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La psychose du H1N1

Les urgences pédiatriques sont engorgées de parents inquiets

Louise-Maude Rioux Soucy   30 octobre 2009  Santé
Au quatrième jour de la vaccination contre la grippe A(H1N1), les critiques continuaient d'affluer hier tant à Ottawa qu'à Québec. Approvisionnements insuffisants, files d'attente interminables, informations confuses, la liste des doléances s'allonge au rythme où le virus progresse. Le tout dans un climat d'inquiétude grandissante.

La mort de trois jeunes Ontariens des suites de la grippe A(H1N1) a ébranlé bien des parents, qui se sont rués en masse vers les urgences avec leur enfant fiévreux ces jours-ci. Résultat: les urgences pédiatriques fonctionnent déjà à 180 % de leur capacité à Montréal. Et ce, principalement en raison de cas bénins qui n'ont pas leur place dans ces unités réservées aux soins urgents, ont fait savoir hier le CHU Sainte-Justine et l'Hôpital de Montréal (HME) pour enfants.

«À ce stade-ci, nous faisons face à une véritable psychose du H1N1 plutôt qu'à une forme aggravée du H1N1. Les gens doivent comprendre que c'est un microbe relativement bénin, à la différence près qu'il touche un plus grand nombre de personnes», a résumé hier le Dr Michael Arsenault, directeur médical des services d'urgence à Sainte-Justine. «La médiatisation de cas inhabituels [comme celui du jeune Ontarien Evan Frustaglio] amplifie la crise. Mais on oublie que des milliers de patients ont contracté le virus et sont passés au travers sans complications», a-t-il dit en invitant les parents à suivre le guide autosoins fourni par Québec pour prendre soin de leurs petits malades.

L'enfant fiévreux qui présente des symptômes grippaux doit en effet être gardé à la maison et surveillé de près. Il ne faut pas se fier à un moment en particulier, mais à une continuité d'événements pour juger de la gravité de son état, explique le Dr Arsenault. «Si l'enfant a des petits pics d'énergie, tout va bien.» Il faut toutefois rester attentif aux changements qui pourraient indiquer une aggravation de son état. «Si l'enfant n'urine plus, s'il est toujours au lit, s'il respire difficilement, s'il vomit à répétition, il faut l'amener à l'hôpital.»

Autrement, nul besoin de se présenter aux urgences, d'autant que ces dernières ne font pas le dépistage de la grippe chez les enfants en raison de la demande accrue de soins. «Le dépistage ne change rien à notre approche, qui se résume à beaucoup de repos, beaucoup de liquide», explique le Dr Harley Eisman, directeur médical du département de l'urgence de l'HME.

Les gens peuvent toutefois consulter leur médecin de famille, s'ils le désirent, précisent les deux hommes. Quant au reste, la solution viendra de la vaccination massive, qui seule pourra mettre fin à cette deuxième vague. Ceux-ci conviennent toutefois que la vaccination risque d'être tardive pour certains, mais ils ne remettent pas pour autant les priorités fixées par Québec.

Critiques et grincements de dents

Sur le terrain toutefois, la campagne de vaccination de masse a encore fait l'objet de vives critiques un peu partout hier au Canada. À Ottawa, le plan de lutte contre la pandémie de grippe A(H1N1) du gouvernement conservateur a une fois de plus été la cible des attaques de l'opposition, les libéraux allant jusqu'à tenir les conservateurs pour responsables des décès qui s'ensuivront.

Au Québec, c'est plutôt la gestion des stocks de vaccins et les disparités régionales qui ont été vivement critiquées. La porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), Dominique Breton, précise que ces disparités sont normales puisque «l'organisation sur le terrain des cliniques [de vaccination de masse] est du ressort des agences de santé et des services sociaux» et que «chaque agence a un calendrier différent d'administration du vaccin».

Pour alléger la pression sur ces sites, la Coalition des médecins pour la justice sociale a demandé hier au MSSS de permettre aux médecins de famille de vacciner leurs patients dans leur cabinet, comme c'est le cas notamment à Toronto et à Vancouver. Une proposition aussitôt rejetée par Québec. «Nous avons retenu la formule [des sites de vaccination de masse] parce qu'elle seule permet une distribution quotidienne des doses partout dans la province», a précisé Mme Breton.

La formule est toutefois mal comprise par la population, qui a du mal à s'y retrouver dans le flot de dates, de lieux et d'informations reliés à ces centres, dont la majorité ne sont pas encore ouverts, causant irritations et grincements de dents en plusieurs endroits. Les autorités ont aussi du mal à faire respecter l'ordre des priorités qu'elles se sont fixées. «Nous faisons appel au civisme des gens pour que cela cesse», a fait savoir la porte-parole du MSSS, qui refuse «pour l'instant» d'envisager des mesures coercitives pour mettre fin à ces pratiques.

Par ailleurs, l'attachée de presse du ministre de la Santé Yves Bolduc confirme que le Québec a eu sa juste part des six millions de vaccins rendus disponibles jusqu'à présent. «Depuis trois semaines, le Québec a reçu un lot de 431 000 doses, un autre de 431 000 et un troisième de 469 000 doses pour un total de 1 331 000», détaille Marie-Ève Bédard en réponse à une inquiétude formulée plus tôt par le député péquiste Bernard Drainville. En tout, cela équivaut à 22,18 % des doses canadiennes, ce qui correspond grosso modo aux 23 % de Québécois au sein de la population canadienne.

****
Avec Pauline Gravel
 
 
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  • Claude Kamps
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 00h15
    Provoquée par un ministre de la santé irresponsable
    Provoquée par un ministre de la santé irresponsable, qui à la place de calmer le jeu a fait paniquer les gens.
    Dés les premiers morts mon cour de psychologie 101 me disait qu'il y aurait un réveil de ceux qui doutaient du vaccin, pas besoin d'en ajouter.

    Si Mac Donald avait employer la même stratégie pour un de ses nouveaux produits, il serait en faillite...

  • Johanne Bédard
    Inscrite
    vendredi 30 octobre 2009 07h05
    Pour avoir l'air misérable bien comme il faut
    On retient la «formule des sites de vaccination de masse»...

    Bien oui, il ne faudrait surtout pas humaniser la formule. Une pandémie ça doit faire mal et frapper l'imaginaire collectif.

    Et on fait appel au civisme de la population, alors que certains sont en «psychose», en voilà une autre bonne idée...

    La gestion de cette pandémie, me fait penser à un mauvais film de science-fiction.

  • Jp Anonyme
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 11h42
    A quoi bon y aller...
    110 sites de surveillance de la grippe, répartis dans le monde entier, collectent des virus de la grippe. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sélectionne tous les ans, au mois de février pour l'hémisphère nord, trois souches qui pourraient être responsables des grippes de la saison à venir. Les souches du vaccin anti-grippe utilisé dans l'hémisphère sud sont choisies en septembre.
    Cette année, le vaccin est bien sûr contre le A-H1N1. Cependant, la grippe sous sa forme actuelle est peu virulente (ce qui ne veut pas dire inoffensive), vos chances d'en mourir dans sa version actuelle est 20 fois moins grande que de mourir d'un accident de la circulation...
    On nous parle de "mais si le virus mute", et bien justement, s'il mute, le vaccin ne fera rien. C'est aussi ce qui explique que certaines années malgré la vaccination la grippe s'étend davantage: celle qui "prend" n'est pas celle qui a été sélectionnée par L'OMS 6 mois auparavant...
    Le vaccin actuel terminera ses essais cliniques autour du mois de mars 2010, autant dire que pour le moment il est "sûr car préparé comme tous les vaccins de la grippe tous les ans". Me voila pleinement rassuré.
    Je fais partie des gens qui pourraient être vaccinés à partir du 7 décembre, autant dire que l'épidémie, si elle a lieu, sera déjà passée ou battra son plein, ou ça sera un pétard mouillé...
    Je salue la campagne de peur parfaitement orchestrée dans les média et entendre un citoyen dire à la radio, dans une queue pour se faire vacciner: "avec tout ce qu'on nous raconte, ça finit par faire peur" ne fait que me renforcer dans ma décision de ne pas me faire vacciner.
    Maintenant qu'ils nous ont fait peur, faut pas qu'on panique et qu'on attendre notre tour.
    Ben voyons...
    Quel cynisme!

  • Richard Larouche
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 12h02
    Pychose, effectivement !
    Je n'en reviens tout simplement pas de voir la panique à cause de la grippe H1N1 en ce moment. Ce seul sujet accapare 25% du temps d'antenne des bulletins de nouvelles depuis un bon bout de temps. Remettons les choses en perspective : la grippe a fait 3 morts dans la dernière semaine tandis que le manque d'accès à l'eau potable fait un mort à toutes les 8 secondes, soit environ 75600 dans la dernière semaine. Pourtant, on en parle presque jamais, tueur silencieux s'il en est un...

    Je suis vraiment écoeuré de cette psychose collective et, malheureusement pour moi, mon bureau est dans un institut de recherche situé dans un hôpital. Donc je dois obéir quotidiennement à la Gestapo du Purell (pour mieux affaiblir mon système immunitaire, tel est le résultat de la désinfection excessive...et après on se demande pourquoi l'incidence des allergies ne cesse d'augmenter!) et je serai aussi obligé de perdre une journée pour avoir ce fameux vaccin "miracle" contre mon gré (parce que le ministère de la santé a planifié l'opération avec une incompétence inouïe)... et ce même si je ne rencontre aucun patient de l'hôpital.

    J'ose espérer (peut-être naïvement) que les médias reconnaîtront leur responsabilité dans cette psychose collective. Des interventions bien éclairées comme celle du Dr. Michael Arsenault (diffusée hier, vers la fin du Téléjournal après 30 minutes de psychose) sont malheureusement trop souvent camouflées et diluées dans la masse. D'où l'intérêt de cet article.

  • Sauvé stephane
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 12h11
    > C'est étrange comme on a peur de quelque chose parce qu'on nous a préparés à avoir peur. [Ngugi]
    J'invite les lecteurs du Devoir à regarder le film "Silence, on vaccine", film de l'ONF...intéressant....des enfants de plus en plus nombreux développent des problèmes déclarent de graves troubles psychologiques suite à l'innoculation du vaccin....à vous de voir....http://video.filestube.com/video,bb9ce89b89a72bfc03ea.html


    "Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
    [Maya Angelou] "

  • Yvon Roy
    Abonnée
    vendredi 30 octobre 2009 14h01
    Maintenant
    Il serait bon de se faire vacciner ICI et dès maintenant pour éviter d'exporter le H1N1 dans le Sud durant les vacances des Fêtes; quitte à le réimporter ICI le printempos prochain à nouveau, quand son éclosion sera à son maximum au Mexique pour les vacances de Pâques.

    Ce qui nous obligerait à une nouvelle campagne de vaccination générale ICI dès l'été prochain si la présente éclosion du H1N1 n'est pas décapitée dans l'oeuf tout partout et dès à présent selon le bon Dr Watson. Capite?

  • Lionel Vécrin
    Abonné
    vendredi 30 octobre 2009 14h55
    Qui croit à la théorie du complot?
    Qui croit à la théorie du complot? Avec ce qui s'est passé dans le cas de la vaccination contre la grippe A H1N1, on a tout lieu de penser que les plus fervents tenant de la théorie du complot ne se trouvent pas au sein de la population, mais parmi les journalistes et les experts de la santé publique. En effet, ils se sont empressés d'expliquer le « scepticisme » de la population à l'endroit de la campagne de vaccination « la plus importante de l'histoire » par les ravages d'obscures théories du complot et autres délires populaires. Mais personne ne s'est vraiment préoccupé de comprendre de quoi il retournait vraiment, trop certain qu'il s'agissait de la cause du problème. En bons pères de famille, les médias et les experts de la santé publique ont donc fait front commun pour lutter contre cet obscurantisme et ramener le brave peuple sur le droit chemin de la vaccination. Ils ont redoublé d'efforts, quitte à nous faire de petites frayeurs (après tout il n'y a rien de tel pour réveiller une population inconsciente du danger et, il faut bien l'admettre, passablement irrationnelle). Résultat, à la première occasion les gens se sont « rués » se faire vacciner (à croire qu'on parle d'un troupeau de bovins !). Mais voilà, c'est le bordel. Les centres de vaccination n'arrivent pas à fournir à la demande. C'est à croire que la santé publique était plus occupée à nous ramener à la raison qu'à organiser la campagne de vaccination sensée nous sauver de la catastrophe.

    Comment les experts de la santé publique réagissent devant ce bordel? Par des appels au calme! Ainsi, on apprend que la population venue faire la file devant les centres de vaccination serait victime d'une « psychose », rien de moins. Qu'elle confondrait le nombre de cas rapportés avec la gravité réelle du virus qui, dit-on maintenant, est assez « bénin »! C'est bien la première fois qu'un représentant de la santé publique utilise le terme « bénin » pour parler de cette grippe! La réaction de la population serait disproportionnée. En plus, elle ne comprend rien au système de priorité qui a été mis en place. Le comble, c'est que des gens s'inquiètent au premier signe de fièvre et congestionnent les urgences!

    Tout ceci témoigne au moins d'une chose, de la conception que les experts et les médias se font de la population. On l'imagine en proie aux théories du complot les plus obscures et à des psychoses dignes des pires films de série B. Or, c'est cette conception qui guide les interventions la « stratégie de communication ». Le problème (si problème il y a), ce n'est pas tant le scepticisme de la population (plutôt sein dans l'ensemble) que l'interprétation qu'en donnent les experts de la santé publique et les médias. Pour eux, il est dû aux croyances les plus invraisemblables. Cette interprétation permet de faire l'économie d'un véritable travail compréhensif, tout en légitimant par ailleurs le statut d'experts capables, eux, de prendre des décisions éclairées. Ainsi, partant d'une mauvaise compréhension du problème, il est normal qu'on en arrive à de mauvaises solutions. C'est pourquoi au lieu d'éclairer les gens sur l'organisation de la campagne, les procédures à suivre, etc. le ministre de la Santé s'est évertué à rappeler les risques de pandémie (et c'est reparti comme en 18!) et s'est relevé les manches (photo à l'appui) afin de rassurer le brave peuple sur l'innocuité du vaccin.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 30 octobre 2009 19h14
    « Les véritables conspirationnistes »
    «Les véritables conspirationnistes»

    Ce matin encore on s'insurgeait Radio-Canada contre les «conspirationniste» à l'émission de Christiane Charrette.

    Mais je suis vraiment pour une critique de ce qui se passe actuellement.

    Entre autre, parce qu'on m'a déjà prescrit durant plus de deux ans un médicament qu'on a finalement retirer, parce qu'on a tout à coup découvert qu'il pouvait provoquer des cancers du foie.

    La question de fond, n'est pas la tant la conspiration, mais d'entendre "toutes" les versions de cette histoire avant de prendre une décision.

    - C'est une droit démocratique et fondamental :

    Le droit à l'information et à "TOUTE" l'information.

    Pas seulement l'information d'une strate de la société qui prône la vaccination massive, ou qui, comme les médecins, ont les mains liées par la corporation des médecins.

    - S'opposer à cela revient à une forme de dictature ou de totalitarisme.

    Surtout que les professionnels comme les médecins risquent la radiation s'ils s'opposent ouvertement à la campagne vaccinale.

    Alors ? - Qui d'autre que la société civile peut offrir la contre partie ?

    D'autre part, autant le corps médical que l'ensemble des gouvernements obtiennent leurs informations et leurs recommandations sur les médicaments et les vaccins de la part des "pharmaceutiques elles-mêmes" qui produisent ces dits médicaments et vaccins et qui sont donc en plein conflit d'intérêts.

    Certaines études statistiques démontrent clairement que les vaccins n'ont "AUCUNE" incidence sur la diminution des épidémies et la disparition des maladies et ne sont pas sans risques à long termes.

    On entend régulièrement que ceux qui critiquent ces vaccinations sont des «conspirationnistes».

    Mais c'est un petit jeu qui se joue à deux, puisque certains membres du conseil d'administration de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sont eux aussi en total conflit d'intérêt puisqu'ils sont à la solde et les représentants des entreprises multinationales pharmaceutiques.

    Alors ? - Qui sont les véritables conspirationnistes ?

    Les gens ordinaires qui tentent de garder la tête froide et leur esprit critique ?

    Ou bien ceux qui ont 40 milliards de profits en perspective et qui préparent la panique depuis 6 mois ?

    Christian Montmarquette


    Références :

    Taux de mortalité de six maladies infectieuses en Australie et comparaison avec l'introduction de la vaccination associée.

    Les véritables raisons du déclin des maladies virales sont liés aux fins de guerres et à l'amélioration des condition sociales et sanitaires :

    www.resterenvie.com/.../mortalite_australie.pdf

    .

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    vendredi 30 octobre 2009 21h25
    Grippe
    Il est trop facile de blâmer le gouvernement, les médias, les médecins, enfin tous ceux qui se sont prononcés avec la meilleure volonté, je veux bien croire qu'ils n'ont pas fait leur job correctement, ce dont je ne suis pas si certaine, mais ils ne sont pas les seuls responsables; je pense à environ 50% de la population qui ont dit NON au vaccin, toutes les raisons du monde étaient bonnes pour justifier le refus du vaccin, même les employés des hôpitaux et bien d'autres ne voulaient surtout pas contribuer à enrichir les "maudites cies pharmaceutiques" qui étaient les premiers responsables !
    Des enfants en pleine santé décèdent en Ontario de cette
    grippe H1N1, et le bon peuple se réveille et veut le vaccin, alors que la veille on ne voulait pas en entendre parler.. il a fallu des décès pour y croire à cette grippe, on était au centre de vaccin à 6h, à attendre que le centre ouvre ses portes, car il y avait urgence à se faire vacciner, que s'est-il passé en 24 ou 48 hres, pour ce qui n'était pas bon la veille soit devenu tout à coup si urgent. Cessons de blâmer le gouvernement et prenons notre part de responsabilité, je peux dire que j'ai été bien informée par la télévision, les médecins qui sont venus nous dire l'importance du vaccin; eux qui étaient connectés avec les autres médecins dans le monde, qui savaient ce qui se passait ailleurs mais que l'on se refusait à croire, le Dr Alain Poirier est venu je ne sais combien de fois nous dire ce qui en était mais on ne voulait pas le croire... alors Québécois et Québécoises cessez de blâmer tout le monde et son père, prenez votre part de responsabilité car vous en avez une...vous avez été des "Thomas" qui ne voulaient pas croire et mtnt vous êtes placés devant la "vraie réalité"; il y a vraiment une pandémie, nous sommes touchés par une grippe qui semble nonoune mais qui peut être mortelle, ouvrez vos oreilles et vos yeux et ayez la patience d'attendre votre tour pour le vaccin, car il viendra en temps et lieu, et s'il y a une prochaine fois, j'espère que vous vous souviendrez de celle de 2009, qui n'est pas la moindre...n'oubliez pas que vous êtes aussi responsables. A bon entendeur, salut ! f.t.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 02h55
    Comme par hasard ...
    On ne peut commenter l'article intitulé Questions et Réponses. Il ne s'agit pas ici que quiconque conteste la version officielle, faudrait voir à pas dépasser de la ligne.

    Lisez donc ça, c'est inspirant sur les laboratoires pharmaceutiques.

    Nous avons effacé le nom de la personne à l'origine de cette info qui confirme ce que l'on croit comprendre sur certains médias et de la bouche de certains docteurs 'responsables et transparents'.Grippe : NE PAS JETER ET A DIFFUSER.
    Je vous transfère ce que j'ai eu ce matin, un mail d'une jeune femme travaillant aux laboratoires Pierre Fabre. A chacun d'en tirer ses propres conclusions.
    "Coucou tout le monde, juste une info qui pourra en intéresser certains : Comme vous le savez, je vois des médecins à longueur de journées.... Et ils sont tous d'accord pour refuser le vaccin contre la grippe A. Hier soir encore ils étaient en réunion avec un pneumologue et ils s'accordent tous à dire qu'il ne faut pas se faire vacciner ! Le vaccin est un vaccin "vivant", et pour le booster un peu, les labos ont mis du mercure à fortes doses. Il n'y a aucun recul sur les effets secondaires et indésirables à long et moyen terme de ce produit. Les labos ont même signé avec le gouvernement français une "décharge" qui les couvrent totalement en cas de complications dues aux injections de ce vaccin. L'Etat ayant fait une grosse commande de ces vaccins, il faut maintenant les écouler... (ça ne vous rappelle rien?). Les labos ont précisé qu'ils n'ont pas eu le temps de faire les études cliniques normalement obligatoires avant de mettre un médicament sur le marché, "mais il faut agir vite". Les conséquences peuvent être graves : Syndrome de Guillain-Barré (paralysie totale pouvant aller jusqu'à la mort, paralysie pas toujours réversible, séjours en réa ou soins intensifs avec ou sans séquelles neurologiques...)
    L'Etat préconise une vaccination en priorité chez les personnels de santé, les femmes enceintes et les enfants !!! On imagine le carnage ! D'ailleurs, il est surprenant de voir que les médecins et les pharmaciens refusent catégoriquement de se faire vacciner. Et les médecins que j'ai vu cet aprèm refusent de vacciner les patients qui le
    leur demandent...car ils ne veulent pas prendre le risque de porter de telles responsabilités pour le futur dont on ignore les suites. Voilà, je vous semble sans doute alarmiste... Mais je ne pouvais pas "ne pas partager" ces infos que je tiens de source "sûre" sur le terrain. Chacun est libre de ses choix selon ses convictions intimes.
    Merci de ne pas faire suivre ce mail avec mon nom car on ne sait pas chez qui ça peut arriver à force de faire suivre.....Car ce que je vous dis va à l'encontre du matraquage médiatique actuel, et ne va pas vraiment avec le discours que je suis sensée tenir de par ma profession."

    http://www.vigile.net/Deja-deux-morts-en-Suede-sui

    Déjà deux morts en Suède suite à la vaccination contre le virus AH1N1.

    Aucun journal ne relaie cette info. Question : POURQUOI ? Alors que le moindre mort de la grippe les fait tous accourir comme des hyènes assoiffés ?

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    samedi 31 octobre 2009 11h04
    Et la prévoyance ?
    Incroyable cette saga. Ça fait combien de temps que les principaux intéressés (compagnies pharmaceutiques et cie) se préparent. Qu'on nous parle depuis des mois des millions de vaccins déjà prêts et des millions déjà payés avant même que la dite pandémie arrive. Que tous les plans d'action sont prêts pour rassurer supposément la population et HOP quand l'éclosion arrive c'est la panique. Déjà on parle de pénurie après quelques jours. Ça coûte combien cette folie collective ? Comment se fait-il que les dits vaccins ne sont même pas sûrs; le principe de précaution ça existe non ! On va encore mettre le paquet en investissant en santé une fois la vague passée (en attendant le prochain bobo )ou plutôt dans l'industrie pharmaceutique et laisser pour contre une fois de plus la simple prévention et le gros bon sens. Prendre soin de son système immunitaire est tellement simple si on veut éviter les virus mais ce n'est pas rentable pour ceux qui veulent vendre leurs pilules et vaccins à coûts de milliards. Un esprit sain dans un corps sain est une menace pour l'économie !

  • Marie-Hélène Brasseur
    Abonnée
    samedi 31 octobre 2009 13h03
    Les directeurs de santé publique de salon
    Après les sportifs de salon, voilà maintenant les directeurs de santé publique de salon. Vous savez, ces gens qui ont réponse à tous lorsqu'un problème surgit. Ces gens qui savent mieux que quiconque comment gérer une situation exceptionnelle. Ces gens qui ont toutes les solutions pour organiser une campagne de vaccination efficace. Ces gens qui sèment le doute face à la compétence de nos autorités de santé publique. La critique est facile quand on ne voit qu'une facette d'un problème. Or, la pandémie actuelle de grippe est une réalité fort complexe.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 31 octobre 2009 16h04
    LE JEUNE ONTARIEN N'EST PAS MORT DE LA GRIPPE
    «LE JEUNE ONTARIEN N'EST PAS MORT DE LA GRIPPE»


    Samedi, le 31 octobre 2009 - 10h03 am. - Radio-Canada annonce sur 95,1 FM, que le jeune ontarien soi-disant mort de la grippe, est finalement mort d'une « MÉNINGITE !».

    Après avoir ameuté tout le Québec et publié durant plus de «DEUX JOURS» et «À LA UNE» que le jeune ontarien était mort à cause de la méchante gri-grippe porcine...

    Radio-Caca-Nada publie aujourd'hui un léger correctif ...

    ...en bas.. .en bas... en bas... de la page....

    ...en p'tits, p'tits caractères ... sur fond gris...

    Ceci...


    Révélation étonnante

    ...Le directeur de la santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier affirme que le jeune Ontarien de 13 ans, que l'on croyait mort du H1N1, cette semaine, aurait plutôt succombé à une méningite. M. Poirier a fait cette déclaration, vendredi, lors de l'émission 24 heures en 60 minutes, animée par Anne-Marie Dussault...

    Et ça c'est sans compter les 186 morts en Australie (sur 35 millions d'habitants alors qu'on en avait prédit 7000 !!

    - 500,000 personnes meurent chaque année de la grippe ordinaire...

    Si c'est ce type d'information qui vous rend malade..

    Promptrétablissement...


    Référence :

    Révélation étonnante / Radio-Canada :

    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2009

    .

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 31 octobre 2009 22h24
    Vaccin...
    S'il y avait eu un vaccin en 1918 lors de la grippe espagnole, les québécois n'auraient pas été assez irresponsables pour le refuser. Dans les familles, elle n'épargnait personne, parfois il y avait un décès, ou deux et peut-être trois. Les corps étaient placés dans une fosse commune. C'est ce que m'ont raconté mes parents.. Je n'ai pas envie de vivre un tel cauchemar, ns sommes en 2009, et la médecine est assez avancée
    pour nous vacciner contre ce fléau, je ne refuserai certes pas cette protection. Personne n'est obligé d'accepter ce vaccin, C'est votre liberté de le refuser avec les conséquences qui pourraient s'en suivre. Mon intention n'est pas de vous faire peur, je crois que c'en est une de "gros bon sens" seulement. f.t.

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