Ontario - La pneumonie atypique fait une 31e victime
L'enquête sur cinq autres décès se poursuit
2 juin 2003
Santé
Toronto — Une femme de 60 ans est devenue samedi la 31e victime du syndrome respiratoire aigu sévère, ont indiqué les autorités de la santé publique de l'Ontario. Les autorités ont ajouté qu'elles enquêtaient toujours sur cinq autres décès qui pourraient être liés à la pneumonie atypique.
Selon le commissaire de la sécurité publique de l'Ontario, James Young, les cinq morts faisant l'objet d'une enquête sont survenus dans un hôpital du nord-est de Toronto, le Rouge Valley Health System's Centenary. Ces décès n'avaient pas éveillé l'attention des autorités.
James Young a affirmé que jusqu'à maintenant les autorités ne possédaient aucune preuve leur laissant croire que le SRAS était la cause de ces décès.
M. Young a aussi indiqué qu'aucun membre du personnel du centre hospitalier ne présentait les symptômes de la pneumonie atypique pas plus qu'il n'existait de signes montrant que la maladie s'étendait à grande échelle, ce qui est encourageant.
Les résultats des tests effectués en laboratoire devraient être disponibles d'ici quelques jours, a ajouté M. Young.
Mesures d'urgence
Des mesures d'urgence ont par ailleurs été prises au centre hospitalier Rouge Valley. Les salles d'urgence et les cliniques sans rendez-vous ont été fermées. Par contre, le service d'obstétrique demeure ouvert.
La divulgation d'un nouveau décès lié au SRAS hier est un dur coup pour les employés de la santé en Ontario qui se relèvent à peine d'une deuxième crise de pneumonie atypique en deux mois. Si bien que le ministre ontarien de la Santé Tony Clement a même fait une rare apparition publique samedi lors d'une conférence de presse afin d'apporter un appui moral aux travailleurs du système de santé.
«Les employés des hôpitaux sont inquiets pour leur propre santé. Ils sont frustrés et certains sont même fâchés», a souligné M. Clement.
Les infirmières et les médecins se demandent comment le virus a pu se propager alors que les autorités déclaraient que la bataille était gagnée, a dit le ministre.
Hier, l'Association des infirmières de l'Ontario a exigé la tenue d'une enquête publique afin de savoir si les avertissements des infirmières de l'Hôpital général de North York ont été ignorés.
Selon le commissaire de la sécurité publique de l'Ontario, James Young, les cinq morts faisant l'objet d'une enquête sont survenus dans un hôpital du nord-est de Toronto, le Rouge Valley Health System's Centenary. Ces décès n'avaient pas éveillé l'attention des autorités.
James Young a affirmé que jusqu'à maintenant les autorités ne possédaient aucune preuve leur laissant croire que le SRAS était la cause de ces décès.
M. Young a aussi indiqué qu'aucun membre du personnel du centre hospitalier ne présentait les symptômes de la pneumonie atypique pas plus qu'il n'existait de signes montrant que la maladie s'étendait à grande échelle, ce qui est encourageant.
Les résultats des tests effectués en laboratoire devraient être disponibles d'ici quelques jours, a ajouté M. Young.
Mesures d'urgence
Des mesures d'urgence ont par ailleurs été prises au centre hospitalier Rouge Valley. Les salles d'urgence et les cliniques sans rendez-vous ont été fermées. Par contre, le service d'obstétrique demeure ouvert.
La divulgation d'un nouveau décès lié au SRAS hier est un dur coup pour les employés de la santé en Ontario qui se relèvent à peine d'une deuxième crise de pneumonie atypique en deux mois. Si bien que le ministre ontarien de la Santé Tony Clement a même fait une rare apparition publique samedi lors d'une conférence de presse afin d'apporter un appui moral aux travailleurs du système de santé.
«Les employés des hôpitaux sont inquiets pour leur propre santé. Ils sont frustrés et certains sont même fâchés», a souligné M. Clement.
Les infirmières et les médecins se demandent comment le virus a pu se propager alors que les autorités déclaraient que la bataille était gagnée, a dit le ministre.
Hier, l'Association des infirmières de l'Ontario a exigé la tenue d'une enquête publique afin de savoir si les avertissements des infirmières de l'Hôpital général de North York ont été ignorés.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

