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En bref - La féminisation de la médecine remise en question

La Presse canadienne   18 janvier 2010  Santé
Réunis dans un colloque sur l'avenir de la pratique médicale au Québec, ce week-end à Montréal, plus de 200 étudiants en médecine se sont questionnés sur la féminisation de leur profession.

Sans être critiques ou déplorer cette situation, il ont tenu un débat sur la possibilité d'imposer une limite au nombre d'admissions féminines dans les facultés de médecine. Certains ont même suggéré une forme de discrimination positive, pour faire en sorte d'assurer une plus forte présence masculine. Selon le président de l'Association des médecins du Québec, Jean-François Lajoie, près de 70 % des étudiants inscrits dans les différentes facultés sont des femmes.
 
 
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  • Jean-Philippe Douville-Thomassin
    Inscrit
    lundi 18 janvier 2010 11h43
    Le pourquoi...
    Dommage que nous n'ayons qu'une nouvelle "en bref" Il y a un débat intéressant à faire sur ce sujet.

    Je sais que les facultés de médecine discutent de ce projet à vois basse depuis plusieurs années. Le problème semble résider dans le fait que les femmes médecins travaillent moins d'heures par semaine et ont moins tendance à se diriger vers des spécialités ce qui participe au problème de pénurie.

    Pourquoi ne pas simplement augmenter le nombre d'admission en médecine?

  • Pierre Simard
    Inscrit
    lundi 18 janvier 2010 18h23
    ????
    Discrimination positive?!?!?! J'suis contre!!! La discrimination est de la discrimination.Là où je vois un problème dans tout ce débat, c'est LE COLLÈGE DES MÉDECINS (qui nous font une belle tite publicité à la tv histoire d'amadouer la population). En effet, ils font en sorte que leur profession conserve un nombre limité. Ainsi, LES MÉDECINS gardent la population en otage!!! Ils peuvent alors se négocier de gros salaire à tout moment. Ex:
    1- La négociation qui a eu lieu juste avant "épidémie" de H1N1. Ils avaient déjà assuré leurs arrières puisqu'ils sont sur la ligne de front (comme si les infirmières ne l'étaient pas!!!!!!!).
    2- La négociation des médecins spécialistes afin que leur salaire rejoingnent la moyenne canadienne. Leur demande était de 40% d'augmentation ( = 200 000$ supplémentaire!!!). Ils ont même arrêter d'aider les accouchements comme moyen de pression!!!!! Comparez-vous pour le fun aux médecins spécialistes de la France (ceux qui gagnet au-dessus de 300 000$ sont de VRAI KING, pas des médecins de pacotille comme y'en a trop au Québec).

    Si le Collège des médecins voulait réellement le bien de la population, et bien, il augmenterait le nombre d'étudiants en médecine. Je préfère un médecin qui a eu une moyenne de 92% au CEGEP mais qui a l'humanité dans le coeur qu'un médecin avec 97% de moyenne qui a l'$$$$$$$$$$$$$$$$ dans le fond des yeux!!!

    Pourquoi les Universités ne pourraient pas être des pouponnières à médecins??? Sans doute à cause que les salaire diminueraient!!!!! Vous vous croyez vraiment supérieurs au p'tit peuple. Et bien, si les ingénieurs n'étaient pas là pour faire les machines, les infirmières pour faire vos serviteurs, les concierges pour torcher les hopitaux, etc... QUE FERIEZ-VOUS? Vous semblez oublier que dans votre serment, il y a "la vie avant tout".........dont $$$$$$$$$$!!!!!!!!!!!!

    Histoire rapide:

    Je jasais avec une personne qui voulait aller en médecine. Je lui ais demandé ce qui la motivait.
    Réponse: 300 000$/année!!!!!

  • Laurence Bernard
    Inscrit
    jeudi 21 janvier 2010 14h14
    admissions
    je suis moi-même étudiante en médecine, et la seule et unique raison qui empêche les facultés d'augmenter les admissions est la SATURATION des milieux cliniques de stage. En effet, on pourrait bien enseigner la théorie lors des 2-3 années précliniques à des milliers d'étudiants et d'étudiantes, mais faut-il encore qu'il y ait assez de médecins pour les prendre en charge lors de l'externat et de la résidence. On en est rendu au point où chaque médecin est suivi par plusieurs externes et résident-es, ce qui diminue les heures de pratique de chaque étudiant-e. Afin de pallier à cette situation, et au fait que les admissions aient doublé dans les 10 dernières années, les facultés ont ouvert des satellites à Chicoutimi et Trois-Rivière, et bientôt Gatineau dans le cas de McGill, mais ont maintenant atteint la saturation du milieu.

  • Melanie Baril
    Inscrit
    vendredi 22 janvier 2010 18h20
    Quotas pour les postes de pouvoir
    Ce qui me répugne dans cette histoire de parité entre les inscriptions féminines et masculines, c'est que l'on éjecte du débat les autres professions. Pourquoi les femmes devraient être repoussées de la médecine, pourquoi les étudiants ne se battent-ils pas pour une plus grande représentativité des hommes en soins infirmiers ou encore en service de garde? Il est drôle tout de même que la féminisation de ces corps de métier ne dérange personne. De la même manière, les femmes pourraient réclamer une parité pour les corps de métier en génie où elles ne représentent encore que 11%. Si la parité en médecine inquiète ces messieurs, ce n'est certainement pas parce qu'ils souhaitent la parité des hommes et des femmes dans tous les domaines, mais bien parce que ce métier en est un de pouvoir : pouvoir social (par sa respectabilité), économique (par son salaire) et symbolique.
    Messieurs, demandez que les femmes soient plus présentes dans les métiers dits masculins de pouvoir et que les hommes le soient pour les métiers féminins et nous parlerons de parité, un débat fort intéressant lorsque non intéressé.

    Mélanie Baril

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