP) recommande le port du casque aux skieurs et planchistes de tous âges et souhaiterait qu'il soit obligatoire. «Les gens pensent que, parce qu'ils sont des skieurs et des planchistes expérimentés, ils ne se blesseront pas. Toutefois, ils ne peuvent pas contrôler des facteurs externes comme l'état de la piste ou les autres skieurs moins expérimentés, affirme la Dre Natalie Yanchar dans un communiqué, pour rappeler la position de la SCP. Le risque est particulièrement élevé pour les enfants et les adolescents, qui sont plus vulnérables aux traumatismes crâniens et à qui il faut plus de temps pour se rétablir.»
Pour skier en toute sécurité, la SCP recommande aussi de ne jamais dévaler les pentes seul, de bien vérifier son équipement lors de chaque sortie, de suivre des cours auprès d'un moniteur accrédité et d'éviter d'emprunter du matériel, sauf aux services de location de centres réputés.
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