Virus A(H1N1) - Les malades doivent être soignés très rapidement
Chicago — Les malades atteints du virus de la grippe A (H1N1) dont l'état nécessite une hospitalisation doivent être soignés très rapidement, au risque de mourir, relèvent des équipes de chercheurs dont les conclusions ont été publiées hier dans le Journal of the American Medical Association.
Ce phénomène, soulignent-ils, pèse très lourdement sur les moyens et les ressources limités des hôpitaux, qui doivent mettre en oeuvre des respirateurs artificiels et des traitements sophistiqués. « Le fait qu'ils [les patients] développent des insuffisances respiratoires très aiguës et très rapides signifie que les hôpitaux doivent être prêts à les traiter à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit », écrit Doug White, de la faculté de médecine de l'Université de Pittsburgh, aux États-Unis, dans un commentaire publié dans la revue médicale américaine.
Selon lui, si les épidémies de grippe A (H1N1) ont été relativement bénignes au Canada et au Mexique, elles sont « consommatrices » d'énormément de thérapies visant à sauver des vies.
Et si la deuxième vague de H1N1 qui déferle actuellement sur les États-Unis se révélait plus grave ou étendue, certains patients pourraient ne pas pouvoir bénéficier des moyens de survie nécessaires. « Les leur refuser signifierait leur arrêt de mort », affirme White, joint par téléphone.
Ce phénomène, soulignent-ils, pèse très lourdement sur les moyens et les ressources limités des hôpitaux, qui doivent mettre en oeuvre des respirateurs artificiels et des traitements sophistiqués. « Le fait qu'ils [les patients] développent des insuffisances respiratoires très aiguës et très rapides signifie que les hôpitaux doivent être prêts à les traiter à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit », écrit Doug White, de la faculté de médecine de l'Université de Pittsburgh, aux États-Unis, dans un commentaire publié dans la revue médicale américaine.
Selon lui, si les épidémies de grippe A (H1N1) ont été relativement bénignes au Canada et au Mexique, elles sont « consommatrices » d'énormément de thérapies visant à sauver des vies.
Et si la deuxième vague de H1N1 qui déferle actuellement sur les États-Unis se révélait plus grave ou étendue, certains patients pourraient ne pas pouvoir bénéficier des moyens de survie nécessaires. « Les leur refuser signifierait leur arrêt de mort », affirme White, joint par téléphone.
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