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Des millions pour rapatrier la fécondation in vitro au public

La facture de la mise en place du programme dépasse déjà les 40 millions

Louise-Maude Rioux Soucy   9 juin 2011  Santé
Depuis la mise en place du programme, le 5 août dernier, jusqu'à la fin de l'année financière, au 31 mars 2011, 2990 cycles de fécondation in vitro ont pu être réalisés au Québec.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Depuis la mise en place du programme, le 5 août dernier, jusqu'à la fin de l'année financière, au 31 mars 2011, 2990 cycles de fécondation in vitro ont pu être réalisés au Québec.
L'offre publique de procréation assistée lancée l'été dernier par le ministre de la Santé, Yves Bolduc, se met lentement en branle dans les grands centres hospitaliers universitaires du Québec qui, pour la majorité, doivent partir de zéro ou presque pour offrir les traitements de fécondation in vitro (FIV) longtemps réservés aux cliniques privées. Un chantier ambitieux dont les coûts dépassent déjà les 40 millions de dollars, a appris Le Devoir.
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  • Clothaire - Inscrit
    9 juin 2011 03 h 14
    LE QUÉBEC QUI NE SAIT PAS COMPTER
    Combien de programmes sociaux déficitaires, trop généreux le Québec peut-il se payer alors que nous croulons sous les dettes. Le congé parental québécois est le plus généreux au monde et il a creusé un trou de près de 200 millions de dollars,. Le système des garderies à 57$ par enfant est le seul de ce genre au Canada et nous coûte une fortune. Et maintenant l'infertilité où le Québec est le seul encore à payer le traitement de tout le monde même des plus riches qui auraient les moyens de le faire eux-mêmes. C'est complètement nul !
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  • Fredodido - Abonné
    9 juin 2011 07 h 32
    Ri.di.cule...
    Pourquoi ne pas plutôt facilité l'adoption... Et si l'adoption n'est pas assez bon pour certain qu'il paient de leurs poche. Devrions nous aidez un couple faiblement fertile à ce reproduire? Et la sélection naturel qu'es qu'ont en fait?
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  • Daniel Leclerc - Inscrit
    9 juin 2011 10 h 12
    Absence de débats
    Encore une fois une décision qui a été prise en fonction d'un lobby sans consultation auprès des citoyens.

    L'assurance maladie a pour but de préserver la vie de personnes atteintes de maladies diverses. Le choix social qui a été fait est de ne pas laisser supporter le fardeau du coût des soins médicaux requis pour vivre par une seule personne.

    Nous avons tous certains handicaps reliés soit à notre apparence ou morphologie. Des interventions chirurgicales ou médicales pourraient nous aider à mieux vivre et à passer à travers les difficultés sociales causées par ces caractéristiques hors normes. Mais notre système de santé de couvre pas toutes ces interventions. De plus ce système n'a pas à couvrir toutes ces interventions, nous devons heureusement apprendre à vivre avec malgré les difficultées posées. Pourquoi en est-il autrement de la procréation assistée ?

    La direction donnée par ce genre de décision nous envoie directement vers un système qui devra défrayer les soins esthétiques. compte tenu de la société dans laquelle nous vivons, ils est facile d'imaginer que des requêtes en ce sens seront faites et qu'elles pourront se baser sur le dossier de la procréation assistée.

    Daniel Leclerc
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  • Corbeil Sonia - Abonnée
    9 juin 2011 10 h 29
    Et le nombre de bébés ?
    2990 cycles... Un objectif de 3500 cycles, c'est bien tout ça. Or, quel est le taux de réussite ? Combien de bébés sont née de tous ces cycles ? C'est cela qui est le plus intéressant !
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  • camelot - Inscrit
    9 juin 2011 13 h 00
    Erreur
    Le gouvernement n'a pas à se mêler de financer des expériences pour quelques privilégiés. On sait comment les "spécialistes" procèdent. Ils implantent des demi-douzaines d'ovaires fertilisés pour tuer les moins viables et n'en conserver qu'un seul. C'est de la barbarie scientifique. En plus, ces nouveaux-nés présentent souvent des problèmes pathologiques qui vont coûter une fortune à l'État et réduire leur qualité de vie. Ces "spécialites" ai-je été sidéré d'apprendre, ne vont jamais en natalogie voir le résultat de "leurs expériences" alors qu'ils en sont responsables. Belle éthique !
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  • Maco - Abonné
    9 juin 2011 14 h 40
    Et les PPP.
    Où sont les PPP quand nous en avons besoins?
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  • Louis-Gerard Fregeau - Inscrit
    9 juin 2011 15 h 15
    Absence de débats 2
    Désolé, mais il y a eu débat. Je veux bien admettre que le débat ne c'est peut-être pas fait dans un grand déploiement, mais il y a eu débat.

    Le débat publique n'est pas toujours synonyme de débat efficace ou de débat équitable. Regardons juste comment le débat sur amphithéâtre multifonctionnel a viré pour comprendre la problématique.

    En ce qui concerne la fécondation in-vitro, le ministre de la santé a invoqué les coûts qu'engendre le système privé de fécondation in-vitro pour justifier le passage dans le domaine publique. Il en coutait tout aussi cher à l'état de soigner les jumeaux et les triplets issus des fécondations in-vitro. Aussi parce qu'il y avait économie potentiel et que la charte interdit d’interdit la fécondation in-vitro à moins que l'on puisse démontrer qu'il y a un danger immédiat pour la mère (ne l'oublions pas l'enfant à naître n'a pas encore de droit au moment de la conception) lors de cet acte médical.

    Ce point dans notre système est suffisamment important pour que toutes les autres discussions deviennent défacto inutile.

    À moins que l'on veulent ré-ouvrir le débat sur l'enfant à naître et les droits qu'il devrait avoir. Ceci ré-ouvrirait le débat sur l'avortement. Non ce n'est pas une bonne idée

    Retournons nous vers les problèmes du PQ ça fera passer la pilule.
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  • Louise Saint-Pierre - Abonné
    9 juin 2011 18 h 01
    Un enfant à tout prix
    Je ne comprends pas comment le Ministère de la santé peut financer la procréation assistée. On nous dit sans arrêt que le système de santé craque de partout, on nous force à verser en plus des impôts réguliers, une cotisation séciale dans un fonds de la santé, on nous menace d'un ticket modérateur. Pour qui prend-on les payeurs de taxe? Déjà que ce service s'adresse aux mieux nantis de la société!
    Avoir un enfant n'est pas un droit. La nature s'en charge et elle le fait souvent avec sagesse.
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  • Horace Blunt - Inscrit
    9 juin 2011 23 h 06
    Fécondation in vitro
    À qui s'adresse la fécondation in vitro ? À des femmes dans la quarantaine, qui comme bien d'autres ont décidé de favoriser une carrière pendant leur vingt meilleures années de fertilité. Maintenant, qu'elles sont très à l'aise financièrement, (enfin beaucoup plus qu'une femme de 20 ans), il faut en plus que l'état finance la procréation assistée !

    Allo !

    Il y a des choses bien plus importante que ça en santé qui fait partie du privée et qui touchent beaucoup plus de gens ! La santé des yeux, les dents, la peau sont tous des services qui coûtent les yeux de la tête (sans jeu de mots) aux moins nantis et qui sont dans les mains du privée. Pendant qu'un jeune couple dans la vingtaine se privent de soins pour leur dents parce qu'ils en ont par dessus la tête avec tout ce que leur coûtent leurs enfants, une femme qui a tous les chances d'être financièrement à l'aise se fera payer un service très dispendieux pour avoir un enfant qu'elle aurait pu avoir si elle n'avait pas tant attendu !
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  • Biancasole - Inscrit
    29 juin 2011 09 h 28
    Remise des pendules à l'heure
    Permettez-moi de remettre les pendules à l'heure sur la procréation assistée. La fécondation in vitro (FIV) ne s'adresse pas prioritairement à des femmes dans la quarantaine ayant décidé de favoriser une carrière, comme certains le croient. En fait, passé 40 ans les chances de succès d'une FIV sont très faibles en raison de la qualité diminuée des ovules, si bien que le gouvernement ne paie pas le traitement pour les femmes de 43 ans et plus. Non, la grande majorité des femmes ayant recours à la FIV sont pour la plupart dans la trentaine, et même certaines sont dans la vingtaine, mais souffrent d'une réserve ovarienne diminuée prématurément. Et permettez-moi d'ajouter que contrairement à ce que certains pensent, les femmes de 40 ans et plus à l'aise financièrement ne forment pas la majorité. Enfin, pour ceux qui mettent les problèmes de fertilité et les troubles psychologiques d'acceptation de son corps tel qu'il est dans le même sac, le sens profond de la vie vous échappe tout simplement.
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