Le coeur dans la tête
Des chercheurs discutent des liens étroits qui unissent santé mentale et maladie cardiovasculaires
Photo : Agence France-Presse Fred Dufour
Il y a deux ans, une étude a montré que la dépression est trois fois plus fréquente chez ceux qui ont survécu à un infarctus et chez ceux qui ont été hospitalisés pour un problème cardiaque.
«J'ai le coeur dans la tête», chante Ariane Moffat, qui par cette intuition tout artistique, met en lumière une relation mystérieuse qui passionne de plus en plus de scientifiques. Pour ceux-là, le doute n'est plus de mise: il existe bel et bien des liens étroits entre un coeur malade et une âme en peine. Des interactions méconnues qui doivent impérativement être démystifiées, jugent des experts du Centre de recherche Fernand-Seguin et de l'Institut de cardiologie de Montréal.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

