En bref: SRAS - 32e décès en Ontario, 62 cas probables
3 juin 2003
Santé
Toronto — Le nombre de cas probables du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en Ontario s'est établi hier à 62, dépassant le seuil de 60 généralement retenu par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour émettre un avis déconseillant aux voyageurs de se rendre en certains endroits du globe où la maladie fait rage.
«Nous allons dans la bonne direction», constate toutefois le Dr Donald Low, principal conseiller médical de l’équipe en charge du confinement des malades, qui relève que le nombre de nouveaux cas est à la baisse. Un nouveau décès a également été annoncé hier, portant le bilan à 32 morts. Il s’agit d’un homme de 60 ans, décédé le 20 mai dernier. Par ailleurs, plus de 6800 personnes se trouvaient toujours en quarantaine hier. De nombreuses questions ont été soulevées ces derniers jours sur la transparence et l’efficacité des autorités hospitalières à prendre les décisions qui s’imposaient au moment opportun. À tel point que le premier ministre Ernie Eves et son ministre de la Santé, Tony Clement, ont rencontré hier plusieurs représentants des différentes corporations intervenant en milieu médical pour annoncer la mise en place d’un examen public — mais sans aller jusqu’à promettre une enquête publique — sur la façon dont les deux flambées de SRAS qui ont touché Toronto ont été traitées. Le premier ministre tente ainsi de calmer les esprits, alors que plusieurs infirmières du North York General Hospital, où le premier cas de cette seconde vague est apparu, ont révélé avoir prévenu leur hiérarchie de l’imminence d’une rechute bien avant que les premiers cas ne se manifestent.
«Nous allons dans la bonne direction», constate toutefois le Dr Donald Low, principal conseiller médical de l’équipe en charge du confinement des malades, qui relève que le nombre de nouveaux cas est à la baisse. Un nouveau décès a également été annoncé hier, portant le bilan à 32 morts. Il s’agit d’un homme de 60 ans, décédé le 20 mai dernier. Par ailleurs, plus de 6800 personnes se trouvaient toujours en quarantaine hier. De nombreuses questions ont été soulevées ces derniers jours sur la transparence et l’efficacité des autorités hospitalières à prendre les décisions qui s’imposaient au moment opportun. À tel point que le premier ministre Ernie Eves et son ministre de la Santé, Tony Clement, ont rencontré hier plusieurs représentants des différentes corporations intervenant en milieu médical pour annoncer la mise en place d’un examen public — mais sans aller jusqu’à promettre une enquête publique — sur la façon dont les deux flambées de SRAS qui ont touché Toronto ont été traitées. Le premier ministre tente ainsi de calmer les esprits, alors que plusieurs infirmières du North York General Hospital, où le premier cas de cette seconde vague est apparu, ont révélé avoir prévenu leur hiérarchie de l’imminence d’une rechute bien avant que les premiers cas ne se manifestent.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

