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Sondage Senergis - Le Devoir - La santé, priorité des Québécois

L'environnement préoccupe trois fois moins la population qu'il y a deux ans

Marco Bélair-Cirino   28 décembre 2010  Santé
À la fin de l'année 2008, 29 % des répondants répondaient que la santé devait être la principale priorité, contre 52 % cette année, soit une forte hausse de 23 points.
Photo : Jacques Nadeau - archives Le Devoir
À la fin de l'année 2008, 29 % des répondants répondaient que la santé devait être la principale priorité, contre 52 % cette année, soit une forte hausse de 23 points.
La santé doit être la principale priorité des gouvernements pour l'année 2011. C'est du moins ce que pensent plus de la moitié Québécois, selon un coup de sonde Senergis-Le Devoir réalisé entre le 17 et le 19 décembre 2010 auprès de 1000 répondants. Ceux qui estiment que l'État devrait a priori s'attaquer aux problèmes environnementaux sont quant à eux beaucoup moins nombreux. Ils forment 5 % de la population, soit trois fois moins qu'il y a deux ans.

Si 52 % de la population fait valoir que la santé devrait être la priorité numéro un des gouvernements au cours de la prochaine année, pas moins de sept Québécois sur 10 exhortent les gouvernements à s'attaquer en priorité aux problèmes du réseau de santé, si on tient compte des répondants qui fixent la santé comme deuxième objectif prioritaire.

«Les gens sont très préoccupés par l'état du réseau de la santé. Le message est très clair aux gouvernements», affirme Daniel Lemieux, qui est associé à la firme recherche marketing Senergis. «La progression de la santé comme préoccupation est énorme, si on compare avec les résultats du précédent sondage», ajoute-t-il.

À la fin de l'année 2008, 29 % des répondants répondaient que la santé devait être la principale priorité, contre 52 % cette année, soit une forte hausse de 23 points.

Représentant 31 % des dépenses de programmes en 1980, les dépenses de santé constituent désormais 45 % des dépenses de programmes, soit 28 milliards de dollars en 2010-2011, selon le tout dernier budget du gouvernement du Québec.

L'économie et l'emploi, ainsi que les finances publiques et la dette, suivent au deuxième et au troisième rang. Il s'agit de la priorité absolue de respectivement 15 et 13 % des Québécois.

«La crise économique est passée. Au Québec, on a été moins frappé que d'autres provinces, d'autres pays. Donc là, cette priorité, qui était plus importante dans le précédent sondage, on voit qu'elle a glissé un peu», explique M. Lemieux.

En décembre 2008, l'économie et l'emploi se classaient au premier rang, devançant même la santé. Ainsi, l'économie et l'emploi constituent un sujet de préoccupation de moindre importance, dégringolant de 20 points en deux ans, soit de 35 à 15 %.

Mais les finances et la dette constituent actuellement la priorité de 13 % de la population. C'est une augmentation non négligeable de sept points en deux ans. «On a beaucoup parlé au cours de 2010 de déficits, mais surtout de la dette. On voit que ça a pris de l'importance par rapport aux précédents sondages. Ça reflète assez bien ce qui a été véhiculé dans les médias, ce qui a été ressenti tout au cours de l'année 2010», fait remarquer Daniel Lemieux.

La dette du Québec s'élevait, hier soir, à plus de 224 430 000 000 $, selon le compteur affiché sur la page d'accueil du site web de l'Institut économique de Montréal.

L'environnement préoccupe moins

L'environnement est le cinquième sujet de préoccupation, derrière l'éducation et les inégalités sociales, notamment. À peine 5 % des Québécois croient qu'il devrait s'agir de «la» priorité des gouvernements, alors que 6 % estiment que les gouvernements devraient tout d'abord s'atteler à corriger les inégalités sociales ou s'affairer à améliorer le réseau de l'éducation. «C'est étonnant et c'est triste de voir cela», fait valoir M. Lemieux, à la fin d'une année marquée par une levée de boucliers contre le gouvernement de Jean Charest, qui refuse d'imposer un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste. «C'est un truc qui préoccupe les Québécois. Même chose pour les sables bitumineux», affirme le chercheur.

D'autre part, les craintes de menaces à la sécurité du pays tourmentent à peine 1 % des Québécois, qui estiment que le renforcement de la sécurité devrait trôner au sommet de la liste des priorités des gouvernements.

«Les Québécois ne sentent pas qu'il y a une menace sur le Québec ou sur le Canada. Ils ne perçoivent pas ça, même s'il y a un discours politique en ce sens de certains partis. Les Canadiens des autres provinces accordent beaucoup plus d'importance à la sécurité du pays. Il y a toujours eu une différence», souligne M. Lemieux.

Même si un grand nombre de Québécois réclament à cor et à cri la mise sur pied d'une commission d'enquête publique sur les liens entre le financement des partis politiques et l'octroi des contrats gouvernementaux, il est difficile de jauger l'importance de leur mécontentement dans ce sondage Senergis-Le Devoir, mais surtout si les actions qu'ils appellent de leurs voeux, surtout de la part du gouvernement du Québec, sont prioritaires.

«Je crois qu'il faudra mettre un point "meilleure gouvernance" ou "transparence", "éthique", etc., dans la prochaine version [de ce sondage], l'an prochain. Je crois qu'il y a là une attente», admet M. Lemieux. «La population est [actuellement] insatisfaite des gouvernements, des partis quels qu'ils soient», poursuit-il.

Le sondage Senergis-Le Devoir a été mené sur Internet, entre le 17 et le 19 décembre 2010, auprès de 1000 personnes âgées de 18 ans ou plus. La marge d'erreur maximale pour un échantillon probabiliste de cet ordre serait de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20.

Les répondants devaient désigner deux priorités sur une liste de sept. «Ça résume où en sont les Québécois, leurs positions, leurs attentes à l'égard du gouvernement pour l'année à venir. Ça dit: "L'agenda, on voudrait qu'il comprenne prioritairement ces éléments-ci"», conclut l'associé de Senergis, Daniel Lemieux. «Je crois que c'est un portrait qui est assez fiable.»
À la fin de l'année 2008, 29 % des répondants répondaient que la santé devait être la principale priorité, contre 52 % cette année, soit une forte hausse de 23 points. <br />
 
 
 
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    28 décembre 2010 05 h 54
    Le futur du français au Québec
    Il aurait été intéressant de savoir si le futur du français au Québec, préoccupe les Québécois et si ça influence leur choix constitutionnel : Fédéralisme ou souverainisme ou s'ils s'en balancent complètement pour être mieux soignés en dedans ou en dehors du Canada.
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  • meme moi ici - Inscrite
    28 décembre 2010 07 h 19
    la santé oui mais...
    pour les Québécois, la santé est importante, mais la santé n'est elle pas reliée directement à l'environnement. Un corps sain dans une environnement sain, cela risque d'avoir en plus des répercussions sur les finances... car moins de dépendance aux soins de santé... de plus, les gens moins stressés sont moins malades , alors oui la santé c’est important, mais pour régler les problèmes en santé, il faut surtout créer un système qui ne rend pas malade, ses citoyens.. Un système plus juste et moins stressant, moins pollué également... donc ces sondages ont des données un peu biaisées à cause des questions posées qui ne permettent pas de nuances
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  • Le Sucrier - Inscrit
    28 décembre 2010 07 h 25
    SANTÉ TOUS !
    Bien sûr, la santé d'abord mais l'environnement alors? Qui surveillera les effets inconnus et probablement pervers des gaz de schiste, des résidus empoisonnés des sables bitumineux, du sifflement perpétuel des éoliennes, des rejets nocifs et massifs de certaines entreprises, les conséquences des maladies dites professionnelles, les résultats désastreux des changements climatiques et on en passe?...
    Oui, la santé d'abord mais ne sera-t-elle pas tributaire d'un environnement propre contrairement à celui subi par nos grands-pères au fond de leur mine ou dans ces usines pollués et qui en sortaient malades d'y avoir gagné misérablement leur vie avant de mourir plus souvent qu'autrement bien trop jeunes hélas? Oui à la santé mais mobilisons-nous pour protéger cet environnement qui protégera notre santé bien plus efficacement que nos gouvernements.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    28 décembre 2010 07 h 58
    La santé du système de santé
    Le matin dans certains hôpitaux, depuis que les archives sont de plus en plus informatisées, ce personnel se cherche quelque chose à faire, alors qu'a coté à la pharmacie il y a trop peu de monde pour remplir les ordonnances.
    Ce dernier service fait de plus en plus des cocktails de médications et des prescriptions magistrales, ou mélanges de médications de bases, un peu comme était fait anciennement tout les médicaments...Avec de moins en moins de personnel...
    et cela n'est qu'un des maux de notre système qui a une organisation titanesque et qui freine tout désire de modernisation par les embûches de trop de conventions collectives qui sont basées sur le maintiens du personnel à tout prix.
    La refonte de l'organigramme et des responsabilités de chacun, comme l'objectif de réduire de moitié au moins le personnel administratif pour le transférer dans le service direct aux patients est une obligation, si nous ne voulons pas rendre la santé complètement inopérante.
    Quand une direction a comme but de lire des documents, les parapher et les passer aux suivants.... y en a trop....
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    28 décembre 2010 08 h 06
    La santé, réseau public ou réseau privé?
    J'aurais aimé qu'il y ait plus de précision dans ce sondage à ce propos. Un bon réseau public de santé serait tout à fait plus équitable pour toute la population qu'un réseau privé de santé qui favoriserait surtout les gens qui ont les moyens. La santé et l'éducation devraient être tous les deux universels et de très bonne qualité pour tout le monde.
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  • France Marcotte - Abonnée
    28 décembre 2010 08 h 50
    Sur l'air du temps
    Ce sondage démontre une chose, c'est que les priorités changent avec l'air du temps et la satisfaction des besoins primaires. Il y a beaucoup de chances en effet que si je n'ai pas mangé depuis trois jours et qu'on me demande ce qui est le plus important pour moi, je réponde que c'est de manger à ma faim. Est-ce bien honnête de mettre sur un même pied d'égalité la santé, alors que les soins immédiats manquent, et l'environnement qui peut apparemment encore attendre?
    Ceux que ça intéresse pourront aussi être rassurés sur la profondeur de nos convictions. Si on avait sérieusement réfléchi à la chose plutôt que de se laisser balotter par les sondages, les priorités seraient moins changeantes: on aurait par exemple compris pour un bon bout de temps qu'on pourrait régler bien des problèmes de santé en s'attaquant sérieusement à des problèmes d'environnement.
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  • André Michaud - Inscrit
    28 décembre 2010 09 h 02
    Priorité; Santé ou Soigner la Maladie ?
    Il faudrait préciser que que ce sont les moyens de soigner la maladie qui importe plus aux citoyens que la santé...

    Pourtant, plus les citoyens prendront la santé comme priorité réelle; bien s'alimenter, faire de l'exercice, sommeil suffisant etc..et moins nous aurons besoin de mettre des milliards pour corriger nos mauvaises habitudes..

    Il faut trouver des incitations aux citoyens à se prendre en main et se responsabiliser.. sinon les coûts de santé deviendront encore plus astronomiques..

    Pourquoi les citoyens responsables vis-à-vis leur santé doivent-ils payer pour soigner les irresponsables? Car sauf les accidents, et les maladies congénitales, les causes de maladie sont majoritairement dans l'irresponsabilité des individus...

    Priorité santé ou priorité maladie?
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    28 décembre 2010 11 h 04
    Pour l'améliorsation de la santé sociale du Québec.
    Un sondage est une analyse d’opinions. Pour ce faire, il coupe, il divise, classifie et ordonne.Toute analyse sera incomplète si par après on ne fait pas la synthèse de ce qu’on a découvert. Ainsi, si on met la santé en premier et l’environnment en cinquième position, qu’arrivera-t-il à la santé des Québécois et Québécoises, si on ne soigne pas leur environnement ? Secundo : On peut mettre beucoup d’argent dans le système de santé, mais si ça sert d’abord à remplir les poches des professionnels, spécialistes et médecins, ça n'améliorera pas l’organisation qui est défectueuse. Et si la dette passe en dernier dans nos préoccupations, c’est peut-être parce que la dernière crise financière nous aura appris que la Bourse est contrôlée par des voleurs et des fraudeurs qui sont responsables de la plupart des malheurs du monde à commencer par les guerres, suivi par les problèmes d’environnement, qui détériorent notre santé. Ce sont eux ces financiers qui auraient besoin d’un bon cours d’éthique et de culture… environnementale.
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  • Yvon Bureau - Abonné
    28 décembre 2010 11 h 50
    Priorité Prévention
    Moins de sel Moins de sucre Moins de gras

    Plus de conditionnement physique régulièrement.

    Plus heureux avec ce que l'on a et ce que l'on est.

    Vivre au dessous de ses moyens : une valeur porteuse de bien-être, pour plusieurs du moins.

    Moins en faire et le faire mieux :porteur de santé.

    Être utile aux autres et solidaire : la base pour une santé.
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  • Michel Desautels - Abonné
    28 décembre 2010 12 h 10
    ici et maintenant
    Intéressant ce coup de sonde. Que l'on priorise la santé, ça a quelque chose de normal: c'est près de nous et c'est un domaine où ça va mal. Que l'on demande au gouvernement de prioriser ce domaine n'a rien de rassurant. Le gouvernement Charest le priorise depuis son accession au pouvoir (c'est ce qu'il a dit) et voyez les résultats!! Quand on parle, dans l'analyse des résultats, de l'augmentation des dépenses en santé, il faudrait aussi donner l'information sur les sources de ces dépenses. Combien nous coûte la facture de médicaments de nos puissantes compagnies pharmaceutiques, combien coûte le personnel indépendant privé provenant d'agence de placement? Ce personnel est de plus en plus présent dans nos hôpitaux et coûte 20 % plus cher que le personnel syndiqué.
    L'augmentation de la préoccupation populaire face à l'économie et l'emploi, c'est aussi prévisible: on a eu la crise et ses répercussions sur le tête en 2010. C'est devenu aussi près de nous que la santé.
    Que l'on se préoccupe aussi peu de l’environnement est inquiétant. Les promoteurs gaziers y verront le chemin libre pour une exploitation sauvage du schiste québécois et, quand l'environnement sera détruit, que l'eau du robinet aura un arrière-goût d'exploitation gazière, là vous verrez une augmentation de la préoccupation pour l'environnement, mais là, il sera trop tard pour y penser.
    Je suis tout à fait d'accord avec M. Lemieux, quand il dit qu'un point «éthique» ou »meilleure gouvernance» devrait paraître dans un prochain sondage. Je regrette qu'il n'y ait pas apparu cette année car les actualités ont été prolifiques sur ce sujet. On verra bien si les québécois se souviendront de ce que ce gouvernement a fait de la confiance envers les élus lors du grand sondage qu'on appelle «élections» dans deux ans. (amplement de temps pour oublier)
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  • isisgagnongrenier - Inscrite
    28 décembre 2010 12 h 13
    Si la santé était la priorité des QuébécoiSEs, ça ne leur coûterait pas si cher.
    Être en forme, c'est simple et peu coûteux: il suffit de bien manger (beaucoup de légumes et fruits, des céréales complètes, moins de sucre, de viande, de produits transformés, d'alcool), de ne pas fumer, ne pas prendre de drogues, de faire de l'exercice physique, de ne pas trop se stresser, de bien dormir et d'être heureux.

    La majorité des coûts en "santé" sont dus aux conséquences physiologiques et psychologiques des habitudes de vies qui ne respectent pas les principes de base ci-haut.

    Changeons donc nos mauvaises habitudes :)
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  • Jean Rousseau - Inscrit
    28 décembre 2010 13 h 35
    REVENIR À LA NATURE


    J'aimer écouter l'émission Kampaï où le Dr Béliveau prodigue d'excellents conseils, mais pour sensibiliser davantage à la santé, il faudrait débuter plus en amont. Si les jeunes perçoivent un tant soit peu la réprobation que l'église vomit à l'égard du corps, de la sexualité et de l'homosexualité; alors comment voulez-vous que ceux-ci prennent soin de ce qui se retrouvera tant abaissé dans leur tête et partout ?

    Je ne suis contre les religions, car, (bien qu'elles aliènent), elles constituent le lieu privilégié où les moins fortunés trouvent un soulagement dans l'envoûtement caractéristique, (ex.: les AA). Ce qui me fait grimper dans les rideaux, par contre, c'est lorsque ces dernières veulent imposer leur philosophie dans les écoles, (interdiction de cours sur la sexualité...), et les politiques. Et puisqu’elles représentent des lobbys puissants, les dirigeants choisissent souvent de s’y aligner, même si cela veut dire d’aller contre le progrès, le bon sens ou la vie de plusieurs milliers de personnes, (suite à la condamnation de la contraception).

    Ceux qui en ont été épargnées comprennent que se sont là des maladies de l'esprit qu'il faut soigner. Mais, il y a plus, celles-ci drainent une primitivité qui s'oppose à l’évolution, même si elles ne peuvent plus condamner les savants au bûcher, comme Galilée. Qu'est-ce qui empêche les indépendantistes, par exemple, d'apercevoir que leur quête se trouve non seulement irréalisable, mais qu'elle sert plutôt les intérêts des fédéralistes ?

    C'est le fait que ces derniers ont introjecté le pattern religieux qui n'opère pas suivant la raison, mais, l'émotivité. Voilà pourquoi tant de grandes intelligences en soient réduites à fonctionner au ralentit. Cela ruinera pour une bonne part leur vie et mettra en péril celle collective.

    (1) Cours ; Je pourrais développer profondément sur les racines psychologiques de la cruelle Inquisition...

    Jean Rousseau,
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  • Francois - Inscrit
    28 décembre 2010 16 h 44
    La santé, la priorité des québécois.
    On demande au gouvernement de faire de notre santé la priorité. Pendant vous fumez votre énième cigarette, ne faites attention à votre alimentation, et vous vous prélassez devant la télé au lieu de faire de l'exercice. Et vous avez l'audace de demander au gouvernement de prioriser la santé.

    Vous êtes un gang de lâches. Le système de santé c'est pour les vrai malade dont ceux atteints d'une maladie qui n'ont pas généré par leur négligence. C'est de votre faute si les hôpitaux sont plein à craquer. Par votre manque de responsabilité vis-à-vis votre santé et non au gouvernement d'en faire une priorité national, mais individuel. Et que faites-vous pour prioriser votre santé?
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  • MJ - Inscrite
    28 décembre 2010 20 h 02
    Soyons réalistes! (1)
    L’éducation, la santé, l’environnement, l’économie, l’emploi, tous ces secteurs névralgiques sont liés entre eux. Avoir accès à une bonne éducation, être en santé, vivre dans un environnement sain, bénéficier d’une conjoncture économique favorable et avoir un bon emploi relèvent tous de priorités pour avoir une meilleure qualité de vie.

    Quant à ces différents postes de dépenses, des efforts pourraient être entrepris dans le but de faire une meilleure utilisation des revenus de l’Etat. La population du Québec est passée en quelques années de 6 à 8 millions et plus d’habitants. Les prévisions de 2030 (8 millions) sont déjà dépassées! Cela représente des coûts additionnels pour la santé et l’environnement, entre autres. Il serait peut-être temps de planifier et de limiter les naissances. Sans être alarmiste, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve avec les changements climatiques, l’exploitation des gaz de schiste et du pétrole au Québec. Est-ce que des territoires seront encore habitables? Manquerons-nous d’eau potable? Y aura-t-il des catastrophes écologiques? Et où sur le territoire québécois seraient relocalisées les populations de la Vallée du Saint-Laurent ou de la Gaspésie par exemple? Il est temps aussi de réviser à la baisse les politiques d’immigration. Les changements climatiques sur la planète et les quelques régimes politiques de terreur nous amèneront bien leurs flots de réfugiés!
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  • MJ - Inscrite
    28 décembre 2010 20 h 08
    Soyons réalistes! (2)
    Des maladies qui étaient autrefois mortelles ne le sont plus de nos jours grâce à l’avancement de la science médicale et de la recherche dans l’industrie pharmaceutique. Sauf qu’une pénurie de médicaments est toujours possible. Rien n’est acquis définitivement et il est illusoire de penser que les ressources ne viendront jamais à manquer.

    L’acquisition et l’utilisation d’appareils de haute technologie pour faire subir des examens font aussi grimper les coûts en matière de santé. Les examens de mammographie (or, faux positifs et faux négatifs dans les résultats) pour la prévention du cancer du sein d’une part, et d’autre part, les coloscopies pour prévenir les cancers du côlon, ne sont-ils pas exagérés si la personne n’est pas à risque et qu’elle n’a pas d’antécédents familiaux? Les cancers évoluent lentement chez les personnes plus âgées. Il y a une espèce de “psychose” de prescription de tests et d’examens de dépistage de la part des médecins généralistes à leurs patients, même pour ceux qui ont un mode de vie sain et qui ne sont pas à risque! Examens inutiles tout azimut qui coûtent cher à l’Etat.

    Par ailleurs, l’augmentation du nombre de sidatiques chez les jeunes et le traitement par trithérapie à vie est extrêmement coûteux. Pourquoi ne pas remettre au programme scolaire les cours d’éducation sexuelle? La prévention serait une meilleure assurance contre une augmentation des risques de propagation du sida chez les jeunes et des coûts liés à long terme en ce domaine.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    28 décembre 2010 20 h 47
    J'aurais refusé de répondre au sondage
    Parce que je ne peux pas donner UNE priorité. Un gouvernement doit agir sur plusieurs domaines en même temps: c'est pour ça qu'il compte plusieurs ministres, non?
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  • Daniel Berube - Abonné
    31 décembre 2010 14 h 52
    Il est dommage que...
    Je trouve dommage que la nature et les produits naturels aient tant été... "discréditées" par l'industrie pharmaceutique, qui n'y voyait pas de profits comparable à ceux du chimique et synthétique... et du même coup, certains pourraient aller chercher eux même dans la nature ce qu'ils auraient besoin... non, pas assez rentable...

    Ma mère à eu 98 ans il y a quelques semaines, va voir son médecin une fois par année pour son examen annuel. Elle monte les escaliers sans même avoir besoin de tenir la rampe... même si nous lui conseillons de le faire...

    Mais cette mère fut "préventive"; depuis les années '60, un de mes oncles vendait des produit naturel, à l'époque de marque: Red Indian, produit canadien fabriqués dans l'ouest canadien. À chaque printemps et automne, elle se prenait ce qui était appellé une "cure de désintoxication", qui consistait simplement en un nettoyage du foie et des reins, ceci en consommant deux types de tisanes qu'elle se préparait, et ceci d'une durée de 2 semaines.

    Foie et reins en bonne condition: sang mieux filtré et nettoyé, contenant moins de toxines, étant plus efficace sur la multitude de rôle qu'il a à jouer, dans tout ce qu'il peut transporter comme élément nutritif, comme tout ce qu'il peut "sortir" de notre corps, pour mieux le nettoyer de l'intérieur.

    Pourquoi ne serait-il pas possible d'encourager cette façon d'agir dans la population, c.à.d. prendre des mesures préventives, qui rendront les visites à la clinique, à l'hopital, ou chez le médecin moins fréquentes, considérant leurs coûts ? Rendre ces produits déductible d'impôt, libéré des taxes de vente, divers moyens pourraient être mis en place pour en facilité l'utilisation. N'existe-t-il pas un proverbe, connu de tous depuis longtemps, disant: "Il vaut mieux prévenir que guérir..."

    Bonne année à tous!
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  • Chryst - Abonné
    2 janvier 2011 20 h 40
    L’environnement va avec la santé
    Il suffit de perdre cette dernière à cause d’un problème environnemental pour apprécier celle que nous avions.

    Plusieurs autres facteurs agissent aussi sur la santé comme l’hérédité et les habitudes de vie.

    Nos politiciens étant à la remorque de puissants lobby, il est surprenant qu’ils prennent la part de la population.

    Michel Thibault ing. f. m. sc.
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