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H1N1: la méfiance populaire inquiète Québec

« C'est à nous de rendre l'information claire et intelligible » au sujet du vaccin, dit le ministre Bolduc

Louise-Maude Rioux Soucy   6 octobre 2009  Santé
La méfiance grandissante à l'égard du vaccin contre la grippe A(H1N1) inquiète le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc. Québec a en effet du mal à faire entendre son message dans le tonnerre de critiques et de théories plus ou moins loufoques relayées ces jours-ci dans la sphère publique comme dans le cyberespace. « Le H1N1 est un vrai défi de communication. Et on ne peut pas blâmer la population. C'est à nous de rendre l'information claire et intelligible », admet le ministre.

Le message véhiculé par Québec est pourtant « simple », croit Yves Bolduc. Il est de surcroît scientifiquement solide. « Notre discours est clair et il est appuyé par nos experts de la santé publique », qui eux-mêmes s'appuient sur les recommandations faites par les experts de l'Agence de la santé publique du Canada et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ceux-ci prescrivent la vaccination massive comme principal moyen de contrôle de la pandémie, qui a fait un peu plus de 4100 morts jusqu'à présent dans le monde.

Cette stratégie mondiale est pourtant remise en doute quotidiennement dans des courriels, des forums de discussions, des lettres de lecteurs, des sites Internet, des sites de réseautage comme Facebook ou même des conférences et des congrès publics. « Bienvenue au XXIe siècle », résume le ministre Bolduc, qui doit apprendre à travailler avec la réalité de l'instantané en temps de crise. « Nous faisons tout ce qu'il faut pour donner aux gens une information juste, rapidement. Il en va de notre devoir d'information et de transparence. »

Deux types de discours viennent toutefois court-circuiter le message officiel. Les premiers prennent la forme de charges antivaccination qui misent sur la peur du complot. Ces attaques sont pour la plupart dénuées de tout fondement scientifique. Plusieurs sont carrément loufoques, comme ces allégations de manipulations bioterroristes visant à éradiquer la moitié de la population terrestre par l'entremise d'un vaccin truqué dans un laboratoire secret appartenant tantôt aux forces américaines, tantôt à des terroristes d'al-Qaïda.

D'autres discours mettent toutefois en lumière des omissions ou des contradictions réelles dans le message en demi-teintes des autorités sanitaires. La communauté scientifique elle-même contribue à brouiller le message. Encore cette fin de semaine, l'OMS a remis en doute la validité d'une étude canadienne qui concluait que les personnes ayant reçu un vaccin contre la grippe saisonnière étaient deux fois plus susceptibles de contracter le virus pandémique.

La semaine dernière, c'était au tour du Journal de l'association médicale canadienne de contester l'efficacité du lavage des mains dans la chaîne de contamination du virus, pourtant la pierre angulaire des mesures de prévention mises en branle par Québec. Dans tout ce charivari d'études contradictoires, même les spécialistes en perdent leur latin. En France et en Angleterre, plus de la moitié des effectifs infirmiers compte refuser le vaccin contre la grippe H1N1. Ici, des médecins n'hésitent plus à aller à contre-courant en émettant des doutes sur la stratégie canadienne. Quand ils ne se prononcent pas ouvertement contre la vaccination... Résultat, un Canadien sur deux affirme ne rien vouloir savoir du vaccin contre le H1N1.

Tout ce battage, fondé ou pas, nuit aux efforts de la santé publique, croit le ministre Bolduc. « Je ne peux pas empêcher quelqu'un d'écrire dans les journaux que c'est un complot terroriste fomenté par les talibans ou je ne sais qui d'autre. Que ce soit vrai ou non, ça ne change rien. [...] Je ne peux pas non plus empêcher les gens de reprendre nos propos et de les déformer à leur avantage. »

Québec entend donc taper sur le même clou jusqu'à ce que le message fasse son chemin. Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage disait Boileau. « Je pense que la population est intelligente et que la majorité des gens est capable de comprendre que nous sommes là pour donner l'information la plus juste possible », croit le ministre de la Santé.

Ce dernier admet toutefois que les inconnues sont nombreuses dans l'équation. La vaccination est en effet une approche populationnelle qui vise à protéger le plus grand nombre de personnes possible contre un virus que l'on connaît encore mal. Une approche qui fonctionne de surcroît sur la gestion des risques. Car risques il y a. « À la question: "est-ce que c'est possible que...", je réponds que tout est possible. Maintenant, une fois que la bonne information a été donnée à la population, chaque personne est libre de recevoir le vaccin ou pas. »

Personnellement, le ministre recommande le vaccin sans hésiter à tous ceux qui croisent son chemin. Et à ceux qui doutent encore, le Dr Bolduc rappelle l'épidémie de méningite à méningocoque qui a secoué le Québec en 1992-1993. À l'époque, personne ne voulait être vacciné, rappelle le ministre. Et soudain, « en l'espace de deux semaines, on s'est mis à voir jusqu'à deux cas par jour. Quand il y a eu deux morts, tout le monde a voulu le vaccin ».

Cela dit, le ministre Bolduc tient à le répéter, personne ne sera obligé de recevoir le vaccin. Chacun choisira en toute connaissance de cause. Et personne ne sera laissé pour compte. « Ceux qui ne voudront pas être vaccinés, ce sera leur choix et si, en cours de route, on voit qu'il y a des affaires qui ont plus d'incidence [que d'autres], on va leur offrir le plus de support possible, dans la mesure des moyens mis à notre disposition. »











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  • Yves Archambault
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 00h21
    h1n1 bla-bla-bla.
    dites au ministre qu'il est trop tard. ma décision est prise. j'ai 65 ans et je ne me ferai pas vacciner cet année ni la saisonnière ni la h1n1. j'écoute BBC world news, tv5, radio-can. les infos son contradictoires et incohérentes, dans le doute abstient toi. en vérité çà me fait penser au bog de l'an 2000.

  • Doris Brulotte
    Abonnée
    mardi 6 octobre 2009 00h41
    Des questions troublantes subsistent
    Une composante du vaccin, un adjuvent, n'aurait pas été testée avec le vaccin pour ses effets potentiellement néfaste sur la population.
    On peut comprendre que plusieurs s'interrogent sur le risque que ce vaccin peut représenter. Quand on sait que le H1N1 pour la majorité de la population c'est une grosse grippe... Quel est l'avantage véritable d'être vacciné ???

    La confiance se mérite par la clarté... Qui gagne vraiment avec ce vaccin ? La population ? Quelques pharmaceutiques ? Trop de doutes subsistent.

    Bernard Tremblay
    Québec

  • Simon Blais
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 06h48
    santé publique?
    Que la moitié de la population ne veuille rien savoir du vaccin ne nuit pas à la santé publique, monsieur Bolduc, ça fait seulement perdre beaucoup d'argent à une compagnie pharmaceutique qui en a pas vraiment besoin.

    Les élites politiques sont toujours promptes à parler de vaccination et d'un XXIe siècle rempli de malencontreux virus, mais on ne les entends pas souvent nous parler du renforcement du système immunitaire par des moyens naturels, tels que réduire la pollution, manger des produits non-chimiques ou encore cesser de récurer et de désinfecter tous les racoins de la maison (même les jouets - posez-vous la question pour vos enfants: qu'est-ce qui est mieux pour lui et son système immunitaire: quelques bactéries, ou du febreeze chimique à senteur de brise marine?).

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mardi 6 octobre 2009 07h15
    Recommandations
    Santé Canada et l'OMS ont eux mêmes de prises de positions très discutables et contradictoires.

    L'OMS par exemple a recommandé il y a des semaines de ne plus faire de tests systématique pour les cas recensés de grippe AH1N1 et les distinguer de la grippe saisonnière. Pourquoi donc faire une telle recommandation ? Cela implique entre autres que les cas que l'on nous dit avoir comptabilisés de la grippe porcine AH1N1 ne sont que des hypothèses de cas et pas des certitudes, puisque de l'aveu même de l'OMS les deux grippes donnent sensiblement le même genre de symptômes.

    Bolduc doit être bien embêté en effet, parce que la commission qu'il touchera risque d'être moins grosse que ce qu'il espérait de la part des laboratoires. Tout comme les laboratoires vont faire un chiffre d'affaires moins gros que prévu. Encore que ils font actuellement plein de sous en vendant des hectolitres de gel hydroalcoolique, ce qui coûte infiniment plus cher que du bon vieux savon et une serviette propre avec un peu d'eau.

    Que voulez vous, le public a du bon sens, il y a à ce jour environ 4000 cas de morts dans le monde, alors que la grippe saisonnière tue plus de 250 000 personnes chaque année, et parfois 500 000 ... alors, étant donné qu'on ne peut certifier que le vaccin n'aura pas d'effets secondaires, et que ce nouveau vaccin a été mis en place à toute allure, quand de plus les laboratoires ont négociés avec plusieurs Etats dont les USA et le Canada une immunité juridique, les patients ont parfaitement le droit de préférer prendre le risque d'attraper une grippe qui restera pour la majorité assez bénigne plutôt que de se retrouver avec une maladie de Guillain Barré, une myofasciite à macrophages, une sclérose en plaques ou autre maladie qui est très loin d'être aussi anodine que la grippe.

    Le personnel de santé en France se méfie et à juste titre. Suite à la campagne de vaccins contre l'hépatite B, la Sécurité Sociale a enregistré 85 000 cas de déclaration de sclérose en plaques au lieu de 25 000 cas par an. Et le vaccin contre l'hépatite B reste encore aujourd'hui obligatoire pour les professionnels de santé... Les infirmiers par exemple, ont payé un large tribut à ce vaccin , ils n'ont pas envie de servir de cobayes et participer à une vaccination de masse. La France à l'heure actuelle comptabilise moins de 30 morts pour tout le pays dont 6 pour la métropole, et surtout la plupart des décès ont eu lieu sur des personnes porteuses de pathologies assez lourdes sur le plan respiratoire , immunitaire, cardiaque etc... ( la première victime française avait 14 ans et elle avait une tuberculose, et une maladie immunitaire depuis sa naissance, de quoi serait elle décédée d'ici peu de mois ou d'années avec un tel dossier ?)

    Bolduc nous parle de la communication, je conseille vivement aux lecteurs d'aller regarder de très près ce que le site de Santé Canada publie, il y de quoi dresser les cheveux sur la tête pour peu qu'on aille vérifier avec d'autres sources ce que cet organisme prétend.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 07h33
    Les graves lacunes de l'information.
    Je crois que les théories loufoques ne sont pas suffisamment creusées par les journalistes professionnelles.
    Si ces théories loufoques ont tant de popularité, c'est que rien de sérieux ne les contredit.

    On dit simplement que ces théories sont «loufoques». Voyons, est-ce suffisant?
    Où sont donc nos journalistes d'enquête? Où sont donc les débats, les tables rondes, l'information?

    Voilà que la méfiance populaire inquiète Québec!

    Le ministère de la Santé devrait peut-être considérer sérieusement les peurs de la population. Peut-être qu'une partie est loufoque peut-être qu'une partie est fondée. De ridiculiser les craintes soulevées m'apparaît simpliste et tranchant.
    Lorsque le seul argument est de dire que ce sont des conneries, le débat m'apparaît louche.

    Les compagnies feront des milliards, des milliards de nos impôts. Le vaccin proposé a été rapidement élaboré, faute de temps, les essais cliniques n'ont pas été faits. On se fait vacciner en se croisant les doigts. Le vaccin est-il pire que la maladie?
    Et la maladie, à quel point est-elle si dramatique?
    La grippe est répandue sur la terre entière, nous l'avons tous régulièrement. Certaines personnes à la santé fragile meurent de la grippe chaque année depuis toujours. La fameuse grippe H1N1 n'est-elle pas qu'une autre sorte de grippe n'ayant rien de plus virulent que nos bonnes vieilles grippes? Nous fait-on peur?
    Sommes-nous en mode panique?
    Nous met-on en mode panique?
    Où donc est l'information que nous devrions avoir quotidiennement? Je ne parle pas du nombre de morts, mais je parle des caractéristiques des personnes mortes. Qui donc sont les victimes? Des jeunes, des vieux, des personnes ayant d'autres troubles sérieux de santé. La grippe H1N1 tue-t-elle de la même façon que la grippe "ordinaire"?

    Bien des questions. Peu de statistiques complètes, peu de débats, peu de rapport de recherche, très peu d'information autre que la fameuse progression du virus et de la fameuse "disponibilité " du vaccin.

    Les peurs ne sont pas loufoques. Ce qui est loufoque, c'est le journalisme sérieux.

    Il faut sortir le profil complet des personnes qui en sont victimes.
    Il faut sortir les rapports de recherche des pharmaceutiques.
    Il faut aussi indiquer clairement les profits de certains.

    Si la race humaine est vraiment menacée, les laboratoires pharmaceutiques devraient être réquisitionnés et mis en service pour sauver la race. Seul leur coût d'opération devrait être déboursé, il devrait y avoir une interdiction d'engranger le moindre profit sur le dos de cette terrible épidémie. Juste cette politique pourrait en partie rassurer certains citoyens. Lorsqu'on voit les montants faramineux que ce super vaccin va déplacer dans les coffres de certains, on doute malgré soi.


    Lorsqu'on dit:
    «Le message véhiculé par Québec est pourtant «simple». Il est de surcroît scientifiquement solide. «Notre discours est clair et il est appuyé par nos experts de la santé publique», qui eux-mêmes s'appuient sur les recommandations faites par les experts de l'Agence de la santé publique du Canada et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Ceux-ci prescrivent la vaccination massive comme principal moyen de contrôle de la pandémie, qui a fait un peu plus de 4100 morts jusqu'à présent dans le monde.

    Il ne suffit pas de dire que le message est simple, scientifiquement solide et de parler «d'Experts» du ministère de l'OMS et de la planète mars. Ceux qui ont aussi des théories «loufoques» sont aussi dans bien des cas, des «experts», leur message est aussi simple et très scientifique.

    De dire qu'il y a eu 4100 morts jusqu'à présent, n'est pas non plus valable. Cette donnée n'apporte strictement rien au débat sur la qualité et l'utilité du vaccin. Ces 4100 morts ne servent qu'à convaincre par LA PEUR.

    On ne débat pas des points scientifiques soulevés par les experts, mais on nous sert la peur et l'assurance des «experts» dits "sérieux".
    Il n'y a pas de scientifiques sérieux et d'autres ridicules, il y a des théories qu'on doit sérieusement confronter.
    Il y a aussi des sommes d'argent considérables en jeu.
    Ce sujet ne concerne pas la croyance, le complot ou l'émotivité. Ce sujet est purement scientifique, il faut que le débat scientifique avec experts et preuves à l'appui se fasse dans les médias et sur la place publique.

    L'absence d'information sérieuse nous entraîne à «croire» ou pas les différentes théories.
    Quelle est la théorie la plus loufoque? Celle que le H1N1 va nous éliminer ou celle que le vaccin contre le H1N1 va faire plus de victimes que la grippe elle-même ?
    Qui sait ?

    Le ministre Bolduc dit avec assurance possédé la Vérité. Tous les autres sont des fous complotistes... Ça devient lassant à la fin ce discours.
    Lorsqu'une théorie ne tient pas, on en parle et on le démontre. Il est trop facile de simplement la ridiculiser.

    On devrait aussi enquêter sur la compagnie Purell qui fait des affaires d'or avec sondit savon antibactérien qui se retrouve partout comme un grand produit salutaire.

    La bonne nouvelle c'est qu'il n'y aura pas de dictature médicale:
    «Le ministre Bolduc tient à le répéter, personne ne sera obligé de recevoir le vaccin.»


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 07h35
    Info ou non...
    ...ça ne changera rien quant à la non-innocuité de ce vaccin. Les R&D des compagnies pharma ne suivent pas les procédures normales et Baxter aux USA a signé une entente avec le Fédéral pour qu'il n'y ait pas de poursuites à cause des problèmes que cela occasionnerait. Comment voulez-voius ne pas douter de ce vaccin? La crainte est toutefois proportionnelle à la désinformation que nous subissons. Heureusement, nous avons Internet qui nous permet de fouiller avec plusd e rigueru le mauvaises oinformations ue nous recevons des gouvernements et des médias. Vive Internet et la communauté des internautes (internet et internautes sérieux bien entendu).Merci.

  • Jaber Lutfi
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 07h55
    Pile ou face
    Impossible de faire un 'choix éclairé' -vous voulez rire, on dirait un vendeur de char- quand les spécialistes de la santé sont divisés et que la santé publique est monayable.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 08h06
    63% des infirmières de France refusent la vaccination
    Si le ministre Bolduc a tellement raison, qu'il nous explique donc pourquoi le syndicat des infirmiers de France lutte contre la vaccination du personnel infirmier??? - Eux et elles, qui pourtant sont sur la première ligne et qui devraient être sensés-es le réclamer ??


    Un bon conseil...

    Informez-vous avant de vous laisser mettre quoi que ce soit dans les veines...

    ...Car pour les 40 milliards de profits anticipés par les multinationales pharmaceutiques... J'en connais plus d'un qui serait prêt à dire n'importe quoi et à vendre leur mère...

    Bravo à tous les cyber-militants pour avoir si bien mené cette bataille pour le droit à l'information et d'entendre l'autre côté de la médaille !


    _______________________

    Christian Montmarquette
    Actuellement à Nîmes en France

    Référence :

    Grippe A(H1N1): 63% des infirmières de France refusent la vaccination :

    http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/gr


    .

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 08h23
    Spéculations et tout de Babel...
    Faut pas s'en faire, c'est toujours dans le camp adverse que les théories sont loufoques. J'ai bien l'impression que les pouvoirs en place ne se sont pas encore ajustés avec internet. Ce n'est plus la question d'un seul discours avec le web. C'est la tour de Babel.

    Nos organisations de la santé, à tous les niveaux dont parle notre Ministre, en sont déjà rendues à la "pandémie", alors que tout ceci n'est pour le moment encore que pures spéculations. Se sont-ils demandé de quoi ils auront l'air si rien de tout ça ne se passe vraiment comme ils le prétendent?

    Avant le fait, on commence à faire peur aux gens. Pour qui se prennent-ils avec leur boule de cristal et de façon de prévoir la prochaine météo? C'est un peu l'opinion de monsieur et madame tout le monde en ce moment. à force de crier au loup, on finit par ne plus entendre.

    Il y a aussi le fameux vaccin de la spéculation. Il y a beaucoup de gens qui savent ou pensent que tout ça ressemble beaucoup à de la fumisterie. C'est à se demander si l'ésotérisme n'est pas en train de contaminer la communauté scientifique. En tous les cas, ce ne sont pas les théories qui manquent.

    Ce n'est pas tout. Il y en a pour qui le mot "vaccin" veut aussi dire quelque chose comme grosse ponction dans nos portefeuilles. C'est que beaucoup de gens, effectivement, ont perdu confiance en notre économie. Il y a de plus en plus de gens de la rue qui croient que l'économie est comme devenue de la grosse magouille, avec la complicité de nos gouvernements.

    On peut bien faire des théories sur les choses qui se passent, mais de là à spéculer sur les choses qui se passeront, c'est un peu comme de mettre la charrue devant les boeufs. Permettez-moi d'inviter le monde scientifique à retomber sur ses pieds. Ils me font penser à un gros pouvoir avec ses gros sabots qui se préparent à nous sauter dessus.

    Il y a un livre dont le titre est "Le crépuscule de Prométhée". Je n'ai pas lu ce livre. Mais je vois dans le monde d'aujourd'hui un Prométhée qui cherche à sauver l'humanité. Tant qu'à mi, c'est rendu de la prétention à l'état pur. Un peu plus de sagesse serait de bon aloi.

  • Normand Carrier
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 08h27
    La confiance , cela se mérite docteur Bolduc.......
    Beaucoup d'informations surgissent et certaines très sérieuses et lors d'un débat entre deux médecins spécialistes qui exposaient leurs argumentaires , celui qui préconisait la non vaccination m'a convaicu pour la clarté de ses propos . Cela contraste beaucoup aux propos de vos fonctionnaires qui improvisent dans ce dossier et vos propos docteur Bolduc sont comme des étoiles filantes car vous n'avez l'air aucunement convaicu et ne regarder même pas la caméra de face et avez comme d'habitude l'air perdu ......A l'image de ce que dit votre gouvernement qui nous manipule et nous ment tellement , comment bon Dieu vous faire confiance ?
    Normand Carrier

  • Gagnon Éric
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 09h05
    Ce que l'on ne nous dit pas
    Santé Canada tient le discours que les avantages que présentent l'immunisation l'emportent sur les risques réels ou perçus, à vous de juger!

    Le 7 août 2009, la ministre fédérale de la Santé Leona Aglukkaq annonce la commande de 50 millions de doses du vaccin A/H1N1 de GlaxoSmithKline (PREPANDRIX®). La composition complète de ce vaccin est un secret commercial. Deux composants sont cependant établis.

    Adjuvant ASO3, à base de squalène un dérivé huileux
    CÔTÉ PILE : utilisé pour stimuler la réponse immunitaire et ainsi augmenter son efficacité. Cet adjuvant provoque des réactions immunitaires concentrées permanentes et sur de longues périodes. Le but est de renforcer l´immunogénicité pour réduire fortement la quantité d´antigène viral nécessaire. Son ajout permet de produire plus rapidement les quantités de vaccins.
    CÔTÉ FACE : c'est aussi une molécule qui est présente naturellement dans le corps (genoux, coude, cerveau, système nerveux...) avec des propriétés anti oxydantes bénéfiques. Le système immunitaire reconnaît donc le squalène comme une molécule propre au corps. Des faits :
    1. Mais quand cette molécule est injectée dans le corps, le système immunitaire intervient pour la détruire et pour l'éliminer. Ingérer et digérer le squalène ne pose absolument aucun problème, mais le fait de l'injecter galvanise le système immunitaire qui s'emploie à l'attaquer.
    2. Le fait que l'adjuvant imite parfaitement une molécule présente naturellement dans le corps, peut stimuler une réponse immunitaire autodestructrice (démontré en 1999 par l'Institut suédois Karolinska).
    3. L´injection est une voie d´entrée anormale qui incite le système immunitaire à s´attaquer à tous les scalènes présents dans l´organisme, y compris celui nécessaire à notre système nerveux et cérébral.
    4. Cet adjuvant est mis en cause dans des maladies auto-immunes dévastatrices (à la source du syndrome de la Guerre du Golfe, de maladies arthritiques...).

    Thimérosal
    CÔTÉ PILE : utilisé dans les vaccins antigrippaux comme agent de conservation afin de prévenir la croissance bactérienne et fongique et de stabiliser le vaccin de façon à en préserver l'efficacité dans le temps.
    CÔTÉ FACE : dans le corps, se transforme en éthylmercure, un dérivé organique du mercure. Élément hautement toxique pour le corps humain même en doses réduites (son degré de toxicité fait encore l'objet d'études au point que l'on cherche encore à déterminer les normes d'exposition). Des faits :
    1. La corrélation entre son administration dans le cadre d'un vaccin et l'apparition de troubles neurodéveloppementaux chez les enfants fait à ce jour débat : 4 900 poursuites aux États-Unis en 2008.
    2. Le vaccin contre l'hépatite B disponible au Canada en 1999, qui contenait du thimérosal, a été rapidement rem placé par un vaccin n'en contenant pas : des réactions d'hypersensibilité avaient été observées.
    3. Le mercure est toxique sous toutes ses formes organiques et sous tous ses états chimiques. Son utilisation est souvent règlementée, voire interdite. Le thimérosal inhibe la production de l'actine et de la tubuline.
    4. Des antibiotiques oraux, dont l'ampicilline (Pembritin®), augmentent de beaucoup la toxicité du thimérosal.

    Posez-vous la question ?
    1. Si nous sommes d'accord pour affirmer que le mercure est très toxique pour les gens, affectant et endommageant le système nerveux central et le cerveau, au point où on prend le soin d'avertir la population de ne pas trop manger de poisson, pourquoi est-il acceptable alors d'utiliser un préservatif dérivé du mercure ? D'autant plus que William Egan, de la Food and Drug Administration (FDA), avoue que le thimérosal n'a jamais été testé sur les humains. Ce préservatif se retrouve aujourd'hui dans le vaccin A/H1N1 que le Canada propose à ses concitoyens.
    2. On met les enfants de moins de 1 an et les femmes enceintes dans les groupes prioritaires à vacciner. N'est-ce pas chez ces personnes que le Thimérosal fait le plus de dégât ?
    3. Un suivi post vaccination sera-t-il mis en place ?
    4. En juillet, La secrétaire d'Etat américaine à la santé, Kathleen Sebelius, a signé un décret conférant une totale immunité aux fabricants de vaccins contre la grippe H1N1, en cas de poursuite judiciaire. Pourquoi une telle précaution ?
    5. Les vaccins sont déjà en production alors que l'on ne connait pas les mutations à venir du virus. La réponse vaccinale ne risque-t-elle pas d'être inadaptée ?
    6. Les autorisations de mises sur marché seront délivrées après la fabrication des millions de doses. Ne seront-elles pas accordées par défaut ?
    7. Aux États-Unis, le programme accéléré - de 7 milliards de dollars - pour la fabrication du vaccin qui devra être mis sur le marché à l'automne ne prévoit pas de test de sécurité. Les vaccins H1N1 font l'objet de procédures d'approbation accélérées alors même que certains de leurs composants sont hautement dangereux.
    8. Les études cliniques se sont déroulées sur quelques mois seulement. C'est la première fois qu'un médicament n'est pas soumis à des années de tests préalables. Comment mesurent-ils dans ces conditions les effets secondaires ?

  • Carole Mainville-Bériault Bibliothèque Municipale de Chambly
    Abonnée
    mardi 6 octobre 2009 09h49
    Une petite question.
    Au temps fort de la grippe au Mexique, on parlait que c'était des jeunes hommes, (je ne me souviens plus exactement de la tranche d'âge entre 19 et 30 ans?) qui en étaient les victimes. Pourquoi cette partie de la population ne fait pas partie des personnes à risque qui seront vaccinées en premier?

  • Tim Yeatman
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 10h20
    Encore une fois: qui étaient ces 2 décès au Québec?
    L'Agence de la Santé publique du Canada a rapporté 2 décès liés au H1N1 durant la 2e semaine de septembre (entre le 8 et le 15) dans la province de Québec. À ce que je sache (et j'ai beaucoup cherché) il n'y a eu aucun communiqué de presse, aucun article dans aucun média sur ces 2 décès. Pourquoi? Non seulement ici on n'a pas donné le nombre de personnes décédées de la grippe porcine durant cette période de temps, on n'en a même pas parlé. Pourquoi? Que nous cache-t-on? On devrait avoir confiance quand même l'information la plus élémentaire n'est pas disponible?

    Johanne Dion,
    sur le courriel de mon conjoint,
    Richelieu (au royaume du porc industriel), Qc

  • Jean-Michel Larivière
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 10h28
    Une qualité en voie d'extinction chez les journalistes: le doute
    Je suis entièrement d'accord avec l'opinion formulée par M. Serge Charbonneau. L'une des grandes qualités que les journalistes ont perdu au fil du temps est le doute. Peut-être simplement parce que cette faculté essentielle ne permet pas de décrocher un poste sérieux au téléjournal ou que les médias de l'information veulent se protéger des poursuites (imaginez un journaliste qui dirait franchement la vérité sur la grippe AH1N1 au TVA de 18 heures!).

    Quoiqu'il en soit, les journalistes remplissent bien leur rôle de TRANSMETTRE l'information au public, mais ils ont cessé de l'ANALYSER et de la QUESTIONNER. Dans le cas de la grippe AH1N1, les journalistes ne sont devenus qu'un simple rouage de la campagne de promotion de la vaccination.

    Au fait, combien de vaccins contre la méningite avons-nous gaspillé pour le peu de cas observés? Quelle quantité industrielle de TamiFlu avons-nous achetée pour nous protéger de la grippe aviaire? (Quelle grippe aviaire!?) Que ces vaccins aient été utilisés ou non, cela n'a aucune importance aux yeux des pharmaceutiques... l'important est qu'ils aient été vendus!

    Et qui finance toutes les études "indépendantes" faites sur ces vaccins? Qui finance Santé Canada? (Vous seriez étonné de la vraie réponse...) "Dis-moi qui te finance et je te dirai la conclusion de ton étude." Les pharmaceutiques doivent certainement inscrire l'octroi de financement dans leur compte de dépenses publicitaires... Ensuite, l'État ne fait qu'obéir à ces pseudo-experts mercantiles. Puisque tous les États investissent massivement en prévention, l'État est coincé dans un engrenage dans lequel ne pas dépenser des centaines de millions de dollars en vaccins relèverait du suicide politique. Les partis de l'opposition crieraient au scandale et à la négligence, alors que j'ignore s'ils accepteraient personnellement de recevoir le vaccin!

    De toute façon, combien de cas mortels y'a-t-il eu de cette "première phase" de la grippe AH1N1? Très peu, comparé au nombre annuel de morts de la grippe normale! Donc, cette panique est-elle réellement justifiée? À vous d'en juger... mais pour ma part, j'irai me faire vacciner le jour où je verrai tous les PDG des pharmaceutiques accepter de recevoir eux-mêmes leurs propres vaccins...

    J'accuse les journalistes de terrorisme, dans le sens pur du terme!

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 11h36
    Une méta analyste sur les vaccins contre la grippe démontre qu'il y pa ou très peu d'avantage a vacciner
    D'entrée de jeu, je dois dire que je suis agréablement surpris de lire les commentaires qui précèdent le miens. Les gens commencent à remettre en doute l'information qui nous proviendrait "d'expert" diffusée par les médias de masse.

    Ceci étant dit allons dans le vif du sujet, le politique de vaccination contre l'influenza ne donne rien coté santé publique et c'est démontré à partir d'une analyse des études faites sur le sujet. Tom Jefferson du Cochrane collaboration, un organisme indépendant qui révise et compile les études scientifiques en santé publique. En résumé qu'est ce qui a été découvert? Peu ou pas de gain en santé publique et de grosses dépenses. L'auteur écrit que la politique de vaccination contre l'influenza devrait être revue.

    On peut lire l'analyse ici


    http://www.bmj.com/cgi/content/short/333/7574/912?

    Le même chercheur s'est demandé pourquoi on est sans cesse exposé à des études ou à des discours en faveur des vaccins contre la grippe. Il a été le financement et la publication des études. Il a remarqué que les études financées par les pharmaceutiques ont plus d'exposure dans les revues scientifiques et les médias et ce, peu importe la qualité de l'étude. Il a aussi remarqué que dans plusieurs études, les conclusions ne concordent pas avec les données recueillies par expérimentation donc la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, loin de là et étrangement, les études faites pour les pharmaceutiques ont tendance a avoir un regard positif envers la vaccination contre la grippe. On peut lire cette dernière analyse ici.

    http://www.bmj.com/cgi/content/full/338/feb12_2/b3

    Et vous les médias, un peu de scepticisme. Vous n'avez pas idée de tout ce qu'on vous passe comme mensonges à caractère scientifiques.


    Aucun résultat, les risques peu connu car peu étudié et peu répertorié, mais, les médias et les experts en santé publique n'en démordent pas, la vaccination contre la grippe c'est une bonne chose et tout le monde devrait se faire vacciner

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 6 octobre 2009 12h17
    Vaccination contre la grippe saisonnière reporté à janvier 2010....
    Comme par les années passées, je vais me prévaloir du vaccin contre la grippe saisonnière et non de celui du H1N1 mais, le problème est, qu'il ne sera pas disponible avant janvier 2010, au lieu de novembre 2009, parce que le gouvernement veut privilégier la vaccination massive contre la grippe H1N1.

    J'ai l'impression que la période des Fêtes, qui constitue un terreau propice à la propagation des virus et des microbes, pour la grippe saisonnière, en raison d'une promiscuité accrue, va s'avérer particulièrement meurtrière, chez les personnes âgées, cette année, en l'absence de possibilité de vaccination avant janvier 2010.

  • André Meloche
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 12h48
    Le pharmakon, poison ou remède?
    « Québec entend donc taper sur le même clou jusqu'à ce que le message fasse son chemin. Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage disait Boileau. "Je pense que la population est intelligente et que la majorité des gens est capable de comprendre que nous sommes là pour donner l'information la plus juste possible", croit le ministre de la Santé »...

    Demandons donc au Ministre deux choses :

    Premièrement : Pourquoi l'article 123 de la Loi sur la Santé publique du Québec (« Au cours de l'état d'urgence sanitaire, malgré toute disposition contraire, le gouvernement ou le ministre, s'il a été habilité, peut, sans délai et sans formalité, pour protéger la santé de la population : 1° ordonner la vaccination obligatoire de toute la population ou d'une certaine partie de celle-ci contre la variole ou contre une autre maladie contagieuse menaçant gravement la santé de la population et, s'il y a lieu, dresser une liste de personnes ou de groupes devant être prioritairement vaccinés ») concentre-t-il tous les pouvoirs dans les mains d'un seul homme (Le Ministre de la Santé) et suspend-il ainsi les libertés civiles en obligeant (texte à l'appui) les gens à la vaccination?

    Deuxièmement : Demandons donc au Ministre s'il se fera vacciner, et s'il acceptera de voir sa famille, ses enfants et ses petits enfants être vaccinés?

    Qu'il serve d'exemple. Après, on se fera une idée toute personnelle et « responsable » du comportement à adopter. Si le Ministre veut faire partie des statistiques (en subissant les nombreux effets secondaires suite à l'injection d'un vaccin préparé par des gens sans scrupules et prêts à tout pour assouvir leur soif de contrôle), libre à lui.

    Ce n'est pas parce qu'il est médecin (et de surcroît Ministre!) qu'il faille le croire. « Dieu est mort » disait Nietzsche...

    Lien pour accéder à la Loi sur la santé publique du Québec (article 123) : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynami

    http://andremeloche.canalblog.com/

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 12h55
    Effectivement, les journalistes, pour beaucoup, une simple courroie de transmission.
    Je suis d'accord avec ceux qui abondent dans ce sens. Ce n'est pas tout d,avoir un plan de carrière. Il faut surtout savoir quoi faire avec.

    Il y a des journalistes qui sont très intéressants, mais ce ne sont pas surtout eux que la population écoute, entend. La population a aussi cessée, dans une certaine, d'avoir peur du bonhomme sept heures. Ne pouvez-vous pas comprendre cela?

  • Frederic Desjardins
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 13h30
    Le vaccin de la H1N1 plus dangereux que le virus lui meme
    Le vaccin de la H1N1 est fabrique et livré de manière expéditive sans mesure de sécurité alors que les gouvernements ont accordé l'immunité contre toutes poursuites aux compagnies pharmaceutiques responsables des vaccines advenant le cas ou les vaccins causeraient des morts ou des dommages.

    Nous prenez vous pour des cons M. Bolduc? Il a été révèle que certains lots de vaccins contiendront du mercure, une toxine reliée a l'autisme ainsi qu'a des désordres neurologiques. Le vaccin contiendra aussi du squalène qui est un ingrédient dangereux directement relié au Syndrome de la Guerre du Golfe.

    De plus, pourquoi, (selon les medias britanniques), le gouvernement britannique a-t-il envoyé une lettre confidentielle a de principaux neurologistes afin qu'ils soient mis en alerte au sujet de patients qui souffriraient de troubles cérébraux dû au vaccin H1N1? Il s'agirait plus précisement du Syndrome de Guillain-Barré qui serait causé par le vaccin H1N1.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 13h51
    M. Pageau, en effet, les pharmaceutiques ont le bras scientifique très long et l'appétit capitaliste très grand dans notre société.
    C'est ce que j'ai pu constater moi-même pour d'autres raisons que celles que vous invoquez. Le monde de la recherche est parfois un peu trop tendancieux.

  • martin morissette
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 15h34
    Un problème de communication ? Déjà Vu ?
    Encore un cas où la population doit se faire enfoncer le message politique dans le crâne... C'est toujours la même chose, ce n'est pas le projet qui est questionnable, c'est les gens qui n'ont rien compris. Comme dans le cas de la centrale au gaz du Suroit. Comme dans le cas du projet de casino dans l'arrondissement Pointe St-Charles. Comme dans le cas du projet de port méthanier. Si les gens sont en désaccord, c'est sûrement parce que le projet n'était pas assez clairement énoncé. Non mais arrêtez de nous prendre pour des cons...

  • Suzanne Bissonnette
    Inscrite
    mardi 6 octobre 2009 16h18
    Sans tests comment pourront-ils savoir ?
    «««les gens se sentiront plus interpellés lorsque les premiers cas apparaîtront.»»» dixit le ministère de la santé.

    Ça oui, et on s'en doutait. Les médias ne manqueront pas de nous lessiver avec chacun des décès que la grippe causera; tandis que les années passées, il n'y avait pas un seul mot à propos des décès causés par la grippe. On fera peut-être quelques comparaisons (entre les décès de la grippe A et ceux de la grippe saisonnière) mais au final, l'opinion publique sera encore une fois manipulée. Ce qui restera dans la tête des gens ce seront les mots: ON MEURT DE LA GRIPPE ! .

    Des mots totalement absents de nos médias les années précédentes, en présence de nombreux décès causés par la grippe saisonnière. Des mots qui ne veulent rien dire considérant que l'OMS a recommandé il y a quelques semaines, de ne plus faire de tests systématique pour les cas recensés de grippe AH1N1 (tests qui servent à les distinguer de la grippe saisonnière). En l'absence de tests, comment pourra-t-on comptabiliser les cas dites-moi ?

    C'est pas parce qu'un mensonge a bonne presse que ça en fait une vérité.

    Je suis fière de constater que les québécois et québécoises ne se laisseront pas berner de la sorte.

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 16h21
    D'après Santé Canada...
    «Bolduc nous parle de la communication, je conseille vivement aux lecteurs d'aller regarder de très près ce que le site de Santé Canada publie...»

    Qu'à cela ne tienne, c'est ce que j'ai pris la précaution de faire, c'est par ici. La source officielle quant aux effets secondaires des vaccins anti-grippaux, chez Santé Canada. Or l'arthrite en fait bel et bien partie: http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/ccdr-rmtc/02vo

    Néanmoins, comment voulez-vous faire dans la vraie réalité, de chacun son propre cas, par nos propres moyens, la juste balance entre les divers risques encourus, vous? Moi qui souffre déjà d'asthme chronique, ai-je été plus exposé au risque de 19 chances sur 1 million de développer de l'arthrite?

    Or j'ai fait l'an dernier, peu après avoir reçu le vaccin contre la grippe saisonnière, une tendinite/bursite dans la plante de l'avant-pied droit qui a mis 8 mois à guérir à seulement 95 % jusqu'ici et qui l'a fragilisé... Comment savoir, hein? Mettons-nous une minute dans la peau des personnes à risque!

  • Pierre Blouin
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 18h35
    Les critiques contre le vaccin sont fondées
    Les critiques contre le vaccin du H1N1 sont loin d'être loufoques ou de relever du complot. Elles sont très scientifiques par ailleurs. Lire cet article:

    http://www.lewrockwell.com/sardi/sardi119.html#

  • Ulysse
    Abonnée
    mardi 6 octobre 2009 19h53
    Les Québécois utilisés comme cobayes avec la complicité du gouvernement
    En résumé, les multinationales pharmaceutiques vont utiliser un vaccin non testé sur l'ensemble de la population du Québebec. De plus, est-ce que le gouvernement ne garantit pas l'immunité de ces multinationales en cas de poursuites?

    D'autre part, il ne peut garantir l'immunité des citoyens aux effets secondaires du vaccin. Les produits utilisés dans ce vaccin sont très dangereux et peuvent provoquer des réactions auto-immunes dévastatrices. Le mercure peut causer des troubles de développement nerveux chez les enfants (voir le commentaire "Ce que l'on ne nous dit pas" par Éric Gagnon.

    Donc les mutinationales vont tester un vaccin sur les Québécois avant les autres Canadiens. Les vaccins sont payés par nos taxes et en plus le gouvernement fournit gratuitement les cobayes c'est-à-dire nous les citoyens.

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 21h08
    Réponses en vrac pour M. Charbonneau
    Réponses en vrac pour M. Charbonneau

    Bon, encore le grand complot des médias contre «nous».

    Vous dites :

    «Le vaccin proposé a été rapidement élaboré, faute de temps, les essais cliniques n'ont pas été faits. On se fait vacciner en se croisant les doigts. Le vaccin est-il pire que la maladie?
    Et la maladie, à quel point est-elle si dramatique?»--- Serge Charbonneau

    Premièrement, un vaccin contre une variété de l'influenza, ce n'est pas nouveau. Seuls quelques antigènes changent. Pas besoin de refaire des essais cliniques à chaque fois.

    Non, le vaccin n'est pas pire que la maladie. Le vaccin prévient la maladie voyez-vous. Le vaccin produit, au pire, quelques heures de désagrément. La maladie causes plusieurs jours de fièvre intense, de tremblements, de douleurs musculaires et parfois des désordre intestinaux.

    Vous poursuivez :

    «La grippe est répandue sur la terre entière, nous l'avons tous régulièrement.»---Serge Charbonneau

    C'est faux. C'est le rhume que nous avons tous régulièrement.

    Je vous cite encore :

    « La fameuse grippe H1N1 n'est-elle pas qu'une autre sorte de grippe n'ayant rien de plus virulent que nos bonnes vieilles grippes? »---Serge Charbonneau


    En fait le taux de contagion est supérieur à la plupart des variétés de grippe.

    «Sommes-nous en mode panique?»---Serge Charbonneau

    Vous peut-être (à cause d'une conspiration encore ?) , moi non.

    «Nous met-on en mode panique?»---Serge Charbonneau

    Veuillez définir ces «nous» que le «on» (selon vous) manipule.

    «Il faut sortir le profil complet des personnes qui en sont victimes.
    Il faut sortir les rapports de recherche des pharmaceutiques.
    Il faut aussi indiquer clairement les profits de certains.»---Serge Charbonneau

    Phrase 1 : allez sur le site de l'OMS
    Phrase 2 : connectez-vous sur un fils de recherche médicale.
    Phrase 3 : lisez les rapports annuels de ces compagnies.

    Pas si compliqué que ça. Rien de caché.


    «Ceux qui ont aussi des théories «loufoques» sont aussi dans bien des cas, des «experts», leur message est aussi simple et très scientifique.»---Serge Charbonneau

    C'est loufoque quand les théories viennent de zoucs qui ne pigent rien à l'immunologie.

    «Ces 4100 morts ne servent qu'à convaincre par LA PEUR.»--- Serge Charbonneau

    Manque total de respect envers les victime du A(H1N1).

    «Il n'y a pas de scientifiques sérieux et d'autres ridicules, il y a des théories qu'on doit sérieusement confronter. »---Serge Charbonneau

    C'est faux. Un scientifique sérieux est un scientifique dont le domaine de compétence est relié de près à la problématique. Dans le cas du A(H1N1), des spécialistes en immunologie, des virologues ayant étudié ce virus et des biotechniciens qui mettent au point le vaccin. Eux sont pas mal unanime : mieux vaut se faire vacciner.

    «Quelle est la théorie la plus loufoque? Celle que le H1N1 va nous éliminer ou celle que le vaccin contre le H1N1 va faire plus de victimes que la grippe elle-même ?
    Qui sait ?»---Serge Charbonneau

    Oh la belle tournure de phrase : personne en santé publique n'a jamais affirmé que A(H1N1) allait nous éliminer et personne n'a jamais dit que le vaccin était totalement sécuritaire pour tous. Votre phrase laisse entendre l'inverse. Habile manipulation.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 7 octobre 2009 01h43
    Monsieur Chamberland aucune preuve que les vaccins contre l'influenza font diminuer la prévalence de la grippe
    L'unanimité dans le cas de la vaccination contre la grippe, c'est un mythe. On entend qu'un point de vue, certes, mais non, les scientifiques dans le domaine sont loin d'être unanime, c'est les autorités publiques et les médias qui le font croire. Pour certains, c'est de bonne foi, ils ne font que répéter ce qu'on leur a apprit. Puisque que ce qui est le plus diffusé, c'est les études financées par les pharmaceutiques, mais par contre, quand on regroupe toutes les études sur la vaccination contre l'influenza, il en ressort que cette politique de santé publique n'a pas les effets escomptés.

    C'est dur à avaler pour perroquet des versions officielles, mais c'est un fait. Je sais, il semblerait que pour vous toute remise en question du savoir dit officiel n'est pas nécessaire, on doit tout avaler sans rien remettre en question.

    Pas fort, un peu de scepticisme ne vous ferait pas de tort.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mercredi 7 octobre 2009 08h48
    Beau travail M Simon Chamberland
    Il est symptomatique de voir de plus en plus dans le Net l'opinionite prendre la place des vérités soit scientifiques et/ou politiques réelles découlant de longues et rigoureuses recherches. L'Internet est la poubelle de tout et de rien. Je ne m'exclus évidemment pas de ce fait et cela n'est pas une attatque contre M Charbonneau seulement une réflexion. Que ce soit pour CGvez, Cuba ou l,Iran (ne aprlant pas de culture, des commentateurs s,en battent l'aile pour ça et ce n'est pas pour rien que la propagande et les "opinionites" gagnent du terrain dans le Net au détriment de l'"objectivité critique". En réalité et vous le démontrez très bien la manipulation est partout. Aucun "doute" possible. Merci pour votre forte et objective démonstration bien placée et objective car il est vrai que nous pouvons vérifier.

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    mercredi 7 octobre 2009 13h34
    Quasi-unanimité chez les scientifiques concernés
    M. Pageau, fouillez un peu et vous verrez que chez les scientifiques concernés, ceux qui ont étudiés dans le domaine, l'unanimité est presque totale. Les méta-études le prouvent.

    Les scientifiques sont bien indépendants d'esprit que vous semblez le croire.

    Suggestion : lorsque vous trouvez un site conspirationniste, faîtes l'effort de scepticisme et vérifiez les références.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 7 octobre 2009 18h20
    Une réponse pour ce cher M. Simon Chamberland
    Que d'inepties, Monsieur Chamberland !

    Vous devriez étudiez un peu plus le sujet vaccin et grippe, Monsieur Chamberland !

    Même si je vous donne des boutons, hélas, je crois que je ne suis pas tellement nocif pour votre santé.

    Par contre, la vaccination ou la grippe, qui sait?

    Ah ! Les complots et Charbonneau ¸ mon cher ami Simon...
    Continuez vos mises au point si éclairantes.


    Bon prenez un bon sirop, de l'aspirine et couchez vous tôt.

    Vos boutons devraient un jour ou l'autre disparaître avec un peu de repos.


    Salutations,

    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: Si on parlait du 11 septembre 2001?

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 7 octobre 2009 18h25
    Note pour Monsieur Pageau
    Note pour Monsieur Pageau.

    J'aimerais vous préciser que Monsieur Chamberland fait parti des Sceptiques du Québec (un site à visiter). Donc. Lorsque vous lui dites : «un peu de scepticisme ne vous ferait pas de tort»... Hum! ...


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 7 octobre 2009 18h33
    Monsieur Brun, vous me faites plaisir !
    Monsieur Brun dit:
    «Les R&D des compagnies pharma ne suivent pas les procédures normales et Baxter aux USA a signé une entente avec le Fédéral pour qu'il n'y ait pas de poursuites à cause des problèmes que cela occasionnerait. Comment voulez-voius ne pas douter de ce vaccin? La crainte est toutefois proportionnelle à la désinformation que nous subissons. Heureusement, nous avons Internet qui nous permet de fouiller avec plusd e rigueru le mauvaises oinformations ue nous recevons des gouvernements et des médias. Vive Internet et la communauté des internautes».

    Il faut ensuite lire son dernier message.

    Monsieur Brun a aussi des boutons lorsqu'il voit mon nom. Je pense demander aux pharmaceutiques de faire des recherches pour développer un vaccin peu coûteux pour immuniser les gens contre les boutons que peuvent occasionner mes écrits.

    Je suis en total accord avec votre commentaire à Monsieur Chamberland, mon cher Bernard qui est né au Venezuela, travaillé à l'ONU et vécu toute sa vie en Amérique latine, en France, en Espagne et même en Algérie.

    Comment pourrais-je être en désaccord avec vos propos, cher ami?


    Merci pour votre sagesse et votre savoir,

    Serge C.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 01h28
    Depuis quand je cite un site conspirationiste?
    Ce que je viens de citer, c'est rien de moins Tom Jefferson, de la réputée Cochrane Collaboration publiée dans le British Medical Journal ou BMJ.

    j'imagine que c'est des méchants conspirationistes.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    jeudi 8 octobre 2009 12h19
    Cependant Monsieur Chamberland...+ question à Pierre François Gagnon
    Vous écrivez que le vaccin contre l'influenza saisonnière produit au pire quelques heures de désagrément. Et vous reprochez à Monsieur Charbonneau de manquer totalement de respect envers les 4100 victimes de la grippe AH1N1.

    Je trouve que par cette affirmation vous même ne manquez pas de toupet parce que quel genre de respect éprouvez vous pour les milliers de victimes des effets secondaires de tous les vaccins depuis plus d'un siècle ?

    Que faites vous par exemple de ce chiffre assez hallucinant du nombre annuel de déclarations de sclérose en plaques qui est passé brutalement en France de 25 000 par an à 85 000 par an suite à la vaccination dans les années 90 de près de 30 millions de Français au vaccin Hépatite B ? Vous allez me dire que l'on ne peut pas prouver qu'il y ait un lien de cause à effet entre les deux faits. Je vous répondrai aussitôt que malheureusement pour vous, les tribunaux français ont bien considéré qu'il y avait un lien pour certaines victimes d'une part ( celles qui ont eu les moyens financiers de poursuivre en cour pendant près de 10 ans et vu les honoraires d'avocats, par la force des choses ça élimine pas mal de monde n'est ce pas ?) et d'autre part il est tout de même étrange que devant de tels chiffres et le lien établi avec évidence et preuve juridique admise pour un certain nombre de patients, la Sécurité Sociale elle-même à qui ce genre de malades coûte fort cher, n'ait pas cherché à vérifier s'il ne pouvait pas précisément y avoir de lien pour plus de malades que ceux qui avaient pu le prouver. Puisque la Sécurité Sociale détient la nature des actes qui sont prodigués aux patients, il leur est assez facile de voir si tel ou tel malade a eu ou non le vaccin hépatite B. Et bien non. Au lieu de ça que fait la Sécurité Sociale ? Elle dépense encore des millions d'euros sur des fonds publics financés par les cotisations obligatoires de tous les français pour envoyer des courriers incitant fortement les populations françaises de plus de 65 ans à se faire vacciner contre la grippe saisonnière en leur assurant le remboursement intégral de ce vaccin.


    On marche sur la tête. Avant de faire gratuitement ainsi de la publicité pour des sociétés privées à grands frais, la Sécurité Sociale si elle faisait son boulot correctement pourrait tout de même chercher à comprendre d'où est venue soudain cette poussée de scléroses en plaques. Et bien non, on continue, et même on fonce dans le mur !

    Je vous trouve particulièrement odieux cher monsieur de reprocher à Monsieur Charbonneau de manquer de respect, que diriez vous donc aux parents présents dans ce documentaire ? Qu'ils n'ont pas eu de chance? Que personne ne savait ? Alors que le thimérosal dont Santé Canada ose écrire qu'il n'est pas prouvé qu'il ait une quelconque influence neurologique, bien que ce produit n'ait jamais été l'objet d'une étude depuis 1927. ( seule étude au cours de laquelle TOUS les patients ayant reçu du thimérosal sont MORTS; et depuis on met du thimérosal dans de nombreux vaccins en prétendant que cela n'a aucun rapport avec les pathologies que nombre de victimes voient se développer suite à des vaccinations bien entendu ; vous avez raison, les victimes n'y connaissent rien, si leur enfant fait un coma profond seulement 30 minutes après un vaccin, cela n'a bien entendu AUCUN rapport)

    http://video.google.fr/videosearch?q=silence+on+va

    Cependant Monsieur Chamberland, vu le ton de l'ensemble des commentaires présents sous cet article, vous allez avoir cette fois ci beaucoup de travail si vous voulez les convertir à vos thèses et encore plus de travail pour les dénigrer un par un à votre fâcheuse habitude.

    Monsieur Pierre François Gagnon par exemple nous parle de sa propre expérience avec le vaccin de l'influenza classique qui ne semble pas avoir été si inoffensif que ça, et il existe de très nombreux témoignages dans ce sens là. Alors venir nous dire que le nouveau vaccin AH1N1 étant produit selon les mêmes méthodes, vous semblez penser que cela devrait suffire à calmer nos doutes, mais vos propos ne sont pas particulièrement rassurants. Bien au contraire. Surtout quand on sait de quelle immunité juridique les laboratoires se sont prémunis cette fois-ci. Peut être n'ont-ils pas envie de payer comme GlakoSmitheKline 396 000 € pour chaque victime qui ira jusqu'au bout de la procédure comme pour l'Engérix.


    La grippe saisonnière fait entre 250 000 et 500 000 morts par an dans le monde et parmi eux, bien des gens ont été dûment vaccinés ! La presse dans son ensemble nous dresse un tableau catastrophiste depuis 6 mois, alors que, pardonnez moi mais 4100 morts en 6 mois, ça pourrait faire entre 10 000 et 15 000 morts en un an et cela me parait bien moins meutrier que la grippe saisonnière.

    Pourquoi dans de telles conditions faudrait-il aller prendre le risque d'un myofaciite à macrophage, d'une sclérose en plaques, d'une maladie de Guillain Barré qui sont des maladies autrement plus invalidantes que la grippe AH1N1 et qui peuvent bien être meurtrières elles aussi ? Les personnes qui sont décédées de cette grippe, de plus, avaient majoritairement d'autres pathologies assez lourdes conjointement. Soit d'ordre respiratoire, soit d'ordre immunologique, soit les deux, soit cardiaques ou pire (parfois les trois en même temps). Alors pourquoi organiser la peur à ce point là ?
    A choisir les Québécois ne sont pas fous, ils ont choisi, je les comprend et les approuve. Il se trouve que les professionnels de santé Français les approuvent aussi et font ce choix là aussi pour eux mêmes, alors qu'ils seront bien aux premières lignes ( 74% des infirmiers et 58% des médecins ne veulent pas se faire vacciner ) Allez-vous aussi nous dire que tous ces professionnels de la santé n'y connaissent rien non plus ? Ou que vous considérez que les professionnels de santé refusant le vaccin pour eux-mêmes ne vous conviennent pas parce qu'ils vous contredisent fortement quant à la soi disant quasi unanimité des professionnels de santé ? Qu'avez-vous donc à opposer à autant de professionnels de santé en France qui puisse justifier à tous crins votre position dans laquelle aucun doute n'est permis ?

    Ecoutez plutôt cette émission ce matin sur France Inter, Service Public qui confrontait deux médecins, un pro vaccins et une opposée aux vaccins; vous apprendrez peut-être avec étonnement que d'après le premier, il n'y a que la France pour trouver un public aussi méfiant sur ce vaccin. Ce pro vaccin soit fait de la désinformation, soit n'est pas au courant de son propre dossier; dans les deux cas c'est assez inquiétant pour une personne sachant qu'elle va participer à une émission de grande écoute sur une radio nationale publique. La contestation et le septicisme existent bien et dans bien d'autres pays que la France ; l'Argentine, l'Espagne, les USA, le Canada, la Grande Bretagne, il me semble que ça fait pas mal plus que la france toute seule.


    http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/service

    (émission du mercredi 7 octobre 2009, Ceux qui refusent les vaccins, ont-ils tort ou raison ?)
    émission disponible en écoute à la carte pendant 10 jours.
    La lecture des commentaires des auditeurs est aussi assez édifiante.

    Monsieur Pierre-François Gagnon, vous nous dites que vous avez de l'asthme. Et que vous êtes donc considéré comme personne à risques pour la grippe AH1N1. Que pensez-vous faire ? Vous faire vacciner ou pas ? Et pourquoi ?

    Je ne sais pas votre réponse, mais je peux vous dire dores et déjà ce que j'en pense. Pour moi, les personnes dites à risques, donc les plus fragiles, ne devraient jamais se faire vacciner contre quoi que ce soit. Parce que tout vaccin est de toutes manières une agression du système immunitaire et donc affaiblit au moins momentanément les personnes qui se font vacciner. Si vous avez des faiblesses, vous faire vacciner risque de vous affaiblir plus encore, si vous avez toutefois la chance de ne pas être parmi les malheureux qui subissent des effets secondaires aussi invalidants que ceux que j'ai mentionnés plus haut. Que dites-vous du fait qu'en France, on recommande aux femmes enceintes de ne faire aucun vaccin par risque de malformation du foetus mais que là, miraculeusement on recommande aux femmes enceintes ( parce que dites à risques ) de se faire vacciner contre la grippe AH1N1? Hors ce qu'on ne nous dit pas, c'est que les femmes enceintes qui sont décédées souffraient de surpoids de manière importante ( sans doute pour certaines, avant même leur grossesse qui n'a fait qu'envenimer les choses ) Ce surpoids a conduit à des difficultés respiratoires accrues et donc n'a pas permis de les ventiler correctement. Mais que je sache toutes les femmes enceintes n'ont pas nécessairement un surpoids démesuré. Pourquoi faire courrir alors le risque de la malformation de foetus à toutes les femmes enceintes et à leurs bébés ? Pour rejouer encore la thalidomide ou le distilbène ? On a pas encore compris la leçon ? Va-t-on voir des bébés vaccin AH1N1 ou des morts subites du nourrisson inexpliquées se multiplier, ou quoi encore comme rançon des vaccinations de masse ?


    Sachez tout de même que si la vaccination contre la variole a été abandonnée, c'est parce que les campagnes de vaccinations provoquaient des varioles encore plus. Que le vaccin contre la rougeole dans les pays africains où cette maladie est redoutable provoque plus encore de cas de rougeoles qu'elle ne protège quiconque. Si avant de les vacciner, on donnait déjà aux populations Africaines de quoi manger et de l'eau potable, sans doute que la situation sanitaire s'améliorerait grandement. Mais non, on vaccine, on vaccine à tour de bras des enfants en malnutrition et après on s'étonne des catastrophes que cela provoque. Alors qu'en Occident, un enfant bien nourri et relativement en santé, le pédiatre archi convaincu des vaccins refusera de faire un rappel à cet enfant s'il arrive avec un simple rhume ...

    Sachez aussi que le vaccin Salk contre la polio a provoqué la plupart des polios aux USA dans les années 50.


    http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/09/28/01008-2

    Et ainsi de suite. Je continue ? Le nouveau vaccin grippe AH1N1 me parait très étrange parce que on nous l'impose alors que les conditions de déclarations de pandémie de l'OMS ont changé fort à propos au printemps, mais vu le nombre de cas et la morbidité, il ne s'agit assurément pas d'une pandémie. Alors de quoi s'agit-il ?


    Il s'agit d'une maladie contagieuse ( peut-être plus que la grippe classique c'est possible ) et on nous a brandit des hypothèses de mutations du virus redoutables qui ne sont que ... des hypothèses et les pires dans le domaine. Mais en tous cas, une maladie infiniment moins mortelle que la grippe saisonnière, infiniment moins mortelle que les maladies nosocomiales, infiniment moins mortelle que le paludisme, etc.... Alors que les fabricants de vaccins eux mêmes se fassent injecter leurs vaccins devant huissiers et caméras de télévision s'ils veulent, mais quant à moi, je refuserai ce vaccin parce qu'en plus je pense qu'il existe bien d'autres moyens autrement plus efficaces et moins dangereux de se prémunir d'un virus quelqu'il soit.

    ( Quelques chiffres : maladies nosocomiales en France en 2008 : 11 000 morts, et cela ne fait pas la première page des journaux, grippe saisonnière : 2000 morts/an minimum, parfois jusqu'à 6000/an et cela ne fait pas non plus la première page des journaux, puisque il faudrait aussi reconnaître que des vaccinés meurent chaque année. Grippe A H1N1 : à ce jour au bout de 6 mois de "pandémie" : 6 morts en France métropolitaine, moins de 50 morts sur tout le territoire. Et on parle de vacciner toute la population. Mais de qui se moque-t-on ? )

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 14h09
    Pour rassurer, Monsieur Charbonneau
    Rassurez-vous, vous ne me donnez pas de boutons. Par contre, votre fameux et mystérieux «on» vous inquiète vraiment.

    Je remarque aussi qu'au lieu de tenter une réfutation point par point, vous traitez mes arguments d'inepties.

    Pourquoi vous réfugier dans l'insulte dès que vous êtes coincé ?

    De quoi avez-vous peur ?

    Êtes-vous capable de débattre ou cherchez-vous seulement à convaincre du grand complot?


    Simon Chamberland

    p.s. : le 11 septembre 2001, je vous le laisse. Vous avez fini par admettre avoir des croyances bien arrêtées (le dynamitage...). Vous avez fait exactement ce que je voulais.

    p.p.s. : Si vous désirez, on peut faire un concours de connaissance en virologie et immunologie. On passe ensemble un examen du niveau bacc et on compare nos résultats. Partant ?

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    vendredi 9 octobre 2009 08h05
    Observations
    J'attire l'attention du lecteur qu'il est intéressant de noter que Simon Chamberland joue les sourds muets à tout ce que je peux avancer, il s'attaque à Serge Charbonneau... et joue les grands savants qui sait tout en immunologie et virologie ...... exactement l'attitude dédaigneuse que votre médecin prend pour avoir du pouvoir sur vous en employant des mots qui font savant, afin de décider à votre place ce qui est bon pour vous sans ouvrir le moindre du monde la porte à aucune discussion ni débat. Nous n'avons que le choix de croire aveuglément le bon docteur ou le grand professeur de médecine et de suivre les choix que LUI a fait pour nous, à notre place. Puisque le même bon docteur ou grand professeur de médecine ne vous parlera JAMAIS des autres solutions alternatives qui existent et des polémiques existantes, il fera tout bonnement comme si ces choses là n'existaient pas.

    Ce sont exactement les choses qui m'exaspèrent chez le corps médical et dans la médecine officielle classique moderne. C'est rigoureusement la même chose que pendant les guerres de religion ou les croisades, tout ce qui n'était pas un bon catholique de religion affiliée à Rome, devait être traité comme un dissident, un terroriste, un satanique, un traître, tout juste bon à assassiner sans remords au nom de la Foi Unique et Universelle et Indiscutable. Au mieux on les pourchassait, on les emprisonnaient au pire on les brûlait sur un bûcher ou on les torturaient, le tout au nom de Jésus Christ bien sûr !

    En matière de santé c'est rigoureusement la même chose aujourd'hui: soit vous adhérez à LA version officielle et vous la fermez. Donc vous vous faites vacciner sans le moindre du monde vous poser la plus petite question. Soit vous n'êtes qu'un dangereux complotiste, un membre d'une secte plus ou moins louche etc.... Il n'y a aucun juste milieu, aucune position intermédiaire.

    Non seulement je me demande combien Bolduc avait convenu de pourcentage sur les ventes avec les pharmaceutiques, mais je me demande aussi combien Monsieur Chamberland est-il payé pour se comporter avec autant de zèle comme un défenseur sans le moindre doute, la moindre faille et une certitude bien peu scientifique sur le plan médical sur les vaccins quand on se donne un peu la peine de lire la littérature médicale sur le sujet. La médecine est une science inexacte et le présupposé que les vaccins ont vaincu des pandémies n'est pas prouvé, ce n'est qu'une hypothèse, pas une certitude garantie sur facture.

    Essayez donc de demander à votre médecin de vous signer un certificat attestant que si suite à la vaccination qu'il se propose de vous injecter, quoi que ce soit de fâcheux vous arrivait, il prendrait en charge tous les frais inhérents à toute maladie ou handicap consécutif au vaccin. Curieusement, le bon médecin qui vous assurait quelques minutes avant qu'il n'existait que très peu de risques, tout d'un coup ses certitudes deviennent plus hésitantes. Autrement dit, le médecin est "sur et certain" que vous ne risquez rien, mais à condition que ce soit bien VOUS qui preniez le risque, jamais lui. Est ce à dire que ce médecin ne se vaccine pas et qu'il ne vaccinerait jamais ses enfants mais qu'il le fait pour vous et vos enfants ?

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 12 octobre 2009 21h13
    Les sceptiques du Québec est une secte.
    En dehors de leur vérité, point de salut. Ce ne sont pas de vrais sceptiques, c'est plutôt une fosse septique.

    Ils ont tous les mêmes arguments, ils abordent tous les mêmes sujets sous le même angle et ils ont tous une bonne capacité d'éviter tout ce qui contredit leur vérité.

    Et général, ils sont un support aux savoirs dit officiels, donc pas sceptique pour 5 cent.

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    lundi 12 octobre 2009 22h12
    Monsieur Pageau
    Monsieur Charbonneau aussi est, tout comme moi, membre du forum des sceptiques.

    Vrai que ces damnés sceptiques ont la même méthode : ils demandent des preuves. Ça doit être fatiguant quand on est incapable d'en fournir.

    La seule croyance que j'ai, c'est que les connaissances évoluent et qu'il faut des preuves. C'est une méthode plus qu'une croyance.

    Je comprends votre amertume et celle de Charbonneau si vous êtes habitués à dire n'importe quoi sans que personne ne vérifie quoique ce soit.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mardi 13 octobre 2009 02h18
    à Dominic Pageau
    A propos des sceptiques du Québec, je n'irai pas jusqu'à l'extrémité que vous avez employée mais en tous cas, il me semble que ce sont des personnes avec qui un débat un tant soit peu respectueux de chacun n'est pas possible, ils n'admettent pas que l'on ne partage pas leur point de vue sur tout. Ainsi ils prétendent que les évènements du 11 septembre ne posent pas la moindre question au bon sens par rapport à la version officielle qu'ils défendent avec une ferveur quasi suspecte, ils utilisent dans ce débat exactement comme dans celui à propos de la vaccination, des méthodes de manipulation, de dénigrement, et des techniques particulièrement au point de harcèlement de l'interlocuteur qui sont très puissantes. Ainsi par exemple si vous leur posez une question très précise, ils vous répondront légèrement à côté de la question pour avoir l'air de vous répondre mais ils n'affronteront jamais certaines de vos questions parce que précisément la réponse démonte un peu leur théorie.
    Je pense quant à moi que parmi eux se cachent des personnes qui ont reçu une formation spéciale pour appliquer ces techniques de dénigrements et de harcèlement systématique, et que sans aucun doute pour moi, certains sont rénumérés pour faire ce job.
    Pour mémoire allez lire ce débat passionnant qui a eu lieu sur le Devoir au printemps; vous pourrez admirer la technique de Simon Chamberland qui sous ce pseudo écrit au Devoir mais en a un autre sur le site des sceptiques bien entendu.
    http://www.ledevoir.com/2009/04/27/247630.html

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mardi 13 octobre 2009 12h35
    Un mensonge de Monsieur Simon Chamberland
    Un mensonge.
    Je ne suis pas du tout un membre du forum des sceptiques.
    J'ai passé quelques fois pour analyser leurs méthodes.

    J'invite tous ceux qui s'intéressent aux méthodes d'étouffement des débats à aller faire un tour. Vous y apprendrez beaucoup.

    Le constat de Monsieur Dominic Pageau est très pertinent.

    Monsieur Chamberland dit: « Je comprends votre amertume et celle de Charbonneau si vous êtes habitués à dire n'importe quoi sans que personne ne vérifie quoique ce soit. »

    L'attaque personnelle est l'élément privilégié de toutes leurs argumentations.

    Autre caractéristique: toujours détourner le débat et l'aiguiller vers autre chose que ce à quoi il avait été initié.

    Autre caractéristique: se dire sceptique en ayant des assurances plus que démesurées.

    Autre caractéristique: s'affubler de compétences et de titres faisant lustrer une crédibilité farfelue.

    Il faut vraiment visiter le site des sceptiques (SIC) du Québec.
    Contrairement à ce que laisse entendre Monsieur Simon Chamberland, je n'y suis vraiment associé.

    Je ne suis pas, tout comme lui, membre du forum des sceptiques (sic) qui croient de façon absolue toutes les thèses officielles de la droite néolibérale dirigeante.


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Simon Chamberland
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 21h14
    Pas de mensonge ici
    La réalité, c'est que monsieur Charbonneau a déjà dit avoir tenté de discuté sur le forum des sceptiques. Donc il est membre. À moins qu'il n'ait demandé à ce que son compte soit désactivé, auquel cas je m'excuse.

    Pour le reste, monsieur Charbonneau m'accuse de verser dans l'attaque personnelle. Pourtant, il n'a toujours pas réfuté mes arguments, se contentant de dire que je devrais me renseigner sur la vaccination et les virus et cesser de dire des inepties.

    C'est beaucoup plus facile que de réfuter des arguments, comme je l'ai gentiment fait pour rassurer Monsieur Charbonneau le 6 octobre vers 21:00.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 17 octobre 2009 10h21
    Ne jouons pas sur les mots, s'il vous plaît
    Suis-je membre des sceptiques du Québec ?

    Pour ce qui est des sceptiques (sic) du Québec, qui n'ont absolument rien de sceptique puisqu'ils sont sûrs de bien des choses et surtout qu'ils rejettent systématiquement tout questionnement, Monsieur Simon Chamberland persiste à mentir en soutenant que je suis "membre" de leur organisation. Une organisation que je dénonce vertement.

    Je ne suis d'aucune sorte membre des sceptiques du Québec. Cet organisme au titre trompeur s'évertue à désinformer et à étouffer dans l'oeuf tout questionnement.

    J'ai observé plusieurs discussions de sourds sur ce site, je suis quelques fois intervenu, il y a déjà quelques années déjà. Un ami à moi m'avait dit que les sceptiques du Québec soutenaient que le questionnement était ridicule et qu'ils avaient des preuves le démontrant. Mon ami me disait que cet organisme pouvait répondre à mes questions. Il m'incita donc à visiter ce site. Ce fut une découverte. Non pas une découverte pour la recherche de la vérité (!), mais une découverte quant aux méthodes d'étouffement du débat.
    Cet organisme homogène, solidaire et ayant des membres d'une fidélité et d'une constance incroyable, ce travail d'équipe exemplaire est digne, comme le disait Monsieur Pageau d'une secte.
    Ils donnent vraiment l'impression d'avoir eu une formation professionnelle afin d'anéantir toute réflexion rationnelle.

    Monsieur Chamberland dit: «La réalité, c'est que monsieur Charbonneau a déjà dit avoir tenté de discuté sur le forum des sceptiques. Donc il est membre.»

    Être membre!
    Ne jouons pas sur les mots, s'il vous plaît.
    Je ne suis aucunement membre de ce groupe de désinformateur. J'ai visité ce site et je suis intervenu à quelques reprises afin de comprendre leur fonctionnement hallucinant.

    Ils m'ont rapidement banni. D'ailleurs, j'invite les gens à visiter leur site et à constater que tous ceux qui les contredisent sont rapidement bannis.

    Monsieur Chamberland fait croire que je suis membre de ce groupe. Il dit: «Il (moi) est membre. À moins qu'il n'ait demandé à ce que son compte soit désactivé»
    La désinformation. Ce sont des experts en désinformation. Voyez simplement cet exemple. On désinforme les gens en disant que je suis membre, ce qui est totalement faux. Un grossier mensonge. Ces gens ne craignent pas le mensonge. Ils le redisent et le redisent comme s'ils avaient adopté la technique nazie de Goebbels qui consiste à répéter un mensonge plusieurs fois afin que celui-ci soit perçu comme étant une vérité.

    Je dois donc redire que je ne suis d'aucune sorte membre de ce groupe qui s'appelle "les sceptiques (sic) du Québec".

    J'invite Monsieur Chamberland à préciser quelles sont les interventions qu'il m'attribue et à prouver mon statut de membre actif de ce groupe de désinformateur. Je n'ai pas l'habitude de ne pas signer mes textes.

    J'invite aussi Monsieur Chamberland à dire si ce groupe aux croyances fermes a déjà exclu des gens.


    Serge Charbonneau
    Québec

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