dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 13h11
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Des employés de la santé aux États-Unis refusent le vaccin

Agence France-Presse   16 octobre 2009  Santé
Washington — Une action en justice devait être engagée hier auprès d'une cour fédérale de Washington pour le compte notamment d'employés des services de santé de l'État de New York qui refusent la vaccination obligatoire contre la grippe H1N1, a dit à l'AFP un avocat les représentant.

Cet avocat, Jim Turner du cabinet Swankin and Turner de Washington, a expliqué que cette procédure visait la FDA (Food and Drug Administration), l'agence américaine de réglementation des médicaments, pour avoir autorisé quatre vaccins expérimentaux contre le virus HIN1 de la grippe sans procéder à tous les essais cliniques requis par la loi pour démontrer leur innocuité.

« Les risques pour la santé présentés par ces vaccins sont totalement inconnus », a-t-il affirmé, précisant qu'il s'agissait de la première action en justice de cette nature et qu'elle s'appliquerait à l'ensemble des États-Unis si elle aboutissait.

« Le vaccin ne devrait pas être autorisé tant que la FDA n'a pas terminé ses tests », a expliqué l'avocat.

Les plaignants estiment que la FDA a fait l'impasse sur les critères légaux les plus élémentaires destinés à assurer la sécurité du public et soulignent que les vaccins sont distribués à des millions d'Américains, y compris des enfants.

Jim Turner cite également la possibilité que le vaccin anti-HIN1 sous forme de vaporisateur nasal, qui contient des virus vivants atténués, puisse « déclencher lui-même la pandémie que le gouvernement fédéral affirme que les Américains devraient redouter ».

Cet avocat affirme que la FDA a également autorisé l'utilisation d'un adjuvant, le Squalène, pour doper l'efficacité d'une dose unique du vaccin. Or, cet adjuvant pourrait être toxique, a-t-il dit.

Quant aux vaccins sous forme d'injection, qui représentent la grande majorité des vaccins, ils contiennent du thimerisol, un conservateur contenant du mercure, qui accroît les risques pour les femmes enceintes, surtout le foetus, et pour les enfants, a indiqué cet avocat.

Enfin, l'avocat critique l'immunité accordée par les autorités sanitaires américaines aux firmes pharmaceutiques qui ont produit ces vaccins anti-H1N1, qui ne peuvent ainsi pas faire l'objet de poursuites en cas d'effets secondaires.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012