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    Congrès des OIIQ - La formation étudiante à l'ordre du jour

    24 octobre 2011 |La Presse canadienne | Santé
    La formation sera au cœur du congrès annuel de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), qui débute aujourd'hui, au Palais des congrès de Montréal.

    Selon la conférencière et professeure à l'Université de Montréal, Jacinthe Pépin, le Québec représente un exemple en ce qui a trait à la formation pour les études supérieures.

    Cependant, elle rappelle que le Québec est la seule province canadienne à ne pas exiger un baccalauréat afin de pouvoir pratiquer, ce qui, selon elle, peut représenter un désavantage. Mme Pépin estime que puisque les jeunes sont attirés vers les professions exigeantes, il n'y aurait pas une diminution de l'intérêt envers les soins infirmiers si le Québec décidait de hausser ses exigences de formation.

    Le président-directeur général de la Fédération des cégeps, Jean Beauchesne, estime de son côté qu'il ne sert à rien de remettre en question la formation collégiale, surtout dans le contexte actuel de pénurie d'infirmières au Québec. Rappelant que le programme d'études collégiales en soins infirmiers est «rigoureux, théorique et pratique», il estime qu'il y a de la place pour des infirmières techniciennes et des infirmières bachelières au Québec.

    Par voie de communiqué, la Fédération des enseignantes et des enseignants du Québec a critiqué cette proposition de l'OIIQ qui sera présentée à son congrès annuel. Elle soutient que, compte tenu d'une pénurie importante dans plusieurs secteurs, cette idée ne semble en phase ni avec la réalité du milieu hospitalier ni avec celle du milieu de l'éducation.












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