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Syndrome respiratoire aigu sévère - Un quatrième décès

31 mars 2003  Santé
Toronto — La propagation du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) autour du globe a fait une quatrième victime au Canada, ont annoncé les autorités de la santé publique de l'Ontario, hier.

Le médecin hygiéniste en chef de l'Ontario, le docteur Colin D'Cunha, a révélé en conférence de presse qu'il existait un lien certain entre ce cas et l'exposition à la maladie à l'hôpital Grace de Scarborough, où ont été soignés les premiers patients atteints du SRAS au Canada.

Le malade est décédé samedi soir, a précisé le Dr D'Cunha. D'abord hospitalisé à Scarborough Grace, il avait été transféré à l'hôpital York Central, à Richmond Hill, également en Ontario. Il avait été en contact avec un cas avéré et manifestait des symptômes compatibles avec le SRAS, a ajouté le médecin.

Les deux hôpitaux ont été isolés, et on a demandé à toute personne s'y étant trouvée depuis le 16 mars de rester en quarantaine pendant 10 jours. Le Dr D'Cunha a rappelé aux Canadiens les catégories de personnes les plus à risque de contracter le SRAS: il s'agit de celles qui se sont récemment rendues en Chine, à Hong Kong, à Singapour et au Vietnam, et des personnes ayant eu des contacts étroits avec des individus atteints du SRAS. Autrement, le risque de contracter la maladie demeure faible, a souligné le médecin hygiéniste.

Toujours hier, les autorités de la santé publique du Nouveau-Brunswick ont signalé un premier cas soupçonné du SRAS dans cette province. Il s'agit de la principale d'une école intermédiaire de Miramichi, récemment rentrée de Chine.

En tout, plus d'une centaine de Canadiens sont en observation et sont considérés comme des cas probables ou possibles de SRAS. La plupart des cas de cette pneumonie atypique sont en Ontario, mais des cas seraient sous surveillance à Winnipeg et en Colombie-Britannique.

En tout, plus d'une centaine de Canadiens sont en observation et sont considérés comme des cas probables ou possibles de SRAS.






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