Le Québec peut faire plus pour la santé des enfants
La Société canadienne de pédiatrie accorde une note en demi-teinte au Québec en matière d'initiatives favorisant la santé des enfants, soulignant plusieurs points à améliorer dans un rapport publié hier.
La SCP recommande au Québec d'adopter un bilan de santé amélioré à 18 mois afin de mieux suivre le développement des enfants. Aussi, elle souhaite voir élaborer un plan propre aux effectifs pédiatriques, que soit nommé un défenseur à l'enfance et à la jeunesse et qu'une loi impose le port du casque à vélo.
Aussi, à l'exemple de la Nouvelle-Écosse, tant le Québec que les autres provinces devraient adopter le «principe de Jordan». Ce dernier permet aux enfants des Premières Nations d'être soignés immédiatement, sans que les provinces et le fédéral se renvoient la balle pour savoir qui doit honorer la facture. «Les enfants des Premières Nations continuent d'être victimes d'impasses administratives», déplore la SCP.
Dans d'autres domaines, le Québec récolte une bonne note, mais peut encore faire mieux. Par exemple, en matière de vaccination, l'ajout d'une deuxième dose du vaccin contre la varicelle vaudrait un score parfait au ministère de la Santé.
Reste qu'en matière de sécurité en motoneige et de réduction de la pauvreté chez les enfants, c'est le Québec qui donne l'exemple au reste du Canada.
À l'échelle canadienne, la SCP s'inquiète de la faible progression de la santé des enfants depuis la parution de son dernier bilan à ce sujet, en 2009. «Les enfants et les adolescents du Canada perdent peut-être du terrain sur le plan des politiques publiques» pendant que les gouvernements se concentrent sur l'économie, estiment les auteurs du rapport, intitulé «En faisons-nous assez?».
La SCP recommande au Québec d'adopter un bilan de santé amélioré à 18 mois afin de mieux suivre le développement des enfants. Aussi, elle souhaite voir élaborer un plan propre aux effectifs pédiatriques, que soit nommé un défenseur à l'enfance et à la jeunesse et qu'une loi impose le port du casque à vélo.
Aussi, à l'exemple de la Nouvelle-Écosse, tant le Québec que les autres provinces devraient adopter le «principe de Jordan». Ce dernier permet aux enfants des Premières Nations d'être soignés immédiatement, sans que les provinces et le fédéral se renvoient la balle pour savoir qui doit honorer la facture. «Les enfants des Premières Nations continuent d'être victimes d'impasses administratives», déplore la SCP.
Dans d'autres domaines, le Québec récolte une bonne note, mais peut encore faire mieux. Par exemple, en matière de vaccination, l'ajout d'une deuxième dose du vaccin contre la varicelle vaudrait un score parfait au ministère de la Santé.
Reste qu'en matière de sécurité en motoneige et de réduction de la pauvreté chez les enfants, c'est le Québec qui donne l'exemple au reste du Canada.
À l'échelle canadienne, la SCP s'inquiète de la faible progression de la santé des enfants depuis la parution de son dernier bilan à ce sujet, en 2009. «Les enfants et les adolescents du Canada perdent peut-être du terrain sur le plan des politiques publiques» pendant que les gouvernements se concentrent sur l'économie, estiment les auteurs du rapport, intitulé «En faisons-nous assez?».
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