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Grippe A(H1N1) - La route des indécis

Marie-Andrée Chouinard   17 octobre 2009  Santé
Ça y est! Voilà que la confusion engendrée par le fouillis d'informations contradictoires diffusées sur la grippe A(H1N1) a fait place à une forme d'insouciance dont les répercussions pourraient être graves. Incertains des effets du vaccin ou tout simplement mal informés, plusieurs ont déjà décidé de bouder la campagne prochaine de vaccination. Mais cette fausse assurance pourrait bien être la cause d'un vrai scénario catastrophe.
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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 03h11
    Les sceptiques sont-ils irresponsables ?
    Les sceptiques sont-ils irresponsables?

    Ceux qui sont sceptiques fassent aux effets salutaires du vaccin proposé (presque imposé) contre la grippe H1N1 sont-ils des irresponsables?
    Parfois on dirait qu'on cherche à pousser ce sentiment.

    Quelle est donc la bonne décision?

    Quel est donc le plus grand risque?
    La grippe H1N1 ou le vaccin?

    Quel est le risque d'attraper la grippe H1N1, une semaine de fièvre, comme la grippe depuis toujours?

    Quel est donc le risque du vaccin?
    La sclérose en plaques ou d'autres maladies épouvantables qui ne se guérissent pas?

    Peut-on guérir la grippe H1N1?
    Peut-on guérir la sclérose en plaques?

    Quel est le plus grand risque?

    La vaccination... quoi en penser?

    Comme Mario Roy le disait, est-ce une crise de polyconspirationnistes?
    Ou comme Mme Payette disait: «Mieux vaut en rire!»

    Voyez ce discours fait devant le congrès par Robert J. Kennedy Jr :
    http://www.infiniteunknown.net/2009/10/14/robert-f

    Les compagnies pharmaceutiques ont-elles déjà fait de graves erreurs?
    http://www.scribd.com/doc/19482868/Immunite-mortel

    Quel est donc le but véritable de ceux qui poussent la vente des vaccins?
    La santé publique ou les profits phénoménaux que cette pandémie offre?

    La folie pandémique concernant la grippe (porcine (?) A-H1N1) et la vaccination
    Doit-on en rire ?
    http://www.vigile.net/Doit-on-en-rire

    Doit-on se faire vacciner les yeux fermés ou pas du tout?

    Et si vous demandiez à votre médecin de vous signer une garantie disant que si vous avez un quelconque grave problème de santé suite à l'injection qu'il vous fait, il rembourse tous les frais encourus pour vos soins futurs... va-t-il signer rapidement pour démontrer sa totale confiance dans ce vaccin?

    Que penser????

    Les médias se sont donné pour mission de nous alarmer sur les conséquences de ne pas se faire vacciner.
    Il serait bon aussi qu'ils nous informent sur les conséquences de se faire vacciner.
    Il serait bon aussi qu'ils nous informent sur l'efficacité apparemment incontestable de la vaccination.

    Par expérience personnelle, les années où j'ai eu les pires grippes sont les années où je m'étais fait vacciner.
    J'en ai toujours ri. Aujourd'hui, je ris moins et je me questionne un peu plus.

    Si la vaccination est si essentielle et salutaire pour notre société il devrait y avoir une loi internationale d'interdiction de faire le moindre profit avec cette calamité massive.

    Les médias devraient aussi nous informer des profits engendrés par cette campagne de vaccination massive.



    Serge Charbonneau
    Québec

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 05h22
    Campagne d'information ou campagne de propagande?
    Toutes les données recueillies sur les campagnes de vaccinations contre l'influenza partout dans le monde portent Tom Jefferson du Cochrane Collaboration à conclure que cette politique n'a peu ou pas d'effet sur la prévalence de la grippe. Cette méta analyse a été publiée dans le British Medical Journal


    http://www.bmj.com/cgi/content/full/333/7574/912


    Une patiente morte en C-B, c'est certes une de trop, mais c'est quoi à comparer aux morts de la grippe saisonnière?

    Au Canada, si on subit des complications suite au vaccin, c'est le gouvernement qui est responsable, il dérésponsabilise les pharmaceutiques, ailleurs dans le monde, ces compagnies ont l'immunité totales.... Ce n'est rien pour rassurer les indécis.

    Est-ce qu'on peut me dire comment on étudie l'efficacité du vaccin? On donne le vaccin et après on tente d'infecté le cobaye?

  • Brun Bernard
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 07h54
    Pas vrai...
    « Incertains des effets du vaccin ou tout simplement mal informés (...) » : C'est faux justement parce que nous sommes allés chercher des informations objectives non soumises aux compagnies pharmaceutiques qui nous poussent à ne pas vouloir ce vaccin. Nous ne sommes pas des idiots nous savons réfléchir et chercher de la documentation.

    « Des médecins tentent maintenant de faire valoir l'impact négatif que pourrait avoir le refus du vaccin. » : C'est faux puisqu'il y a aussi beaucoup de médecins qui n'en veulent surtout pas de ce vaccin. 6 médecins sur 10 en France ne désirent pas le prendre. Sont-ils donc si mal informés?

    « passivité » : Dire non à un vaccin dont on ne connaît pas le degré d'innocuité n'est pas être « passif », au contraire.

    « La recrudescence appréhendée du virus n'est pourtant plus théorique: en Colombie-Britannique, une femme de 26 ans est décédée dimanche dernier des suites de la grippe A. Elle était auparavant, SEMBLE-T-IL, en parfaite santé. » C'est votre « SEMBLE-T-IL » qui est « mal informé », passif. Votre papier tombe de par lui-même dans l'insignifiance. Ceci démontre que nous devons dans ce cas d'espèce nous abstenir.

    « Pour contrer l'incrédulité populaire » : pour une fois que cette « incrédulité » montre une certaine maturité face à la désinformation, on devrait dire chapeau au peuple pour cette lucidité-là.

    Mais le plus triste est votre paragraphe : « Santé Canada promet que les dernières vérifications entourant l'efficacité du vaccin seront bientôt terminées. Si la population rechignait quand même, optant pour la passivité, des milliers de décisions individuelles pourraient tous nous affaiblir, collectivement. L'opposition au vaccin augmentera les risques de contamination. » Voulez-vous nous faire peur parce que nous serions si bête à ne rien comprendre de la problématique? C'est le système économique et culturel dans lequel nous vivons qui est irresponsable pas nous. Comment est-ce possible aujourd'hui se faire vacciner alors que « SANTÉ CANADA PROMET QUES LESDERNIÈRES VÉRIFICATIONS ENTOURANT L'EFFICACITÉ DU VACCIN SERONT BIENTÔT TERMINÉES. »

    On ne peut pas prendre un vaccin non approuvé dans es règles de l'art. Même les comités d'éthique (IRB) et le processus avec la FDA et Santé Canada/TPD le refuseraient ce vaccin tel qu'annoncé. Vous comprendrez notre hésitation surtout lorsqu'on connaît TRÈS bien le processus réglementaire de la validation des médicaments. Simple, allez chez Pfizer et autres pharma à MTL pour leur demander comment cela fonctionne un processus nommé « Approval. »

  • Pieli Guillermo
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 08h34
    Je n'irai pas me faire vacciner (publié dans mon blogue)
    Au cours de ces deux dernières semaines, l'attaque du virus H1N1 a occupé beaucoup de minutes dans les journaux télévisés et à la radio ainsi qu'un grand nombre de centimètres carrés dans la presse écrite.
    Le message est toujours le même avec des formulations différentes (c'est magnifique de constater la richesse de notre langue...) : ce qui nous attend sera terrible, à moins que...
    Selon les autorités, à moins que vous ne soyez vacciné et selon les autres, à moins que ce ne soit qu'un autre « gare au loup ! »
    Les autorités canadiennes de la Santé sont préoccupées du scepticisme de la population face à l'importance de se faire vacciner(1) et le ministre de la Santé du Québec va dans le même sens en s'inquiétant du faible pourcentage de Québécois qui songent à suivre la directive de son ministère pour se faire vacciner à compter de la mi-novembre(2).
    Ils sont aussi inquiets qu'un vendeur d'aspirateur qui se tue à dire que son produit est le meilleur au monde mais que personne n'achète. C'est en grande partie parce qu'il a déjà présenté d'autres produits avec le même discours et tous se sont avérés de piètre qualité.
    Je crois que tout le monde a déjà entendu l'histoire du « garçon qui criait au loup ».
    Ces autorités qui se désolent de peu d'attention de la population aux appels à la vaccination, devraient se rappeler que dans un passé récent elles nous ont mobilisés à plusieurs reprises sans raison, tout comme le garçon qui se faisait un vilain plaisir à crier à l'aide et à la prudence pour se protéger d'un loup inexistant.
    C'est vrai que cette-fois-ci le loup pourrait très bien être présent mais ce sera très difficile de faire bouger des gens fatigués d'être apeurés pour rien.
    Toutes les dernières épidémies qui devaient nous achever par millions se sont soldées par quelques morts (c'est déjà beaucoup) et dans la plupart des cas, ces personnes étaient affectées par d'autres maladies.
    Si le message des autorités « ne passe pas » c'est aussi parce que il y beaucoup d'information scientifique disponible qui va dans le sens de minimiser la gravité de la grippe H1N1. Cette information, parfois contradictoire, permet de faire plusieurs analyses sur la dangerosité du virus. Les scientifiques qui gravitent autour de l'Organisation mondial de la santé, ont choisi un scénario, celui le plus catastrophique. Mais plusieurs centres de recherche à travers le monde considèrent que d'autres conclusions s'imposent, surtout après quelques mois de vie commune avec le virus.
    À la lecture de ces études, je penche pour une approche plus mesurée : ce n'est pas nécessaire de placer tout le monde en état d'alerte maximum, le loup n'est pas là. Mobiliser contre quelque chose encore invisible aura comme conséquence que quand le loup viendra vraiment, il nous prendra démobilisés et à découvert.
    J'insiste, je ne vois pas le besoin de partir à la course au vaccin surtout que cette course risque de nous coûter très cher en argent et en vies humaines. Je m'explique.
    Cette semaine, un article rédigé par la Presse Canadienne(3) et repris par plusieurs publications, nous apprenait que « les Canadiens victimes de problèmes de santé résultant du vaccin contre le virus de la grippe A (H1N1) pourront poursuivre les compagnies pharmaceutiques - mais le gouvernement fédéral paierait pour les dommages consentis par un tribunal, sauf en cas de négligence professionnelle. »(3)
    Non seulement nos autorités se sont embarquées dans une course contre la montre pour affronter un danger encore invisible ou peu significatif, en plus elles seront les garants de toute erreur commise par les compagnies pharmaceutiques ... avec notre argent, bien sûr !
    Personnellement et avec une certaine connaissance des démarches scientifiques nécessaires à la validation d'un vaccin avant de l'offrir au publique, je crois que nous aurons plus de problèmes avec le vaccin qu'avec le virus...
    Je n'adhère pas à la théorie du complot généralisé ni à ceux qui pensent que c'est un coup monté par les compagnies pharmaceutiques. Abonder dans ce sens n'apporte rien au débat.
    Je crois, plutôt, que c'est un manque d'information de nos gouvernements et une absence de courage pour affronter le problème de façon scientifique au lieu de le considérer un problème politique et médiatique.
    Je peux comprendre que un mort par le virus c'est embêtant pour les autorités de la Santé si elles n'ont pas fait le travail d'information et prévention, mais il faudrait que après chaque supposée épidémie, ces mêmes autorités fassent un bilan pour évaluer la pertinence des moyens déployés et appliquer les correctifs, s'il le faut, pour la prochaine.
    Peut-être que de cette façon, elles obtiendraient la confiance des gens et elles seraient écoutées.
    Jusqu'à présent, et en regard de ce qui s'est passé dans l'hémisphère Sud, il n'y a pas de loup à l'horizon.
    Je n'irais pas me faire vacciner, à moins que...

    1 http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-grippe-a-h1n
    2 http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-grippe-a-h1n
    3 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

  • Michèle Bourgon
    Inscrite
    samedi 17 octobre 2009 08h40
    Une gestion pitoyable
    Cette histoire de H1N1 a été gérée de façon pitoyable. On a laissé toutes sortes d'informations se répandre sans intervenir. Les gens se sont lassés d'en entednre parler alors qu'il ne se passait rien. Les histoires de complot n'ont pas eu de démentis formels, on a même dit que les gens ne pourraient pas poursuivre les pharmaceutiques si problème il y avait. Nos élus ne se montrent pas chauds non plus à la vaccination. On veut les voir se faire vacciner. Et là, depuis une semaine, sans que rien ne l'explique clairement, on est sur le bord d'imposer un vaccin ( du moins à ceux qui travaillent en santé). Incroyable!

    Mais tout cela va s'arranger quand on va savoir qu'il y a deux mille cas de grippe et plusieurs morts. On va tous courir à la vaccination. La possibilité que le vaccin cause des effets secondaires dans quelques années va peser beaucoup moins quand les gens auront peur de mourir tout de suite. Le problème majeur, c'est que le vaccin prend un mois à produire son effet...et là...

    Ce qui est ahurissant aussi, ce sont les personnes malades qui vont travailler. Y'en a plein. Là non plus, elles n'ont pas compris que ça pouvait être mortel pas plus qu'elle diffuse le virus sur leur passage.Les gens disent: La grippe H1N1, bah...juste une grosse grippe.

    Une gestion pitoyable, je le maintiens.

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 09h36
    Le scepticisme face aux anti-vaccins
    Il y a présentement une campagne de peur menée par les mouvements anti-vaccins.

    Les arguments, même s'ils sont démontés depuis longtemps, sont repris allègrement. Pourtant personne ne s'interroge sur les motivations de ces groupes.

    Semblerait que c'est plus facile de crier contre les profits des pharmaceutiques plutôt que de fouiller sur les fraudes de Wakefield (le premier qui a suggéré le lien entre vaccin et autisme).

    Semblerait que c'est plus facile de mélanger grippe et rhume pour affirmer que la vaccination ne fonctionne pas.

    Semblerait que citer une étude qui affirme que l'efficacité du vaccin contre l'influenza n'a jamais été sérieusement étudié d'un point de vu pandémique pour dire que ça ne sert à rien, la vaccination.

    Semblerait que ça s'écrit rapidement qu'un vaccin est expérimental et non testé. En tout cas, c'est moins difficile à écrire que de vérifier les conditions de fabrication des vaccins contre la grippe saisonnière, qui sont les mêmes.

    Semblerait que c'est facile de crier à la mutation du virus. Plus facile que de chercher à différencier mutation et recombinaison ou même à comprendre le fonctionnement du système immunitaire.

    C'est tellement plus facile à faire que de fouiller sur les motivations des groupes anti-vaccin. C'est plus facile à faire que d'enquêter sur leurs sources de financement.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 10h17
    Dommage collatéraux, on doute plus de la gouvernance que des vaccins qu'elle nous suggère.
    Toutes sortes de raison peuvent semer le doute auprès de la population. Entre autres, dans quelle mesure la gouvernance ne fraye pas un peu avec les compagnies pharmaceutiques? Sans entrer dans les détails, la population peut se demander si la gouvernance, à l'exemple de la mondialisation qui ne tient pas vraiment compte du social, n'est pas un peu trop motivée à prendre des décisions qui tiennent beaucoup plus compte du monétaire que du sociale?

    La façon dont la mondialisation se passe fait que les gens s'en méfie de plus en plus et les hésitations de la population en est le reflet. La façon aussi dont les choses ont été gérées en prévision de cette pandémie. N'y avait-il pas un peu trop de chef avec des opinions différentes sur cette question? La population veut bien suivre mais en qui doit-elle avoir confiance? Toutes sortes d'intérêts sont en jeu et la population n'est pas certaine que ceux qui motivent la gouvernance sont ce qui va les protéger le mieux?

    D'autre part, la science peut bien prévoir en devin ce qui va arriver dans un proche avenir, mais de là à imaginer le pire des scénarios? Il y a une grosse différence entre le fait de combattre une pandémie bien réelle et l'enjeu de chercher à motiver une population à se protéger contre une contagion éventuelle. Contrairement à la gouvernance et au monde scientifique qui semblent vivre au conditionnel, la population est peut-être plus habituée à vivre un peu plus au quotidien.

    S'il y a bien une pandémie présentement, c'est bien celle de la profusion des informations qu'on livre à la population. Avec internet, il y a des joueurs qui se sont ajoutés au social, et qui semblent de plus en plus cohabités avec les pouvoirs établis. C'est ce qui peut rendre la cohérence des enjeux sociaux de plus en plus difficile. Il faut que la gouvernance apprenne que les erreurs de parcours seront de plus en plus difficiles à dissimuler dans l'avenir, pour le meilleur et pour le pire. La population veut se protéger, mais elle se méfie.

  • Stéphanie LeBlanc
    Inscrite
    samedi 17 octobre 2009 10h45
    Se rendre au travail avec la H1N1...
    Ce qui me choque le plus moi c'est le sondage qui révélait hier qu'un quart des travailleurs et travailleuses n'hésiteraient pas à aller travailler avec la grippe H1N1 (ou si un membres de la famille proche était atteint).

    Je comprend les hésitations à manquer le travail en l'absence de symptôme, (malgré que la maladie est contagieuse même avant que la période d'incubation ne soit terminée). Je crois toutefois il est inconscient d'amener volontairement sur les lieux de travail une maladie symptômatique. Vos collègues de travail ont peut-être des enfants, des problèmes de santé, subissent des traitements de chimiothérapie, sont des femmes enceintes ou s'occupent de parents âgés.

    Même lorsque le taux de mortalité d'une maladie n'est pas très élevé, une pandémie contribue à désorganiser la société. Parmis les gens contaminés et qui resteront à la maison, il y a des travailleurs de la santé, des livreurs de marchandisent, des employés de marchés d'alimentation, des facteurs, des personnes chargées de remplir les guichets automatiques, des chauffeurs d'autobus, etc.

    Imaginez que c'est votre collègue qui soit atteint de H1N1. Apprécieriez-vous que cette personne travaille à côté de vous en toussant à tout les 5 minutes? Pensez à vos proches quelques instants. Voulez-vous prendre ce risque? La distance de sécurité pour cette maladie est de 6 mètres alors bonne chance!

    Une société ne peut pas fonctionner adéquoitement en l'absence de civisme. Restons à la maison lorsque nous sommes malade, de toute façon c'est le meilleur remède pour guérir plus rapidement. Le repos peut faire la différence entre une grippe qui dure 2 semaines et une qui s'étale sur 6 semaines et qui attaque les poumons (je parle par expérience!)

  • Gauthier Jean Claude
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 11h44
    on croirait entendre un porte parole du ministre
    Je suis outré par cet éditorial qui, à mon avis reflète soit un tas de préjugés mal informés, soit un parti pris suspect. Je laisse ouverte la possibilité à une troisième explication mais n'aie pas plus de temps à perdre devant pareilles sot ...

  • Jean de Cuir
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 12h13
    Conseils
    À défaut d`informations justes. Je me demande aussi plusieurs questions. Ça été mal géré, c`est clair. Pourquoi ne pas tout dire et de façon scientifique? Les tests ne sont pas terminés ou ils le sont. Santé Canada fait la revue des études ou les répète , car S.C. connaît les études faites et leur qualité. Pourquoi ne pas le dire? Est-ce que oui ou non, le vaccin contient du mercure et que des ingrédients dans l`adjuvant ( qui n`est pas administré aux femmes enceintes, je crois)ont été administrés aux soldats lors de la guerre au Koweit --est-ce juste aussi de dire qu`il y eut des effets pervers qui sont reliés à ces ingrédients.
    Faute de réponses claires, j`attends --je suis moins à risque selon certains, et selon d`autres, je le suis à mon âge! --
    ET:Comme le contact avec le virus est probable, il faut tenter de prévenir la prolifération. Or, elle s`accomplit principalement dans les voies respiratoires. D`où nécessité de prévention. Voici certains éléments.
    Je me lave les mains fréquemment; ne touche pas mon visage; gargarise deux fois par jour avec soit Listerine ou soit sel et eau ( pcq ça prend de deux à trois jours après l`infection initiale dans la gorge ou cavités nasales et cela prévient la profilération du dit virus; on peut aussi une fois par jour nettoyer les cavités nasales ou rinser avec eau légèrement chaude et sel ou évacuer fortement une fois par jour et nettoyer avec coton trempé dans eau salé chaude-tiède; enrichir son système immunitaire avec des aliments riches en vit. C--si vous prenez des suppléments de C s`assurez d`avoir du zinc--facilite l`assimilation du C; certains recommandent de hausser la prise de vit D --ou de prendre plus de soleil--quand c`est possible !!!; vit D, prendre le soir 1,oooIU comme prévention.
    Prendre le plus de liquide chaud --thé, café, etc. -- possible : effet: pousser les virus dans l`estomac où ils ne peuvent survivre, je pense.
    Problèmes, hausser le niveau général d`hygiène; hausser les méthodes préventives; éduquer.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 16h49
    «Contre offensive de l'establishment pharmaceutique, gouvernemental et médical»
    «Contre offensive de l'establishment pharmaceutique, gouvernemental et médical»

    Devant la qualité, l'efficacité et la ténacité des cybermilitants et cybermilitantes de transmettre de manière inédite au grand public, une «autre version» que celle des campagnes pro-vaccinales officielles, il était fort prévisible que nous assisterions à une contre offensive médiatique de la part de l'establishment pharmaceutique, gouvernemental et médical.

    Mais la force et l'étendue du mouvement en faveur d'une information plus complète et plus critique sur la vaccination, aura fortement contribué à affaiblir la crédibilité de cet establishment du commerce de la maladie, qui ne jouit désormais plus du monopole de diffusion des informations pour défendre ses positions.

    L'exposition au grand jour et devant l'opinion publique du flagrant conflit d'intérêt des pharmaceutiques avec cette perspective de gains de plus 40 milliards $ au niveau mondial, aura sans doute contribué à une telle remise en question.


    Christian Montmarquette


    Référence :

    «Les entreprises pharmaceutiques vont toucher plus de 40 milliards pour la production de vaccins» - Professeur Michel Chossudovsky / Centre de recherche sur la mondialisation Ottawa.

    Grippe A(H1N1): un point de vue médical, politique et anthropologique :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&

    .

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 17 octobre 2009 23h32
    Le choix entre deux peurs
    Bon c'est une histoire de loterie. Madame Chouinard dans son article a fait la question et la réponse rien n'est simple.

    Parce que d'un côté il y a une nouvelle grippe A qui peut frapper mortellement un certain nombre de jeunes selon ce qui aurait été observé, les femmes enceintes tout comme les malades chroniques. De l'autre, un nouveau vaccin dont la vérification est forcément de très courte durée et qui connaît l'inconvénient de procurer une maladie neurologique grave à une personne sur 10,000, 20,000 ou 40,000. Ce qui encore là de par le jeu des statistiques relève probable d'un optimisme incertain.

    Apparemment, il faut faire un choix entre deux maux et choisir le moindre. La grippe A ou le vaccin.


    Ce point de vue fait ressortir au moins ceci nous sommes en présence de deux peurs. Il y a la peur de cette grippe qui depuis a engendré la peur du vaccin. De là la perplexité des autorités, les arguments contradictoires des spécialistes et l'interrogation des gens.

    On se doute bien que si il y a un choix de vaccination massive c'est parce que l'épidémie de grippe A sera installée et dangereuse. Nous sommes humains et toujours sous l'influence de ce qui va un jour nous tuer. C'est bête mais ainsi.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 02h24
    @ Simon Chamberland
    Êtes vous capable de faire une étude et une méta analyse qui les regroupe toutes? Et celles qui les regroupent toutes disent qu'il y a pas ou peu d'impact sur la prévalence de la maladie.

    Et une autre méta analyse analyse le financement des études, conclusion, les études financées par les pharmaceutique sont diffusées à plus grande échelle et ce, sans égard à la qualité des études. Elles avaient plus tendance à conclure à une bénéfice pour la vaccination.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 13h03
    Au nouvelles à la télé, on nous présente les images rassurantes des gens qui se font vaccinés en toute sérénité.
    Quoi de plus rassurant que ces images comme celles-là, histoire de ramener les gens au bercail pour qu'ils acceptent commodément de se faire vacciner passivement.

    J'ai vu récemment un colloque scientifique à la télé sur l'incidence des phtalates sur le cancer. Lors de ce colloque, il y avait des représentants scientifiques des compagnies pharmaceutiques. Devinez les raisons de leur présence à ce colloque?

    Ils étaient là non pas pour en apprendre un peu plus sur les phtalates. Mais plutôt pour trouver des "moyens", des arguments pour l'avenir pour se défendre contre ceux qui seraient contre, même si les phtalates ont des incidences sur le cancer. D'autant plus que les pharmaceutiques subventionnent les chercheurs qui disent que les phtalates n'ont rien à voir avec certains types de cancer.

    Je ne fais pas nécessairement de lien entre ça et les vaccins. Je dis cependant que les pharmaceutiques pensent beaucoup plus à leurs poches intéressées qu'à notre santé. Je dis aussi que les pharmaceutiques sont comme des taupes dans le monde de la recherche pour chercher à influencer les résultats dans le sens de leurs intérêts corporatistes.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    dimanche 18 octobre 2009 18h26
    CAMAPGNE DE PEUR ? Orchestrée par qui et dans quel but ?
    "Il y a présentement une campagne de peur menée par les mouvements anti-vaccins." nous dit Simon Chamberland.

    Il oublie qu'il y a depuis des mois une sacrée campagne de peur orchestrée par la presse mondiale pour nous faire peur de cette grippe qui s'en vient.

    Curieusement au bout de 6 mois, on constate moins de 5000 morts dans le monde à l'heure où je vous écris, alors que dans le même temps la grippe saisonnière fait environ 100 000 morts minimum ( suivant les années, cela peut monter jusqu'à 250 000 en 6 mois ).

    Alors, la question est tout de mêmê de savoir si cette peur si savemment orchestrée par l'ensemble de la presse mondiale ( on peut même se demander d'où vient une si grande unanimité ...) était ou non justifiée. N'oubliez pas qu'en juillet on nous annoncait pas moins de 20 millions de Français contaminés avant Noël. La France vient d'enregistrer son 33ième décès de cette grippe, dont la plupart chez des sujets présentants d'autres pathologies antérieurement à la grippe ( respiratoires notamment ). Le dernier concerne un bébé de 11 mois qui souffrait aussi d'une grave pathologie cardiaque. Si cet enfant avait contracté la grippe saisonnière, n'aurait il pas aussi été gravement en danger ? Est il pour autant justifié de vacciner 65 millions de personnes en France pour une maladie alors que la grippe saisonnière tue habituellement 2000 à 6000 personnes annuellement ? (dont bon nombre de personnes dûments vaccinées contre la grippe saisonnière)

    J'ai entendu l'autre jour une personne défendant par exemple avec ferveur le vaccin contre la rougeole au prétexte qu'il y avait eu .... DEUX morts de la rougeole dans notre pays. Ce que cette personne oubliait c'est le nombre de morts que le vaccin contre la rougeole a provoqué puisque malheureusement ce vaccin, par exemple, provoque au moins autant de rougeoles que les vraies pandémies de rougeoles spontanées. Et que les vaccinations massives en Afrique notamment où cette maladie tue des enfants, les VACCINATIONS MASSIVES CONTRE LA ROUGEOLE ont tué des millions d'enfants...

    Alors si le vaccin AH1N1 est si sécuritaire que ça, au nom de quoi les compagnies pharmaceutiques ont demandé et obtenue l'immunité juridique au USA et au Canada concernant les effets secondaires possibles ?

    Le vaccin AH1N1 est fabriqué selon le même procédé que le vaccin contre la grippe saisonnière. Rassurant? Pas vraiment je trouve à la lecture de cette vidéo.

    http://www.youtube.com/watch?v=DT7oTQyJjZ0

    Vous avez toujours envie de risquer votre vie en vous faisant vacciner après avoir vu cette vidéo ?

    En 1967, le Ghana fut déclaré exempt de rougeole par l'Organisation Mondiale de la Santé après
    que 96% de sa population ait été vaccinée. En 1972, le Ghana connut l'une des pires épidémies de
    rougeole jamais connue avec un taux de mortalité jamais atteint auparavant. (Dr H. Albonico, MMR
    Vaccine Campaign in Switzerland, March 1990).

    Et allez plutôt lire ces faits troublants sur les soi disant bienfaits des vaccinations.

    http://www.resterenvie.com/blogue/wp-content/uploa

    http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2009/

    Vous allez me soutenir que la polio par exemple a été éradiquée par le vaccin ? Rien de plus faux, voyez plutôt :

    http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/09/28/01008-2

    Lisez ce que Fernand Delarue écrivait déjà en 1977 à propos de la polio et du vaccin soi disant salvateur :

    "La préparation publicitaire puis le lancement de la vaccination antipoliomyélitique ont été si parfaitement réussis que l'immense majorité des médecins ont admis d'emblée et avant toute expérience personnelle que l'efficacité et l'innocuité de ce vaccin étaient indiscutables. Une campagne de presse soigneusement orchestrée utilisant des chiffres montrant la régression de cette maladie depuis la mise en place de la vaccination est venue conforter cette croyance. Il est donc intéressant de constater qu'ici encore les faits ne sont pas toujours aussi démonstratifs de cette efficacité; nous verrons plus loin comment la propagande provaccinale utilise des chiffres exacts de façon trompeuse.

    Le Pr Gaston Ramon, de l'Institut Pasteur, déclarait dans sa communication du 2 mai 1960 à l'Académie des sciences :

    "Payne [de l'OMS] a signalé qu'Israël a subi en 1958, une épidémie de plusieurs centaines de cas, laquelle avait atteint presque autant les sujets vaccinés que les non-vaccinés.. au cours de l'épidémie de Detroit, il y eut un nombre important d'enfants atteints parmi les vaccinés.
    Une constatation singulière et quelque peu paradoxale a été faite en 1959 dans les pays comme les Etats-Unis, le Canada, dans lesquels la vaccination est très largement répandue. Aux Etats-Unis, à partir de l'année 1955, durant laquelle la vaccination n'avait été pratiquée que d'une façon limitée (en raison des accidents survenus), la morbidité poliomyélitique avait commencé à diminuer; cette réduction continua en 1956 et 1957. Mais déjà en 1958, on a enregistré une légère recrudescence de la poliomyélitique et en 1959, le nombre de cas a doublé par rapport à 1958. Or, d'après Burney, on estimait en 1959 qu'en l'espace de quatre ans 68 millions d'individus avaient été vaccinés complètement ( 3 doses de vaccin Salk) et 18 millions incomplètement.

    Au Canada,en 1954 (avant les tout premiers essais de vaccination), on enregistra 2390 cas de poliomyélite, et 1021 en 1955, alors que l'application de la vaccination était à peine commencée. Dans les années suivantes, les vaccinations furent systématiquement pratiquées. La morbidité poliomyélitique diminua progressivement : 607 cas en 1956, 323 en 1958. On était donc tenté d'attribuer ce déclin de la poliomyélite à la vaccination. Mais en 1959, alors que la majorité des enfants a été vaccinée ainsi qu'une certaine proportion d'adultes, on assiste à une recrudescence brusque de la poliomyélite : jusqu'à fin septembre, 1082 cas et 85 morts, contre 156 cas et 15 morts pendant la même période de 1958, soit cinq fois plus de cas de morts en 1959 qu'en 1958.
    Toute proportion gardée, on assiste en France à un phénomène analogue. "

    Depuis cette époque, la polio a disparu des USA; le vaccin Salk, si efficace pourtant nous affirmait-on à l'époque, ayant été remplacé partout par le vaccin Sabin. La propagande en conclut promptement que cette éradication est due à la vaccination.
    Ramon avait cependant raison de s'insurger contre les conclusions abusives qu'on imposait ainsi quant à son efficacité, d'une part parce que les phases de recrudescence de la polio dans des populations prétendues protégées ne plaident pas en faveur de cette efficacité, d'autre part, parce que la diffusion de ce vaccin a été suivie au Portugal, en Amérique du Sud et en Afrique d'un développement considérable de la maladie, pratiquement inconnue auparavant.

    A Madère, la première injection de vaccin antipolio a été faite en 1964 seulement : cette maladie était pratiquement inconnue.
    "En 1965, écrit le Pr Rentchnick,(Médecine et Hygiène, n° 1021 , 30 août 1972) pour une population de 100 000 individus âgés de moins de 20 ans, on avait vacciné 7000 personnes environ, des enfants en bas âge surtout. Dès 1966, on administre le vaccin oral Sabin à 40 000 enfants. Au cours des années suivantes, on vaccine 3000 à 4000 enfants environ, soit en primo, soit en revaccination, mais en utilisant d'emblée le trivalent....
    ... Le premier cas de l'épidémie de poliomyélite semble avoir été diagnostiqué le 10 mars 1972...
    Il y a eu 81 cas hospitalisés entre le 10 mars et le 1er août, (âge variant entre 15 mois et 4 ans et demie) et 12 cas sont morts de paralysie bulbaire. Il est étonnant que la polio ait frappé de nombreux enfants qui avaient été vaccinés et que, sur les 12 morts, 4 avaient été vaccinés : donc un tiers des cas mortels étaient vaccinés avec du vaccin trivalent Sabin... Dans un cas, l'enfant touché par la polio avait été vacciné quatre fois au cours des années précédentes ! "

    On comprend alors dans ces conditions que le Pr Rentchnick remarque sur un ton rêveur, en l'absence de confirmation par ponctions lombaires ou autopsies: "A Madère, les médecins pourraient croire que la vaccination antipolio est dangereuse puisqu'il n'y avait jamais eu d'épidémie de poliomyélitique avant les vaccinations. Mais en même temps, ils justifient leur diagnostic par le fait que la vaccination aurait bloqué l'épidémie." Tel est en effet le préjugé favorable dont jouit le vaccin que, devant l'évidence de l'échec, au lieu de cesser la vaccination, les autorités ont décidé... de combattre l'épidémie en vaccinant 93 000 enfants par la vaccination Sabin dès le mois de juin !

    A Rio de Janeirio, il se produisait à peu près 80 cas de polio par an. C'était une maladie bénigne, se confondant parfois avec le rhume, la grippe, l'angine, etc... et prenant très rarement la forme paralytique. Or, en 1965, après des années de vaccinations massives avec le vaccin Salk, de 1956 à octobre 1961, puis avec le vaccin Sabin depuis cette date, le nombre de cas dépassa 700, avec cette fois de nombreux cas de paralysie respiratoire.
    L'opinion et les autorités s'en émurent au point de faire venir le Dr Sabin. Ses paroles rassurantes n'ont pas empêché les cas de polio de s'élever à 1200 actuellement .
    Ces deux derniers exemples ne sont pas des exceptions, mais l'expression d'un phénomène beaucoup plus général comme en témoigne le Pr Lépine, dans l'Encyclopédie Universalis :
    "En contraste avec ces résultats (concernant la régression de la poliomyélitique en Europe) qui constituent la plus éclatante victoire jamais obtenue par les vaccinations, les rapports de l'OMS montrent que, en d'autres régions (Afrique, Amérique latine) , sur trente quatre pays vaccinés par un vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite: de sorte que, si l'on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu'il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélitique allant jusqu'à 300%".
    Une fois de plus, nous devons constater que, en l'absence des conditions favorables à la régression d'une maladie contre laquelle on vaccine, non seulement cette régression peut ne pas se produire, mais que trop souvent, la vaccination systématique coïncide avec une rapide et importante progression de ladite maladie. Nous verrons plus loin que les statistiques européennes elles-mêmes ne sont guère convaincantes sur le plan de l'efficacité si l'on considère l'évolution générale de la polio par rapport à la date de mise en place de la vaccination. "

    Ainsi Fernand Delarue écrivait cela dans son livre "L'intoxication vaccinale" en 1977 , publié au Seuil.
    A la lecture de ce livre, je réaffirme que la vaccination contre la polio n'a pas protégé les vaccinés mais qu'en plus , la vaccination systématique a plus tué de personnes de la polio que le contraire.

    POURQUOI CES FAITS NE SONT JAMAIS PUBLIEES A GRAND RENFORT DE TROMPETTES DANS LA PRESSE MONDIALE ?

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