Exploitation d'uranium: Québec tente de calmer le jeu à Sept-Iles
La menace de démission de 20 médecins à Sept-Iles prend de l’ampleur, alors que trois autres médecins de famille se sont joints au groupe, qui proteste contre l’implantation d’une mine d’uranium sur la Côte-Nord.
Québec fait tout pour calmer le jeu: le directeur national de la santé publique, Alain Poirier, ira rencontrer vendredi les médecins de la région. Selon un porte-parole du ministre de la Santé Yves Bolduc, Alain Poirier ira expliquer un avis de la santé publique stipulant que les activités d’exploration sont sans danger.
La semaine dernière, 20 médecins ont causé une onde de choc en annonçant qu’ils quitteraient leur poste à cause de travaux d’exploration minière amorcés à 20 km de Sept-Iles.
La députée de la région de Sept-Iles, Lorraine Richard, a affirmé que lors de la rencontre avec Alain Poirier, les médecins tenteront d’obtenir de celui-ci qu’il prenne position sur les risques liés à l’extraction.
Dans une lettre envoyée jeudi dernier à M. Bolduc, les 12 spécialistes et huit omnipraticiens réclament un moratoire sur cette l’exploitation de l’uranium, qu’ils jugent nocive pour la santé publique. Un moratoire leur permettrait de revenir sur leur décision de démissionner. Les signataires, qui travaillent tous au Centre hospitalier de Sept-Iles, s’inquiètent des risques liés à la radioactivité du minerai, dont les sous-produits constituent la principale cause du cancer du poumon chez les non-fumeurs.
Par ailleurs, le conseil de bande des Innus de Sept-Iles-Malioténam a accentué la pression en fin de semaine. Le conseil avait déjà fait parvenir une mise en demeure à la compagnie Terra Ventures, responsable du projet d’exploitation d’uranium près de Sept-Iles. Le conseil envisage maintenant de demander une injonction interlocutoire pour bloquer le projet.
Québec fait tout pour calmer le jeu: le directeur national de la santé publique, Alain Poirier, ira rencontrer vendredi les médecins de la région. Selon un porte-parole du ministre de la Santé Yves Bolduc, Alain Poirier ira expliquer un avis de la santé publique stipulant que les activités d’exploration sont sans danger.
La semaine dernière, 20 médecins ont causé une onde de choc en annonçant qu’ils quitteraient leur poste à cause de travaux d’exploration minière amorcés à 20 km de Sept-Iles.
La députée de la région de Sept-Iles, Lorraine Richard, a affirmé que lors de la rencontre avec Alain Poirier, les médecins tenteront d’obtenir de celui-ci qu’il prenne position sur les risques liés à l’extraction.
Dans une lettre envoyée jeudi dernier à M. Bolduc, les 12 spécialistes et huit omnipraticiens réclament un moratoire sur cette l’exploitation de l’uranium, qu’ils jugent nocive pour la santé publique. Un moratoire leur permettrait de revenir sur leur décision de démissionner. Les signataires, qui travaillent tous au Centre hospitalier de Sept-Iles, s’inquiètent des risques liés à la radioactivité du minerai, dont les sous-produits constituent la principale cause du cancer du poumon chez les non-fumeurs.
Par ailleurs, le conseil de bande des Innus de Sept-Iles-Malioténam a accentué la pression en fin de semaine. Le conseil avait déjà fait parvenir une mise en demeure à la compagnie Terra Ventures, responsable du projet d’exploitation d’uranium près de Sept-Iles. Le conseil envisage maintenant de demander une injonction interlocutoire pour bloquer le projet.
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