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Rapport du comité parlementaire sur les soins palliatifs - Trop peu, trop loin des patients

Caroline Montpetit   18 novembre 2011  Santé
Dans bon nombre de régions du Canada, il n'y a tout simplement pas de services de soins palliatifs, tandis que dans les centres urbains comme Toronto et Montréal, l'offre varie considérablement selon les endroits.
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  • Yvon Bureau - Abonné
    18 novembre 2011 08 h 56
    Plus de cohérence demandée
    Se concentrer davantage sur le mourant, c'est fort bien, mais ce sera très exigeant. Cela exigera de l'écouter et aussi de l'ENTENDRE, avec ses valeurs, ses croyances et ses libertés. Le «plus près de la PERSONNE» invite non des soins palliatifs en général, mais des soins appropriés et personnalisés de fin de vie. Certains vous demanderont de vivre le plus longtemps possible, peu importe les prix, soit; d’autres ne voudront pas mourir trop longtemps, au nom de leur dignité, de leur sérénité, de leur décence, de leur personnalité.

    Parler de développement des soins palliatifs, c’est fort bien, mais c’est insuffisant. Parlons plutôt de soins personnalisés de fin de vie. Là, on est très proche du mourant ! Autre question. Développer les SP, soit, mais lesquels ? En 20 années, les valeurs ont changé, les philosophies et les croyances religieuses aussi. Exemple. Développer le soin de la sédation terminale, soit, mais qui voudra dormir son mourir, pendant des jours et des semaines? Moi ? Non merci, par amour pour moi et pour mes proches !

    Le taux élevé et grandissant de suicides chez les personnes âgées et très âgées et chez les mourantes va chuter de façon magistrale le jour où elles auront la permission et la garantie d’une aide médicale active à mourir plus vite, si nécessaire et si demandée librement par elles-mêmes. Énorme comme impact sociétal !

    Aider médicalement activement un mourant à mourir moins longtemps, selon sa conscience et ses valeurs, c’est de la «bientraitance», très loin de la maltraitance. Imposer tous les traitements possibles de fin de vie, soient-ils au nom des dieux et des grands concepts lointains, est de la maltraitance.

    La personnalisation des soins de fin de vie nous invite à une plus grande cohérence dans nos actions de compassion. C'est un PLUS.
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  • Maurice Monette - Abonné
    18 novembre 2011 22 h 00
    Il faudrait prendre conscience que depuis qu'on a recours aux soins palliatifs, on fait fausse route....
    Ces soins palliatifs, si on s'en tenait vraiment à ce que veut dire cette expression, c'est prodigués des soins pour éviter le plus possible les symptômes qu'une maladie peut faire ressentir à la personne affecté(e) donc, ce n'est pas pour guérir. Mais, une maladies dégénérative, c'est justement pour qu'une personne soit indisposé(e) par les divers maux que ses pensées, ses actions ou ses omissions lui ont infligés, pour lui faire prendre conscience des impairs (péchés mortels) qui l'ont fait(e) "tomber" malade.

    Alors, ces soins pour occulter les maux cosécutifs à des actes délétères commis consciemment, ça "endort" peut-être le mal mais, l'esprit ou l'âme qui est incarné(e) dans ce véhicule charnel(le) ou corps physique déficient(e), n'en ressent pas d'inconfort et donc, retiendra moins la Leçon qu'il/qu'elle devrait retenir, pour éviter autant que possible de retomber dans le même patern comportemental, lors d'une incarnation future. D'où, les progrès scientifiques qui sont accomplis en matière d'analgésie, ne devrait pas être appliqués aux gens en phase terminal car, ça prolonge inutilement l'agonie et surtout, ça empêche que l'esprit ou l'âme ou l'entité qui s'est méritées de telles souffrances de se souvenir de ses impairs ou péchés mortels ou vices pervers qui les ont provoqués(es).

    Ne pas pouvoir faire le lien entre ces maux punitifs et les actes et/ou pensées et/ou abstentions pervers(es) qui les ont causés(es), c'est ne pas pouvoir "tirer de leçon" de ces tristes conséquences et risquer que lors d'un prochain passage incarné(e), celui ou celle-ci retombe dans le ou les mêmes vice(s) pervers.

    Est-ce qu'on comprend cette différence...?
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