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Médecine familiale - Le manque d'investissement a un prix

Dans une campagne publicitaire, les omnipraticiens rappellent l'urgence d'investir

Louise-Maude Rioux Soucy   20 avril 2011  Santé
Les omnipraticiens déplorent le sentiment d’impuissance qui gagne la population. Sur la photo, le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, le Dr Louis Godin.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Les omnipraticiens déplorent le sentiment d’impuissance qui gagne la population. Sur la photo, le président de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, le Dr Louis Godin.
Après avoir soulevé un important mouvement de solidarité sur Facebook et YouTube, les médecins de famille enfoncent un peu plus le clou. Cette fois, ils le font par le biais d'une campagne publicitaire destinée à rappeler l'urgence d'investir en médecine familiale. Une démarche qui égratigne les choix du gouvernement Charest, alors que plus de deux millions de Québécois sont toujours sans médecin de famille, cela, même si le Québec compte jusqu'à 20 % plus d'omnipraticiens que la moyenne canadienne.

La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) s'est inspirée des milliers de témoignages reçus au cours de la dernière année pour construire cette campagne qui met en lumière un fort sentiment d'impuissance. «On montre des situations réelles qui sont la conséquence directe des choix de ce gouvernement. Ces conséquences ne touchent pas qu'un individu, mais toute sa famille», raconte son président, le Dr Louis Godin.

La FMOQ, qui négocie présentement un réajustement salarial, se défend d'instrumentaliser la détresse des gens avec son slogan «Plus d'investissements en médecine familiale. Moins de souffrance». C'est toute la question de l'accès aux soins qui est au coeur de cette campagne qui vise d'abord la revalorisation et la réorganisation d'une profession boudée par la relève, tempère le Dr Godin. «Il est clair que si vous n'avez pas de médecin de famille, vous n'avez pas accès à la prévention et au suivi. Cela n'est pas sans conséquence. Cela peut parfois même être grave.»

Investissements faibles

Malgré plusieurs cris à l'aide, les investissements dans la première ligne sont restés marginaux ces dernières années. Au total, seuls 2,9 % du budget total de la santé seraient consacrés aux soins de première ligne offerts en clinique, calcule la fédération, chiffre que ne conteste pas Québec. «Ce faible degré d'investissement fait de la médecine familiale le parent pauvre du secteur de la santé au Québec, et cela est inacceptable», affirme le Dr Godin.

Le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ne nie pas qu'une pénurie mine la première ligne. Il estime néanmoins que les mesures mises en place ces dernières années pour valoriser la profession et «l'augmentation importante des admissions en médecine ces dernières années» vont finir par porter leurs fruits, note son attachée de presse, Natacha Joncas-Boudreau. Il se donne pour cela un horizon de cinq ans.

Cinq ans, c'est trop optimiste, voire irréaliste, juge le président de la FMOQ. «Je ne dis pas qu'on ne peut pas y arriver dans des délais raisonnables. Mais cela va prendre des gestes concrets. Avec moins de 40 % des étudiants qui choisissent présentement la médecine familiale, on n'arrive même pas à maintenir l'offre de services actuelle. Ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les projections ministérielles.»
 
 
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  • Melkitsedeq - Inscrit
    20 avril 2011 08 h 15
    Fraudais que nos gentils médecins arrivent en 2010
    Ce n’est parce que tu es scolarisé que tu es bien organisé. Nous avons tous les médecin de famille qu’il faut au Québec si on regarde les ratios. C’est juste qu’ils soient mal organisés et ils ont été entraînés à centraliser le système de santé vers eux. S’ils se contenteraient de faire leur boulot aux lieux de se battre dans des luttes de pouvoir avec le reste du monde.

    Ils sont encore dans la mentalité des années 70 ou il faut créer le maximum de clic clic pour survivre. Le temps n’est plus à la survie des médecins mais des patients trop patients.


    Qu’attend l’ordre des médecins pour décider quel logiciels il vont utiliser pour le traitement de leurs dossiers. D’autres ordres professionnels ont suggéré à leurs membres des logiciels et les membres se sont équipés. Il semble que ces médecins attendent l’action providentiel de l’état pour se faire payer logiciels, ordinateurs de bureau et camouflé dans la facture un ordi portable pour leur enfant aux études….

    J’ai 53 ans je rencontre mon médecin de famille un fois l’an 5 minutes après un attente de une a deux heures (sur rendez-vous). Je crois qu’ils devraient s’inspirer des dentistes : tu rencontre l’hygiéniste qui te fais les radiographies et le nettoyage ensuite le dentiste viens t’examiner.

    Je pourrais rencontrer une fois l’an une infirmière qui prendrait le temps de m’écouter, me peser, prendre ma pression, me prescrire des examens nécessaires à mon age. Ensuite le médecin pourrait consulter les résultats de l’infirmière et les corroborer. Ainsi le médecin avec deux ou trois infirmières pourrais soigner de deux à trois fois de patients.

    Mais je dois rêver encore c’est impossible que cet ordre professionnel partage le travail à faire au bénéfice de la population.

    Christian
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  • lintendant - Abonné
    20 avril 2011 09 h 15
    faites de la place aux infirmières spéc ialistes.
    EN RÉACTION AU DR GODIN, JE LUI DIRAIS DE FAIRE DE LA PLACE AUX INFIRMIÈRES PROFESSIONNELLES SPÉCIALISTES POUR COMBLER LES BESOINS DE PREMIÈRE LIGNE. JE ME RAPPELLE L'ÉMISSION ENQUETE SUR CE SUJET OÙ LE DR GODIN ET LE NÉGOCIATEUR DE LA FÉDÉRATION MONTRAIENT CLAIREMENT LEUR VOLONT É DE BLOQUER LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE CETTE SOLUTION POURTANT LARGEMENT UTILISÉE EN ONTARIO ET AUX USA. ILS AVAIENT LE SIGNE DE PIASTRE AU BOUT DE LA LANGUE. C'ÉTAIT À DÉSESPÉRER DES MÉDECINS OMNI ET SURTOUT DE LEURS REPRÉSENTANTS. IL N'Y AVAIT PAS DE PLACE POUR LA COMPASSION POUR LES GENS QUI ATTENDAIENT UN MD DE FAMILLE. ALORS, DR GODIN, VOUS AVEZ UN DÉFICIT DE CRÉDIBILITÉ QUAND VOUS NÉGOCIEZ DES AUGMENTATIONS DE SALAIRE. PROUVEZ D'ABORD VOTRE SENS DES RESPONSABILITÉS ET ON VERRA ENSUITE.
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  • Fernande Trottier - Abonnée
    20 avril 2011 09 h 46
    Place aux infirmières spécialistes...
    @ lintendant : vous avez bien raison : Les drs ont des signes de piastre non seulement au bout de la langue, mais aussi dans les yeux !
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  • Gilem - Inscrit
    20 avril 2011 11 h 23
    Penurie de medecins de famille
    A 67 ans et apres plus de 10 ans en Colombie-Britannique,ou j'ai pu changer de medecin a 5 reprises sans problemes je reviens au Quebec et je deviens un patient
    " Orphelin" et lorsque je demande a l'infirmiere du CLSC de la Haute-Yamaska quand je puis esperer avoir un medecin de famille avec mes problemes de cholesterol,diabete et prostate elle me reponds "prratiquement que lorsque vous serez en phase terminale." Il me faut trouver un medecin de famille pour moi et mon epouse .Il nous est impossible de mettre notre nom sur une liste d'attente de quelque clinique que ce soit,nous sommes tres decourages de l'attitude du College des medecins et du gouvernement du Quebec a ce sujet. Bienvenue au Quebec!
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  • Claude Kamps - Inscrit
    20 avril 2011 11 h 45
    Le défis
    c'est que l'assurance maladie a «socialisé» tout le système de santé, sauf les médecins qui sont restés indépendants.

    La solution est une demi-socialisation qui permettrait de payer le bureau et les instruments et appareils de diagnostique, mais demanderait, comme pour les ingénieurs un minimum de productivité.

    On pourrait également dire ou le médecin doit pratiquer, pour ses premières années de pratiques, et tout étudiant qui ne reste pas minimum 10 ans au Québec devrait payer au prorata de sa présence une partie de ses études...
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  • lchene - Inscrit
    20 avril 2011 12 h 01
    Québec toujours dernier
    @Gilem
    Oui Québec toujours bon dernier dans tout! Si je le pouvais je partirais d'ici. Même à Terre-Neuve et au Nouveau Brunswick on fait mieux dans presque tous les domaines avec une population et des moyens financiers plus limités.
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  • Marco - Inscrit
    20 avril 2011 18 h 10
    Business as usual!!...(1)
    C'est bien certain qu'un contingentement des effectifs a toujours eu pour conséquence de créer un effet de rareté.... mais qui profite à ces médecins généralistes, soit dit en passant. Mais selon le ministre Bolduc, ce n'est pas tout à fait le cas et que cette situation devra assez vite être rétablie!! Alors, je le demande, où, en fait, se retrouve-t-on avec ce manque tant décrié de médecins omnipraticiens?… En ville, en région, sur l’ensemble?

    Quand on considère le simple fait qu'au Québec, nous pouvons profiter de 20% de plus de médecins omnipratriciens que la moyenne canadienne, alors de 2 choses l'une: soit que la demande pour ce genre de services est nettement plus forte ici qu'ailleurs au Canada, (milieu urbain ou région confondus)…ce dont je doute! Ou soit que les effectifs sont très mal répartis... C'est simplement mathématique.

    Je prétends encore et toujours que ça sent la négo à plein nez!! Du genre de celle dans laquelle ont toujours voulu nous embarquer notre valeureux Barrette et ses médecins spécialistes qui, sous prétexte de conserver un rapport de force inébranlable quand vient le temps de revendiquer des augmentations de salaires faramineuses et indécentes, se sont en même temps toujours gardés de revendiquer le décontingentement en ce qui a trait aux médecins sortant des universités!! Business as usual!! Alors que c’est toujours ce même Barrette qui déplorait le fait que la demande d’ajustements salarials et d’ajouts d’effectifs des médecins omnipraticiens venaient en quelque sorte court-circuiter leurs propres demandes, compte tenu du fait que ces nouvelles demandes venaient égratigner (sinon écarter) des choix du ministre responsable.
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  • Marco - Inscrit
    20 avril 2011 18 h 12
    Business as usual, (fin)

    ...Je prétends encore et toujours que ça sent la négo à plein nez!! Du genre de celle dans laquelle ont toujours voulu nous embarquer notre valeureux Barrette et ses médecins spécialistes qui, sous prétexte de conserver un rapport de force inébranlable quand vient le temps de revendiquer des augmentations de salaires faramineuses et indécentes, se sont en même temps toujours gardés de revendiquer le décontingentement en ce qui a trait aux médecins sortant des universités!! Business as usual!! Alors que c’est toujours ce même Barrette qui déplorait le fait que la demande d’ajustements salarials et d’ajouts d’effectifs des médecins omnipraticiens venaient en quelque sorte court-circuiter leurs propres demandes, compte tenu du fait que ces nouvelles demandes venaient égratigner (sinon écarter) des choix du ministre responsable.

    Non, définitivement, je ne crois pas que les omnipraticiens soient aussi mal en point qu'ils le prétendent ni que la population soit aussi mal déservie... Si c'est le cas, vite une liste de rappel ( basée sur l’expérience) pour en arriver à une répartition équitable des effectifs sur l’ensemble du territoire québécois! Ça presse...


    P.S.

    «Ce faible degré d'investissement fait de la médecine familiale le parent pauvre du secteur de la santé au Québec, et cela est inacceptable», affirme le Dr Godin.

    À 300 000$ /an en moyenne… et pour autant de médecins disponibes…, qui peut maintenant parler de parents pauvres?!...

    Maintenant, qu’on aille leur proposer un ajustement salarial bonifié de l’ordre de 20 à 25%, vous allez les voir saliver et tout va rentrer dans l’ordre…. Pourtant, selon la problématique soulevée, nous serions toujours en manque d’effectif!…

    Indécent! Tout à fait!!
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  • Marco - Inscrit
    20 avril 2011 19 h 40
    Business as usdual!...
    C'est bien certain qu'un contingentement des effectifs a toujours eu pour conséquence de créer un effet de rareté.... mais qui profite à ces médecins généralistes, soit dit en passant. Mais selon le ministre Bolduc, ce n'est pas tout à fait le cas et que cette situation devra assez vite être rétablie!! Alors, je le demande, où, en fait, se retrouve-t-on avec ce manque tant décrié de médecins omnipraticiens?… En ville, en région, sur l’ensemble?

    Quand on considère le simple fait qu'au Québec, nous pouvons profiter de 20% de plus de médecins omnipratriciens que la moyenne canadienne, et que l’on prétend toujours se retrouver en manque d’effectifs, alors de 2 choses l'une: soit que la demande pour ce genre de services est nettement plus forte ici qu'ailleurs au Canada, (milieu urbain ou région …ce dont je doute! Ou soit que les effectifs sont très mal répartis... C'est simplement mathématique.

    Je prétends encore et toujours que ça sent la négo à plein nez!! Du genre de celle dans laquelle ont toujours voulu nous embarquer notre valeureux Barrette et ses médecins spécialistes qui, sous prétexte de conserver un rapport de force inébranlable quand vient le temps de revendiquer des augmentations de salaires faramineuses et indécentes, se sont en même temps toujours gardés de revendiquer le décontingentement en ce qui a trait aux médecins sortant des universités!! Business as usual!! Alors que c’est toujours ce même Barrette qui déplorait le fait que la demande d’ajustements salarials et d’ajouts d’effectifs des médecins omnipraticiens venaient en quelque sorte court-circuiter leurs propres demandes, compte tenu du fait que ces nouvelles demandes venaient égratigner (sinon écarter) des choix du ministre responsable.

    Non, définitivement, je ne crois pas que les omnipraticiens soient aussi mal en point qu'ils le prétendent ni que la population soit aussi mal déservie... Si c'est le cas, vite une liste de ra
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  • Marco - Inscrit
    20 avril 2011 19 h 41
    Business as usual (fin)
    P.S.

    «Ce faible degré d'investissement fait de la médecine familiale le parent pauvre du secteur de la santé au Québec, et cela est inacceptable», affirme le Dr Godin.

    À 300 000$ /an en moyenne… et pour autant de médecins disponibes…, qui peut maintenant parler de parents pauvres?!...

    Maintenant, qu’on aille leur proposer un ajustement salarial bonifié de l’ordre de 20 à 25%, vous allez les voir saliver et tout va rentrer dans l’ordre…. Pourtant, selon la problématique soulevée, nous serions toujours en manque d’effectif!…

    Indécent! Tout à fait!!
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  • Julie3 - Inscrit
    21 avril 2011 18 h 05
    Collaboration
    Il m'est très difficile d'avoir de la sympathie lors de ces sorties publiques. Doit-on rappeler que le Québec est le seul endroit en Amérique du Nord où un médecin de famille est payé 60 000$ par année par le gouvernement pour accueillir et "collaborer" avec une infirmière praticienne spécialisée dans sa clinique (alors que l'infirmière en question gagne en moyenne 63 000$ par année)? Nous sommes LA province canadienne qui compte le plus de médecins de famille et celle où LE plus de gens n'ont pas de soins de première ligne (environ 10% de la population sans soins dans les autres provinces alors que c'est environ 30% ici). Les médecins de famille du Québec sont très résistants à la collaboration avec les autres professionnels de la santé et, malheureusement, les conséquences se font ressentir.
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  • mark - Inscrit
    21 avril 2011 22 h 51
    ?
    "alors que plus de deux millions de Québécois sont toujours sans médecin de famille, cela, même si le Québec compte jusqu'à 20 % plus d'omnipraticiens que la moyenne canadienne."

    Pourquoi? "Gilem" et "lchene" nous mentionnent que ca va tres bien ailleurs, alors pourquoi on a un probleme ici si on a beaucoup de medecins de famille?
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  • pasencore - Abonné
    22 avril 2011 17 h 32
    reflexion
    plus je lis les commentaires et plus je comprends que bien des gens n ont pas la moindre idee de ce qui se passe dans le monde medical.Trouvez un medecin de famille est difficile direz-vous...en savez0vous le pourquoi....savez0vous que les medecins sont assujettis a des conditions de pratiques que bien des trqvaqilleurs n accepteraient pas...renseignez-vous sur ces conditions particulieres et les PREM....ces conditions plusieurs heures de bureau au detriment de voir des patients et empecher qu ils se retrouvent a l urgence.Soyez assurez que plusieurs medecins s elevent contre ce genre de conscription.....de loin la question monaitaire meme si le quebec est la province qui pait le moins ses medecins meme le nouveau brunswick et terre neuve offre des conditions meilleure,Vous direz allez y pratiquer la bas.....sachez que si des pas sont fait en ce sens des pas inversent ne se feront pas....et il va manquer encore plus de medecins.....dans les nego actuelles avec les residents...reveillez-vous ceux-ci se battent pour pouvoir pratiquez au Quebec mais les conditions etant plusieurs de nos residents vont allez ailleurs faute de place....oui il manque de medecins allez comprendre pourquoi il y a un cul de sac....non ce n est pas la faute des syndicats et il ni a pas de protection ou de manigances quelconques....svp donner des opinions sur lesquelles il y a un fondement....et pour ceux pour qui le salaire achale...dites-vous que les medecins paient largement leur part a la societe.....ils paient egalement le cheque de BS a bien du mondel
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