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Mobilité de la main-d'oeuvre médicale - Les ententes sont loin d'être une panacée

Alors que le Québec perd ses médecins au profit de l'Ontario, l'entente France-Québec est porteuse d'espoir

Lisa-Marie Gervais   8 août 2009  Santé
Sur une lancée, le gouvernement du Québec a signé au cours des derniers mois une série d'ententes-cadres, notamment avec l'Ontario et la France, pour faciliter la mobilité de la main-d'oeuvre. Dans le milieu de la santé, certains y ont vu un remède contre la pénurie de médecins qui sévit gravement au Québec. Mais ces ententes sont-elles véritablement une panacée?
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  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    dimanche 7 novembre 2010 21h56
    Pistes de solution
    Deux pistes de solution

    1- Qu’on arrête d'abord de limiter l’admission d’étudiants québécois en médecine, et le problême de pénurie de médecins ne se posera plus au moins à moyen et long terme. La même chose pour les infirmières.

    2- Il est grand temps que les gradués en médecine soient obligés d’exercer leur profession au Québec pendant un certain nombre d’années au Québec, faute de quoi ils auraient à rembouser à l’État québécois le vrai coût de leur formation universitaire en médecine.

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