Hôpitaux - Le nombre de lits fermés durant l'été sera moins élevé qu'en 2002
Seulement 628 lits seront fermés dans les hôpitaux de la région de Montréal pendant la saison estivale, soit environ 15 % que l'an dernier et près de 25 % de moins qu'il y a deux ans.
En effet, le ralentissement habituel des activités dans les hôpitaux pendant l'été, entraîné par la baisse du personnel disponible pendant la période des vacances, sera beaucoup moins marqué dans la région de Montréal que par le passé.
L'an dernier, pas moins de 770 lits avaient dû être fermés pendant l'été, et en 2001, les fermetures estivales avaient touché pas moins de 862 lits, en raison du manque sans précédent de personnel qui avait frappé les hôpitaux. Cette année-là, le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) avait dû fermer près du tiers de ses lits au plus fort de la saison estivale.
Selon Lauréanne Collin, porte-parole de la Régie régionale de la Santé et des Services sociaux de Montréal, les hôpitaux semblent avoir moins eu de mal que par les années passées à trouver les infirmières et le personnel nécessaire pour poursuivre leurs activités.
Depuis quelques années, le recours accru aux infirmières stagiaires pendant l'été permet aussi aux gros hôpitaux de passer la saison estivale sans trop coup férir. En effet, dès leur deuxième année de scolarité, les étudiantes en sciences infirmières, supervisées par des infirmières d'expérience, peuvent désormais offrir leurs services aux hôpitaux pendant l'été.
D'après la Régie régionale, la baisse du nombre de lits fermés n'aurait rien à voir avec l'élection récente du gouvernement libéral, mais découlerait plutôt de la disponibilité plus grande de personnel infirmier. D'autre part, plusieurs hôpitaux choisissent désormais de répartir sur une plus longue période les fermetures de lits, plutôt que de les concentrer sur quelques semaines.
«Il y a une tendance chez les hôpitaux à réduire leurs activités pendant de plus longues périodes, plutôt qu'à fermer un maximum de lits pour les dix semaines de l'été», a expliqué Mme Collin.
En effet, si plusieurs hôpitaux s'apprêtent à ralentir le régime au cours des prochains jours, certains sont déjà en période de ralentissement depuis plusieurs semaines. C'est le cas notamment du Centre hospitalier de Lachine, où l'on fonctionne au ralenti du 1er mai au 20 septembre. Plusieurs autres établissements de la région de Montréal ne prévoient eux aussi reprendre un rythme de croisière normal qu'à la fin du mois de septembre.
En effet, le ralentissement habituel des activités dans les hôpitaux pendant l'été, entraîné par la baisse du personnel disponible pendant la période des vacances, sera beaucoup moins marqué dans la région de Montréal que par le passé.
L'an dernier, pas moins de 770 lits avaient dû être fermés pendant l'été, et en 2001, les fermetures estivales avaient touché pas moins de 862 lits, en raison du manque sans précédent de personnel qui avait frappé les hôpitaux. Cette année-là, le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) avait dû fermer près du tiers de ses lits au plus fort de la saison estivale.
Selon Lauréanne Collin, porte-parole de la Régie régionale de la Santé et des Services sociaux de Montréal, les hôpitaux semblent avoir moins eu de mal que par les années passées à trouver les infirmières et le personnel nécessaire pour poursuivre leurs activités.
Depuis quelques années, le recours accru aux infirmières stagiaires pendant l'été permet aussi aux gros hôpitaux de passer la saison estivale sans trop coup férir. En effet, dès leur deuxième année de scolarité, les étudiantes en sciences infirmières, supervisées par des infirmières d'expérience, peuvent désormais offrir leurs services aux hôpitaux pendant l'été.
D'après la Régie régionale, la baisse du nombre de lits fermés n'aurait rien à voir avec l'élection récente du gouvernement libéral, mais découlerait plutôt de la disponibilité plus grande de personnel infirmier. D'autre part, plusieurs hôpitaux choisissent désormais de répartir sur une plus longue période les fermetures de lits, plutôt que de les concentrer sur quelques semaines.
«Il y a une tendance chez les hôpitaux à réduire leurs activités pendant de plus longues périodes, plutôt qu'à fermer un maximum de lits pour les dix semaines de l'été», a expliqué Mme Collin.
En effet, si plusieurs hôpitaux s'apprêtent à ralentir le régime au cours des prochains jours, certains sont déjà en période de ralentissement depuis plusieurs semaines. C'est le cas notamment du Centre hospitalier de Lachine, où l'on fonctionne au ralenti du 1er mai au 20 septembre. Plusieurs autres établissements de la région de Montréal ne prévoient eux aussi reprendre un rythme de croisière normal qu'à la fin du mois de septembre.
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