Québec veut renforcer la loi sur le tabac
Québec espère revenir à la charge, au cours de la prochaine session parlementaire, avec un projet de loi bonifié pour contrer le tabagisme.
Le sous-ministre et directeur national de la santé publique, Alain Poirier, l'a indiqué hier, alors qu'il participait à Montréal au lancement de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac.
Le docteur Poirier estime nécessaire de renforcer la loi, puisque encore 1,5 million de Québécois sont fumeurs. «Il faut suivre constamment la tendance de la consommation du tabac et proposer des améliorations à toutes sortes d'enjeux: en ce qui touche la publicité, les lieux publics», a-t-il dit.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux s'inquiète également des produits illégaux qui se retrouvent dans les cigarettes de contrebande.
L'idée qui a déjà circulé d'interdire de fumer dans des véhicules en présence de jeunes enfants n'est pas exclue non plus. Le docteur Poirier a rappelé que certaines provinces ont déjà adopté cette mesure.
«Le ministre examine aussi cette situation-là et il soumettra sa volonté devant l'Assemblée nationale. Mais la population est assez favorable à ce genre de mesure-là. Il en existe toute une série d'autres, mais celle-là qui est bien connue dans d'autres provinces pourrait se voir ajoutée aussi», a admis le docteur Poirier.
Il n'a pas voulu en dire davantage, affirmant que l'Assemblée nationale devra d'abord être saisie du projet de loi.
Par ailleurs, le Conseil québécois sur le tabac et la santé a rappelé les statistiques qui avaient été dévoilées en octobre dernier, lors de la publication du rapport sur la mise en oeuvre de la loi. Selon ce rapport, 71 % des fumeurs québécois ont diminué leur consommation de tabac lors de leurs sorties dans les bars, et le nombre de cigarettes qui y sont consommées est passé de 11 à 5 par sortie.
Le sous-ministre et directeur national de la santé publique, Alain Poirier, l'a indiqué hier, alors qu'il participait à Montréal au lancement de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac.
Le docteur Poirier estime nécessaire de renforcer la loi, puisque encore 1,5 million de Québécois sont fumeurs. «Il faut suivre constamment la tendance de la consommation du tabac et proposer des améliorations à toutes sortes d'enjeux: en ce qui touche la publicité, les lieux publics», a-t-il dit.
Le ministère de la Santé et des Services sociaux s'inquiète également des produits illégaux qui se retrouvent dans les cigarettes de contrebande.
L'idée qui a déjà circulé d'interdire de fumer dans des véhicules en présence de jeunes enfants n'est pas exclue non plus. Le docteur Poirier a rappelé que certaines provinces ont déjà adopté cette mesure.
«Le ministre examine aussi cette situation-là et il soumettra sa volonté devant l'Assemblée nationale. Mais la population est assez favorable à ce genre de mesure-là. Il en existe toute une série d'autres, mais celle-là qui est bien connue dans d'autres provinces pourrait se voir ajoutée aussi», a admis le docteur Poirier.
Il n'a pas voulu en dire davantage, affirmant que l'Assemblée nationale devra d'abord être saisie du projet de loi.
Par ailleurs, le Conseil québécois sur le tabac et la santé a rappelé les statistiques qui avaient été dévoilées en octobre dernier, lors de la publication du rapport sur la mise en oeuvre de la loi. Selon ce rapport, 71 % des fumeurs québécois ont diminué leur consommation de tabac lors de leurs sorties dans les bars, et le nombre de cigarettes qui y sont consommées est passé de 11 à 5 par sortie.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

